mardi 30 juillet 2013

connerie photographique




Il voulait faire la lumière.
Mais il se heurtait à un mur.
C'était toujours comme ça avec elle.
Une énigme.
Et d'ailleurs, peut-on faire la lumière ?
Éclairer. À la rigueur. Peut-être.

Lui, c'était l'ardeur projetée.
Le rouge et l'orangé.
et Laure en jets continus
 le critiquait.



Avec elle, les choses devaient être carrées
avec le respect des lignes
sans aspérités.
Sans aspects irrités.



Il aurait aimé flamboyer dans son regard.
L'éblouir des scintillements de son intelligence.
Lui jeter des feux et des braises. 
Allumer son désir.


Il dut renoncer.
Elle était trop éteinte.
Elle resta dans son coin.
Noircie par les fumées.



(Oui, je sais l'été c'est du 
grand n"importe quoi....)

dimanche 28 juillet 2013

Au petit bonheur simple.




Il doit exister des petites atmosphères de bonheur, qui éclosent, qui viennent à nous, dans lesquelles on peut se baigner. Ainsi, de ce temps d'été qui nous environne. Temps beau, chaud, agrémenté de quelques orages bienfaisants et distrayants par leur soudaineté éphémère et leur concert psychédélique d'un instant.

Alors, sans doute faut-il un minimum de dispositions intérieures pour goûter ce bonheur simple, pour ne pas hurler avec le cortège des aigris (il fait trop chaud, je me sens mal…), des peureux congénitaux (les orages ! C'est trèèèès, trèèèèèès dangereux…), Les rabat-joie de BFM-TV (voici les dernières images des inondations), les prophètes de malheur de Météo-France (alerte orange : restez chez vous;  ne sortez pas ; ne pissez pas sur un arbre, c'est conducteur de la foudre ; ne vous allongez pas sur le dos la bite bien dressée, la foudre pourrait tomber dessus…). Et ma claque dans ta gueule ! Tu la veux ? Ça ce sera du tonnerre !

Les petits bonheurs simples d'exister. 
Seulement exister. 
Être là, présent, accueillant de la vie pour ce qu'elle est, pour ce qu'elle se donne.
Car, le bonheur s'accueille.
Le plaisir peut se rechercher. C'est légitime.
Le bonheur ne peut qu'être accueilli quand il se présente.


Je vous souhaite de vous ouvrir totalement à lui.
Faites gaffe, le voici qui vient…

Photo AlainX

samedi 27 juillet 2013

Oh !

C'était, dans la nuit brune,
Sur le clocher jauni,
La lune,
Comme un point sur un i.
Photo AlainX
Vous avez le bonjour d'Alfred !

mercredi 24 juillet 2013


Les oies du Capitole
ça avait quand même plus d'allure 
pour surveiller l'entrée !

mardi 23 juillet 2013

prière

À gauche, il est écrit :

"Ma maison est une maison de prière"

Mieux aurait valu, à droite, écrire :

"Prière de ne pas entrer"


note pour une lectrice fidèle :
Tu vois, le potache ne s'améliore pas... il empire...

lundi 22 juillet 2013

D'habitude, j'entre pas dans les églises...
Mais là... De dehors on entendait les orgues..
alors je suis entré....
Il n'y avait personne... Si ce n'est l'organiste qui répétait...






Enfin... Personne...
Pas si sûr !


Car on découvre qu'il s'y passe des choses étranges, pour peu que l'on soit attentif ...





Et aussi la confession de Jeanne d'Arc



Je devrais fréquenter plus souvent les églises....


dimanche 21 juillet 2013

Urgent



- Maman ! Pipi ! ...

- C'est en face mon enfant.....





samedi 20 juillet 2013

Prendre soin

Dernières
 nouvelles
fraiches

Dans mon canard local,  en raison de la canicule qui pointe le bout de sa chaleur, on prend soin des personnes agées (des vieux quoi !) dans les enclos prévus à cet effet (appelés généralement maisons de retraite).

L'illustration que je vous montre permet de voir qu'on en pleure de rire :



Honteusement bidouillé par AlainX

jeudi 18 juillet 2013

Ah les petits-fils !


La mamy en voiture, qui voit dans le rétroviseur son petit-fils qui cligne des yeux et bâille :
— Hé ! Ne t'endors pas… On arrive à la maison… !

Un peu plus tard, le petit-fils crie très fort dans la voiture.

— Mais enfin ! Tu m'as fait peur ! C'est pas bien de me faire peur pendant que je conduis.

Le petit-fils de répondre :

— Et de réveiller ceux qui dorment, tu crois que c'est bien ? !

Et ça aura quatre ans dans un mois !

mercredi 17 juillet 2013

Merci Papa !


Ce matin, j'ai écouté la radio…
Si, si, je vous assure, en plein mois de juillet, j'ai tourné le bouton. Enfin, non, j'ai appuyé sur le truc ON/OFF, faudrait pas non plus croire que j'ai encore la radio surmontée du gramophone où mon ancêtre écoutait ici Londres, les Français parlent aux Français.

Quoique là, j'ai entendu un Français qui parlait aux Français : Pierre Gattaz, le nouveau patron des patrons, le fils à papa, fidèle qui a déclaré avoir « fondé des entreprises », ce qui est facile quand on s'appelle Gattaz et que papa était déjà le patron des patrons dans les années 80. À défaut de méritocratie ont fait dans le papatocratie.

Donc, ce tout nouveau chef des chefs a tenu des propos de vieux… On aurait cru entendre son papa, ce cher Yvon ! En effet, elle a soutenu, qu'après la famille, la plus belle chose au monde c'était l'entreprise…  Et que le seul truc au monde qui rendait l'homme digne, c'était le travail. 
C'est marrant, cela m'a rappelé des vieilles choses, et il me semble qu'un type nommé Pétain, avait, à une certaine époque, déclaré des trucs du genre : travail, famille, patrie.
Mais bon, sans doute qu'il faut pardonner à Pierre Gattaz parce que, quelques minutes avant il avait déclaré :
— le chômage ça me rend malade
et puis un peu plus tard :
— le gouvernement et sa politique ça me rend fou.

Conclusion : le patron des patrons, qui va causer avec les ministres, il est à la fois malade et fou… Il pousse même la folie à le déclarer devant le micro de France-Pépère.

Le Pays a l'avenir avec lui…

Du coup, j'ai éteint la radio en appuyant sur le truc ON/OFF

Comme aurait dit ma grand-mère :
— Ce n'est pas bien de couper la parole à des gens quand ils parlent…


Le cher Papa (déguisé) décoré
Le (bon) Fiston veston

lundi 15 juillet 2013

Reprise....

 Bon alors.
Me voici de retour dans les contrées blogosphèriennes, après une escapade bretonne bretonnante en Bretagne, et qui plus est morbihannesque, en un lieu retiré, ou même le net n'a point encore percé, sauf pour les satellitaires, mais moi j'ai pas les moyens.
Et d'ailleurs, je vais vous dire, ça fait un bien fou de ne pas fixer l'écran quand le ciel est bleu comme le ciel de Provence où, paraît-il, les bateaux dansent et les goélands sont blancs, d'après ce que racontait Marcel Amont dans mon jeune temps… Mais moi j'aime bien l'aval, mais pas Laval, comprenne qui peut. 
Il faut dire que le soleil a bien tapé sur mon crâne encore chevelu, ce qui n'a pas empêché une pénétration atteignant profondément mon système neuronal.
Sinon, j'ai les avant-bras bien bronzés. Le reste non. Si bien que si je n'avais pas ma bécane à six roues, on pourrait se demander si je ne suis pas un rescapé du Tour de France qui aurait loupé la bifurcation à droite en direction de Saint-Malo. Vous n'avez pas remarqué ? Vous mettez un coureur du Tour de France à poil, c'est comme si il était encore en maillot blanc…


enfin bref.
Comme on le constatera, je n'ai pas grand-chose à dire, et c'est pour ça que je l'écris, parce que, ayant réouvert mon ordinateur, il faut bien qu'il serve à quelque chose…

J'ai fait un rapide tour dans le désert des blogs que je lis habituellement… Ouf ! Pas de retard à rattraper… Le silence est d'or… Comme les peaux dorées…

Oui, bon… Ben…
Cette première chronique estivale ressemble à s'y méprendre à pas grand-chose.
Comme dit le vainqueur du Tour : « je ferai mieux la prochaine fois »…