Il n'en restera guère
Il n'en restera rien
J'aurai perdu ma guerre
au désert de tes reins
Tu ne fus qu'un vaurien
toujours elle vitupère
toujours elle y parvient
et toi tu t'y perds
Comme un petit notaire
tu décomptes tes biens
caresses fiduciaires
baisers de comédiens
Il n'en restera guère
Il n'en restera rien
J'aurai perdu ma guerre
au désert saharien
(AlainX)

Ce que je viens de lire m'attriste, sincèrement.
RépondreSupprimerL'impression de parcourir le bilan comptable, financier et sordide de ce qui, sans cette mascarade, aurait dû être "une belle histoire d'amour".
Désolée si vous êtes concerné par cet "état des lieux", si vous en retirez très amèrement les conclusions qui s'imposent, mais .... c'est la vie.
Amicalement car vraiment, vraiment, très touchée, soyez assuré de ma sympathie.
Claire
Il m'arrive de tenter quelques poèmes… Bien modestement…
SupprimerSans doute parce que pendant longtemps je m'en suis cru totalement incapable…
C'est par le biais d'ateliers d'écriture que j'ai découvert que je n'étais pas forcément complètement nul…
Ce poème ne correspond pas à un vécu personnel.
Mais, c'est sûr, ce n'est pas un texte qui respire la gaieté… !
Mais qui est "je" ?
RépondreSupprimerOn le sait…
SupprimerJe est un autre…
:-)
on s'y perd un peu avec tous ces pronoms personnels..:) mais j'entends bien la litanie d'un jeu perdu d'avance ... triste désert du corps qui laisse son âme au vestiaire ?
RépondreSupprimerC'est vrai qu'on peut s'y perdre un peu
Supprimeril y a un tu qui se parle à lui-même…
Et il y a un tu qui est elle…
à carole ce que je t'écris est la fuite du temps
Supprimercette obsession de l'oeil voyeuriste
et cette médiatisation poétique qui est ton objet poétique cette larme que tout en chacun nous laissons en suspend derrière un regard photographique
ton propre mirroir
.
Je ne te connaissais pas ce talent en poésie, j'ai beaucoup apprécié...
RépondreSupprimerJe ne me le connaissait pas non plus !... Jusqu'à il y a relativement peu de temps…
SupprimerTrès modeste talent, au demeurant…