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lundi 29 avril 2013

Pendant la pause


Vous l'avez compris, j'ai décidé de faire une pause sur ce blog.
Seulement voilà,
pendant la pause ces  [Censuré] de socialistes continuent de m'emmerder.
Donc je gueule


Cécile Duflot : l’accessibilité, 
c’est aux handicapés d’y renoncer eux-mêmes !


Cécile Duflot,  Ministre de Sa Majesté ordinaire Hollande, urbaniste, gérante de sociétés immobilières, soi-disant écologiste, déteste les handicapés…
Tu sais ce que je te dis Cécile  ? Je te dis  [Censuré] — 
On en reparlera quand tu seras en fauteuil roulant… Méfie-toi, des fois ça arrive plus vite qu'on ne croit…



Et dire que j'ai voté Hollande — Mais quel con je suis !!!

Putain de m….. !
Font ch…. !

vendredi 26 avril 2013

Je reviens me chercher


Quelques rares intimes prennent parfois la peine de prendre de vos nouvelles quand tout est silencieux.

Bien peu nombreux sont ceux qui s'intéressent, - au sens de porter un intérêt en venant au-devant, - sans doute est-il de loin préférable de venir soi-même se rechercher.

C'est souvent le temps du comptage. Le temps de réaliser qu'une seule main suffit.

Alors il est temps de venir se chercher pour s'emporter ailleurs.

Ailleurs : le pays de la diminution par concentration. Le pays de la densité où l'aride le dispute à l'essentiel.

Là, on constate qu'il y aurait tant à dire que seul le silence apparaît comme convenable.


vendredi 12 avril 2013

Patrie-Moine


Alors donc, les ministres hollandais vont "dévoiler" leur patrimoine, leurs bijoux de famille pour ces messieurs, leur diamant pour les dames.
I am shocked !

Alors donc c'est une question de "morale" (?) Oui, mais laquelle ?

Alors donc, comme les riches en général et les politiques nantis en particulier, sont, par définition, des êtres peu recommandables et nécessairement malhonnêtes, (Hein ? Il sort d'où leur argent ?)
nous allons pouvoir faire la liste des "bons" ministres, et des "mauvais" ministres.

Alors donc, premier constat : 


BON MINISTRE


—  Cécile Duflot est une EXCELLENTE MINISTRE, avec un Twingo de 99 (bon pas très écolo cette gimbarde qui pollue…) et un tout petit appart. rikiki de 100.000 €



—  Marie Sol Tourraine, Ministre de la Santé  est UNE MINISTRE ARCHI NULLE !!! Elle paye l'impôt sur la Fortune….. LA HONTE !!

MAUVAIS MINISTRE
— MArie-Arlette Carlotti, La ministre déléguée aux Personnes handicapées et à l'Exclusion, a DEUX APPARTEMENTS AU SOLEIL ET UNE MAISON EN CORSE !!!
QUOI ????? ET ÇA PRÉTEND S'OCCUPER DE L'EXCLUSION !!!!
TRES TRES MAUVAISE MINISTRE !!!
Doit rapidement TOUT vendre et donner à Emmaus !

Alors donc voila, bientôt on y verra plus clair sur les bons et mauvais ministres.

Reste un problème : et si le/la Ministre Machin/machine a une pitite fortune pas déclarée, ni déclarable ? genre : 6 "Picasso", 3 "Modigliani" et 4 "Rembrandt", des Kgs d'or au coffre, des  Louis d'Or du Grand-Père, des billes de 500 € plein le coffre à la banque, etc….
Et je parle même pas des prête-noms et des comptes en Suisse (quoique mainan c'est Singapour ). 
On fait quoi en ce cas là ???


Mais bon c'est pas possible :
 DÉSORMAIS LA MORALE HOLLANDAISE TRIOMPHE !

Bon
Ben
hein !
Si on allait dévaliser une banque ?
Vous venez ?

jeudi 11 avril 2013

Vrai combat


J'ai regardé hier l'excellent film, plein de pudeur et de vérité : « Le silence des églises » relatif à la pédophilie des prêtres catholiques. La relation destructrice des victimes sous l'emprise de ces prêtres et les dégâts énormes causés par les abus   sont montrés d'une manière aussi pudique que glaciale, à partir d'un scénario sur un cas scénarisé, mais reprenant uniquement des éléments réels.

Mais pour moi, le plus important fut le débat qui suivit, animé par Benoît Duquesne, (que par ailleurs je n'apprécie guère…). Parce qu'il fut question de deux « cas » dont j'ai eu à connaître dans le cadre de ma profession. Je ne peux guère en dire plus ici sur les horreurs dont il s'est agi. Je ne m'étendrai pas sur l'attitude honteuse de la hiérarchie catholique. Je veux simplement faire le point, après bien des années, sur ce que tout cela a pu devenir à l'intérieur de moi.

Ce qui demeure le plus fort, c'est une immense désolation devant tant de souffrances qui ne pourront jamais s'apaiser totalement. J'ai repensé à ce dont j'ai eu connaissance "en direct". À ma révolte tout autant qu'à cette forme d'impuissance devant le constat des réparations longues et aléatoires. Alors j'ai pensé à ce que c'était que le vrai combat. Il était sur le visage de la jeune femme qui témoignait, avec force et une forme de sérénité de ce qu'elle avait pu faire comme chemin de reconstruction et qui était visible. Chemin possible alors qu'on a été victime de pédophilie à 8/9 ans par un "religieux admirable en tout" et donc adulé,  avec l'accord d'un père silencieux qui finira par se suicider. Tout ceci dans une communauté charismatique, composée de familles endoctrinées vivant en autarcie les unes avec les autres (lesquelles communautés, paraît-il, devaient être le renouveau de l'église !… Laissez-moi rire… Ou plutôt laissez-moi pleurer…).

Les films et le débat ont montré combien il ne fallait strictement rien attendre de la hiérarchie catholique, malgré les propos du représentant officiel présent aux débats, mais qu'il fallait beaucoup attende de la justice des hommes, de la justice laïque, et celles de personnes compétentes et surtout  qui ne sont pas mêlées aux religions…
En effet, malgré quelques progrès, l'attitude des évêques et représentants catholiques demeure particulièrement ambiguë à propos de la pédophilie de leurs membres. Avec beaucoup de noblesse la femme   qui fut victime  a dit  : pour les paroles vous êtes très fort, pour les actes vous êtes particulièrement nuls ! (Propos repris en substance). Je signe ces propos-là, m'appuyant sur des événements d'il y a quelques semaines, à propos d'un prêtre, grand amateur de pédopornographie,  membre d'un réseau international, qui a été poursuivi par la justice des hommes, mais les familles catholiques qui avaient quelques soupçons se sont vues largement dédaignées par l'évêque du coin. Je sais de quoi je parle. Cela concerne des gens qui me sont proches. Décidément… Ça me poursuit !… Le prêtre en question a été condamné tout récemment par les tribunaux. Pour sa défense il a prétendu qu'il s'intéressait uniquement (à travers plus de 6.000 photos) à l'esthétique et à la beauté des petites filles toutes nues… À vomir !…)

Et malgré tout…
Je ne peux me départir de mon espérance fondamentale dans la capacité individuelle et collective de l'homme de sortir de ses ornières profondes, même s'il faudra encore beaucoup de temps pour que le merdier catholique soit assaini…

lundi 8 avril 2013

Contemplation


Le plus souvent on associe la contemplation au regard que l'on porte sur quelque chose d'admirable, de beau, qui mérite que l'on s'y arrête, que l'on prenne le temps de s'imprégner, de goûter, de laisser une forme du bien nous envahir l'intérieur en passant par ce regard de contemplation.
J'ai été un grand contemplatif.  l'homme forcé à l'immobilité voit ses choix d'actions réduits. La contemplation peut devenir un acte salvateur. Ce fut mon cas. En ce temps-là, lorsque le temps le permettait, je demandai à être conduit dehors, dans ce que nous appelions « le petit bois ». Déjà c'était là un acte contemplatif de nommer ainsi ce qui n'était qu'un gros bosquet d'arbres. Allongé sur le dos, sur le « chariot plat » je regardais le ciel, la course des nuages, et en tournant la tête les arbres du petit bois dont j'observais l'évolution au cours des saisons.

À l'intérieur, je contemplais les murs dessinés, les fresques naïves des couloirs. Je les vois encore aujourd'hui. Leur symbolique naïve, ce petit chemin qui partait tout là-bas vers la lumière et prenait son origine dans ce que nous appelions « le château » qui était le bâtiment central regroupant tout à la fois l'administration, la grande salle à manger, la bibliothèque, et au-dessus, pour ceux qui savaient monter des escaliers, quelques chambres donnant sur le parc. Nous devions un jour partir de là, prendre ce chemin vers la vie à l'extérieur, vers la lumière qui là-bas à l'horizon semblait comme un paradis perdu, que peut-être un jour nous pourrions retrouver.
J'ai longtemps contemplé ces fresques murales qui couraient le long du couloir des chambres. J'aimais cette naïveté, le jaune dominant, les petites maisons aux toits rouges devenant de plus en plus petites jusqu'à cet horizon espéré.

À l'intérieur, je contemplai mes camarades, compagnon d'infortune, abîmés tout comme moi, parfois un peu plus, parfois un peu moins. Je les contemplais dans la grande salle de rééducation alors que j'étais « en posture », ressentant les douleurs mais cherchant ainsi à m'évader en les imaginant plus tard dans une beauté qu'ils ne montraient pas aujourd'hui. Leur beauté d'aujourd'hui était peut-être la somme des efforts déployés dans ces mouvements répétitifs censés redonner vie à la mort.



C'est peut-être cela qui plus tard m'amena à faire le choix de contempler les abîmés du coeur, les abîmés du psychisme qui portaient la mort sur le visage. Je ne faisais pas que les regarder, là en face de moi, assis dans le fauteuil. J'étais véritablement dans un silence contemplatif, c'est-à-dire actif, attendant de quelle manière allait se produire l'étincelle dans le regard. J'attendais, des jours, des semaines, parfois des mois. Il faut être très patient quand on a décidé de croire que chacun humain peut se relever du pire.
Quand on s'est mis à y croire parce que soi-même on s'était relevé.

vendredi 5 avril 2013

La vérité, toute la vérité




Autant le dire clairement, je suis bien embêté avec le cas Uzac (comme dirait Nicolas Canteloup). Je suis bien embêté, parce qu'il y a plein de gens qui disent que quand un de vos amis a fait une connerie, il faut le dénoncer à la police… Et si vous ne l'avez pas fait, il faut démissionner de tout, y compris de votre vie. Car au final vous êtes le pire des complices et même, c'est en premier de votre faute les conneries des autres.

Je suis bien embêté, parce que justement, un de mes amis, a fait une connerie mais je ne sais plus comment je dois faire. Jusque-là je me suis tu. Quand je dis jusque-là, ça veut dire que cela fait bientôt 40 ans que je me tais à ce sujet. Je crains de finir isolé de tous et de tout le monde,  et même renié par les miens,  si jamais un jour quelqu'un dévoile le pot aux roses et que l'ensemble des internautes, informé par médiapart, viennent à m'accuser d'avoir fermé ma gueule sur cette turpitude inqualifiable.

J'ai donc décidé d'aller au devant de tout cela et enfin de dévoiler la vérité vraie, que c'est la vérité qu'elle est vraie, comme je vous le dis vraiment.

Alors voilà, un jour, cet ami m'a raconté toute l'affaire. Nous étions encore jeunes en ce temps-là. Lui, au moment des faits, il était encore plus jeune.
Alors voilà, dans un grand magasin, il a chopé un 45 tours d'un chanteur suisse  (les jeunes d'aujourd'hui ne peuvent plus savoir de quoi il s'agit…). Je sais, j'aurais dû prévenir la police, le procureur de la république, le ministre de la justice, le ministre de l'intérieur, le premier ministre, même le président qui était à l'époque le Grand Charles. 
Comme un lâche, je n'ai rien dit.

Voilà, j'ai vidé ma conscience.
Je suis prêt à assumer. 
Je vous présente ma démission de ce blog.
De toutes façons on me coupera la tête bientôt.