mercredi 28 novembre 2012

Bistourner


Il faudrait leur Copé les choses….
« Ce dictateur s’agite, rendons-lui cette justice ; il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il se remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide. Ces hommes, le malfaiteur et ses complices, ont un pouvoir immense, incomparable, absolu, illimité (…) Ils s’en servent pour jouir.  Ils ont arrêté le budget sur la grande route ; les coffres sont là ouverts, ils emplissent leurs sacoches, ils ont de l’argent en veux-tu en voilà (…) On nage dans toutes les abondances et dans toutes les ivresses. Et l’homme du peuple, le pauvre journalier, auquel le travail manque, le prolétaire en haillons, pieds nus, auquel l’été n’apporte pas de pain et auquel l’hiver n’apporte pas de bois, dont la vieille mère agonise sur une paillasse pourrie, dont la jeune fille se prostitue au coin des rues pour vivre, dont les petits enfants grelottent de faim, de fièvre et de froid dans les bouges du faubourg Saint-Marceau, dans les greniers de Rouen, dans les caves de Lille, y songe-t-on ? que devient-il ? que fait-on pour lui ? Crève, chien ! »
Victor Hugo dans "Napoléon le Petit" 


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Et sinon… Moi ça va…. ma main dégonfle !
Et heureusement ma tête ne gonfle pas comme à l'UMP !

1 commentaire:

  1. charlotte29/11/12

    Ils ont perdu l'un et l'autre toute crédibilité.

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