lundi 26 août 2013

Viva España !


Depuis toujours, j'aime le flamenco.
Enfin, c'est ce qu'on dit quand on ne sait plus très bien à quand cela remonte, et en fait, je crois pouvoir dire depuis mes 17/18 ans, lorsque l'une de mes cousines, folle de l'Espagne, (elle épousa d'ailleurs un espagnol…) m'emmena voir un spectacle de flamenco.
Ce n'est pas tous les jours… Dans mes contrées nordiques…

Oh ! Je ne suis pas devenu un fanatique et encore moins un spécialiste. Faut pas me demander vous expliquer el zapateado, el desplante, el punteado, la escobilla, el remate, el redoble. 
Mais ce qui se passe, c'est l'intensité des émotions qui s'agitent en moi lorsque j'entends et surtout lorsque je vois un spectacle de ce type. C'est aussi l'extraordinaire tension qui monte en moi jusqu'à une forme de paroxysme qui me fais éclater et crier de joie à la fin de chaque séquence. Je sais que c'est un peu la loi du genre. On ne peut pas résister longtemps au flamenco. J'ai un peu le sentiment que soit on adore, soit on déteste.
Moi j'adore, même si ce n'est pas souvent que l'occasion m'en est donnée par chez moi. (le dernière c'était il y a 2 ou 3 ans :  Andrès Marin).

Alors donc, je vous parle de ça, parce que j'ai regardé ce midi un spectacle de  Flamenco enregistré il y a longtemps sur Arte. Et là : émotions identiques.
Mais le "bonus" c'est que j'ai eu un "flash" !

— Bon sang ! Mais c'est bien sûr ! (comme disait le bon commissaire Bourrel 5 mn avant la fin …), ma mère avait du sang espagnol dans les veines !! 

Bon d'accord du sang dilué au fil des générations, vu que c'est un brave soldat, du temps ou nous étions sous domination espagnole, qui engrossa son aïeule éloignée, avant que Louis XIV nous délivre de ces étranges étrangers… 

Enfin c'est ce que raconte la légende familiale vaguement corroborée comme hypothèse par mon père qui joua les historiens à l'âge de la retraite.
Ce qui est certain c'est que ma mère avait largement le type espagnol, et pas vraiment l'allure de la blonde nordique !

Donc j'ai pigé ma sensibilité au flamenco.
C'est une question de Flamme and Co.

Ajoutant ainsi un étage à ma légende personnelle…

Olé !



samedi 24 août 2013

Portrait en bord de mer


Elle n'est plus vraiment jeune, mais aimerait le paraître encore. Elle n'est pas vraiment vieille, mais espère ne pas le devenir trop vite. Elle a les pieds sympathiques qui frétillent encore des orteils. Elle a les cuisses charnues des femmes de son âge, le ventre à rebonds qui témoignent d'anciens désirs, parfois encore ravivés certains soirs de pleine lune. Elle a la poitrine qui tente toujours de narguer les lois de la pesanteur, mais à l'impossible nul n'est tenu.

Elle a le visage des beautés accomplies, de celles qu'elle a su cultiver pour s'attirer le regard des hommes et laisser entrevoir des promesses non tenues, qu'elle entretient d'un sourire enjôleur, offerte languide aux rayons du soleil.

Elle a le cheveu blond qu'un coiffeur, coloriste attentionné et habile, lui maintient comme avant d'un savant balayage. Elle a renoncé au maillot qui dévoilait une peau cuivrée et un ventre plat, pour un sage « une pièce » noir agrémenté d'une ligne oblique blanche, comme celle qu'il ne faut plus franchir, qui démarre sous le sein droit et fini sur la cuisse gauche.

Elle a l'élégance discrète des femmes attentives à ce qui ne reviendra plus et pourtant toujours espéré.

-o0o-

Voila.
Ce portrait en demi-teinte met fin aux chroniques estivales de l'année.
Ce soir je retrouverai mon chez moi des temps ordinaires
ici je reviendrai dès que possible (Allez. On va dire le WE prochain !)
parce que la mer est ma respiration indispensable
mon amante des jours d'étreinte
ma compulsive des tempêtes
ma combattante des vents contraires
et ma joie des crépuscules sanglants annonciateurs de nuits incandescentes


Photo AlainX
.

mardi 20 août 2013

hommage et souvenir




Alors, on a regardé les étoiles….
Oh ! il faisait bien un peu frisquet sur le balcon,
mais qu'importe.
Elles étaient là.
L'une d'elle tremblotait un peu
Les étoiles aussi ont froid, parfois.




J'ai pensé à elle, à cause d'Elle
Mais si vous savez bien
celle qui rit là-haut
à cause du bien vilain tour causé à l'aviateur.

Elle et elle.
Et voila qu'accourt lui, le chanteur,
Celui de mes fidélités
Celui dont je me suis senti si proche
écouté en boucle partout
Et puis, on s'éloigne quelque peu, parce que c'est comme ça
les êtres chers parfois il faut s'en distancier
les laisser au repos du coeur et de la mémoire
Attendre
Attendre qu'il vous reviennent en aout 
Une soir, une nuit.

Et le voici
Surgi sans crier gare 
du fond de ma mémoire


Lui, pour Elle, pour nous.
Lui qui mêla nos vies sans le savoir
un soir, une nuit
au spectacle comme ce soir



samedi 17 août 2013

chant limpide


C'est un chant qui ne cesse pas, de jour comme de nuit. Bien qu'il semble monocorde, il ne peut se chanter. Il n'est pas humain, ni animal. On ne saurait l'imiter hormis par borborygmes aussi désolants qu'idiots. Mélopée coulante née de la complicité de la roche et de l'eau, avec la pesanteur comme maîtresse d'orchestration.

Je me suis installé près d'elle. Petite rivière oubliée au nom d'oiseau. Je l'écoute. Elle révèle alors ses nuances, nous parle de son débit régulier qui n'enfle que rarement en ces plates contrées. Elle me dit l'incessant, l'impossible tarissement, tant que l'homme la laissera exister pour ce qu'elle est, pour ce qu'elle est faite.
Elle me dit l'éternité de la vie.
Il faut vivre proche d'elle pour comprendre que rien ne finit jamais. La permanence des choses dans l'écoulement constant.

Là où je suis auprès d'elle, passe par moments les joggers Adidassés ou Nikés, le casque sur les oreilles, visage fermé et tout le reste aussi d'ailleurs. Centrés sur l'aliénation à leur Père Formance, l'oeil rivé au chrono, pas un seul jamais ne s'arrêtera pour écouter le chant de l'éternité et le secret qu'il aurait pu leur révéler.

Je préfère revenir à toi, eau bruissante qui n'aura pas de cesse. Le pauvre joggeur s'arrêtera, fatigué et perclus de crampes, heureux sans doute de son odeur de transpiration : — « Sens sous mes aisselles comme j'ai bien couru ! »


La rivière transpire la fraîcheur de la vie, la pureté translucide, la mélodie du vivant, la clameur murmurée de l'éternel toujours. Je pourrais rester ici jusqu'à ce que vie s'ensuive. Je pense à ceux et celles dont le coeur s'assèche, dont la vie devient désert, dont la pensée se ratatine autour de quelques obsessions stérilisantes et mortifères. Ceux et celles — pas si loin de moi — qui auraient besoin de se ressourcer.
Auprès de cette rivière minuscule, — qu'en montagne on appellerait torrent et dont j'ai longtemps écouté l'enseignement avant de prendre la plume, — je n'ai jamais autant compris le sens profond de cette expression : « se ressourcer  »
Se laisser traverser par la source éternelle et infinie qui véhicule la vie vivante. 
MA vie vivante, de toujours à toujours.

jeudi 15 août 2013

Pipole


Madame est juste sur la gauche. ben non, vous ne la voyez pas, elle est dans le magasin d'à-coté pour acheter le truc-cuisiné-kon-va-manger-ce-midi-parce qu'on-n'est-pas-là-pour-faire-de-la-cuisine. (et puis quoi, c'est le 15 août, C'est pas tous les jours que la Vierge Marie prend l'ascenseur pour le Ciel !)

Moi, au départ, j'étais contre le mur à attendre, puisqu'on avait choisi ensemble ce qu'on prendrait et que c'est pas la peine de faire la queue à deux à cette boucherie-traiteur-traitresse, (poils aux f…. comme ose dire l'ainé de mes petits-fils quand les parents n'entendent pas… Mais moi si, ce que je signifie par un clin d'oeil complice…)
Or donc, tous les gens qui passent à coté de moi s'arrêtent… Serais-je si attirant par mon charme désuet de vacancier au panama vrai de chez vrai ? Aurais-je laissé ma braguette ouverte ?
Que nenni ! Ils s'intéressent à la vitrine d'à-coté, qui vend la presse et des cartes postales où il y a des filles à gros culs bronzés, pour faire se marrer les beaufs entre un rot et une pinte de bière. Ils lisent les affiches et commentent de manière fort pertinente et intellectuellement intelligibles.

— Rha !h la Pauvre Mimie Mathy, elle mérite pas ça !
— Delon, c'est quand même Delon !
— j'te l'avais dit ki s'étaient remis ensemble !
— Alessandra, elle est quand même belle, malgré qu'elle a accouché…

Du coup je me déplace et découvre les zaffiches des magazines qui donnent leur "Point de vue" sur les évènements majeurs de la semaine, d' "Ici Paris" jusqu'en Province, dans le terrible "Match" de la vie, que toute la "France Dimanche" lira.



Et là, je découvre atterré, l'ampleur crasse de mon ignorance.
Alessandra Sublet ?? qui c'est ça ?
Rosalie ?? … ah oui je vois, ça doit être celle que chantait mon père au bon vieux temps
"Rosalie-heu, elle est partie-heu
si ta la vois 
ramène là moi " !

Delon a du reprendre ce tube (vu son âge) et il a été exaucé.

Finalement je suis trop loin de tout ça, trop terre-à-coeur  Je devrais évoluer…
Je devrais me laisser emporter loin par "40 pages de rêve et d'évasion"…

Moi qui en rêve encore
Ce serait cohérent….


mercredi 14 août 2013

À table ! ...


Avez-vous déjà vu une longue table d'un seul tenant, recouverte d'une nappe blanche ? — Oui sans doute ? — Mais une table vraiment longue, je veux dire vraiment, vraiment ? — Une table de 300 m de longueur ?

Moi je n'avais jamais vu ?

Ce soir, la table accueillera plus de 1000 personnes habillées de blanc (c'est obligatoire) pour y déguster des fruits de mer.
Ensuite, tout le monde pourra faire des Hôôôô ! et des Hââââ ! En regardant le feu d'artifice.

Ça devrait être sympa ? — Non ?


lundi 12 août 2013

visite pénétrante


Il y a peu je déclarais que je n'entre que très rarement dans les églises, et voila qu'en moins d'un mois, c'est la deuxième fois ! Il faut dire que les portes étaient grandes ouvertes, chose rare en ces temps de mécréants, voleurs d'objets religieux divers, revendus sous le manteau (mais pas celui de Saint Martin, célèbre coupeur de cape en son temps). C'est curieux, les mécréants d'aujourd'hui ne vont plus à la messe, mais achètent, en douce, des bondieuseries pour leur salon….

Donc je suis entré. Eglise banale, sans charme, dite "moderne", et dépouillée (déjà?) de tout ornement ou statue de Saint Glinglin du Moyen-Age. Juste deux ou trois représentations ratées de colombes en mal de battements d'aile et de vieux dessins d'enfants du catéchisme, qui ne semblent pas marcher sur les traces de Léonard de  Vinci.

Mais… Le grand calme et la solitude. Personne. Même pas une bigote comme Brel les chantait, de celles qui ont gardé le diamant qui dort entre leurs…. de bigo-o-tes… 
J'aime. Ça repose, ça re-pose. 
Je regarde les vitraux eux aussi "modernes" (pas de scènes bibliques pour l'édification du chrétien…) et je l'avoue assez réussis dans leur forme et l'harmonie des couleurs qu'un pâle soleil valorise.

Et voila qu'entre un couple de vieux. Bras-dessus, bras-dessous. Difficile de savoir qui soutient l'autre plus que lui-même. On trottine de concert (non religieux) jusqu'au côté de l'autel, là on l'inévitable "Vierge Marie" en blanc et bleu (pas de rouge surtout ! Trop bolchevik !) étend les bras le long du corps en disant : "Venez par ici, les cierges sont à 2 euros, et j'ai besoin de lumière pour briller au Ciel".

Papy et Mamy s'asseyent, où plutôt se laissent tomber sur les chaises qui font un grincement strident venant briser le silence ecclésiastique. Ils prient. Du moins je le suppose. Peut-être ont ils des choses à demander, une requête à faire passer au Patron, par la mère du Fiston, parait que c'est un bon filon ! Puis ils se lèvent tous deux et se dirigent vers le distributeur de cierges à deux euros. Chacun achète le sien. Quand on demande un truc, faut toujours amener un petit quelque chose. On n'est pas des goujats quand-même ! Et puis la Lumière, c'est un truc qui plait à Marie, vu que son fils lui a dit que : LA Lumière, c'était Lui.

On allume la flamme à un autre des multiplies cierges déjà plantés dans le grand machin à piques réceptrices des bâtons blancs. Oui mais voila. GROS dilemme ! TOUTES les piques sont occupées. C'est qu'elle a son succès la Vierge Marie ! Des fans viennent la faire briller à donf ! Et donc : que faire ? Ça discute, ça se concerte. Je suis trop loin pour entendre, mais Papy prend la décision. Les hommes doivent toujours s'imposer. Surtout l'Homo-chrétien's-sapiens. On sait bien qu'il a la première place dans la hiérarchie divine. Surement pas la Femme ! chargée uniquement de laver les burettes (mais non pas celles des curés ! Celles pour la messe !). Donc il en sera comme l'Homme l'a commandé. C'est quand même lui qui est arrivé le Premier dans la Création ! Ça vous laisse des privilèges éternels !

Donc, Papy choisit deux cierges en fin de vie, devenus riquiqui, presque bons pour les soins palliatifs, et zou… d'un souffle discret il éteint leur vie. Euthanasiés les vieux cierges rabougris ! Ceux qui avant eux les avaient plantés n'en auront pas pour leur argent. Leur bougie longiligne ne sera consumée que pour 1 euro 85. Va savoir si ça suffira là-haut pour être exaucé !  Papy,  à la place, plante son cierge et celui de Mamy, car Mamy a un cierge aussi dont elle veut faire bon usage. À chacun son tour de revendiquer les bienfaits célestes. 
Place aux jeunes pousses de cire en quelque sorte.

Je suis sorti.




samedi 10 août 2013

Méditation en bord de mer


Venir et prendre le temps de l'écriture. Comme une nécessité. Une respiration complémentaire. La respiration et au bout de mon stylo, comme une exhalaison indispensable qui me rend plus présent et plus heureux.
Je suis « plumo-dépendant » ! Certains sans doute se sentent mieux quand il fume une clope en regardant la mer. Moi, je me sens plus accompli le stylo à la main en laissant s'expulser de moi dans un souffle des mots qui arrivent par  eux-mêmes, apportés par le vent. Je les ai respirés avant qu'ils ne soient projetés sur le papier.
Ici, c'est l'écriture pulmonaire, rafraîchit et élargi. Je compte les effluves subtiles et pénétrantes qui prennent possession de moi en raison de la simplicité du lieu. 

Devant moi l'ordinaire d'une plage en bord de Manche, quelques cabines blanches à montants bleus de ciel, le sage alignement des canisses pour engraisser la plage, l'étendue de sable de la marée basse qui dévoile l'oeuvre nocturne de la mer. Cette nuit, elle a sculpté creux et  bosses, rigoles de mer, mares à patauger pour les gosses, bombements secs pour bronzeuses dénudées. 

Là-bas, au loin, la mer contemple son action chaque jour différente. Aujourd'hui, elle gardera son calme, elle a fait la paix avec le vent excité d'hier soir comme un amant en désir. Nul ne fut témoin des noces de la nuit, mais le sable ondulant comme draps froissés témoignent encore des empreintes des amours marins.

Je peux rester longtemps encore, car jamais ne me lasse d'écouter les secrets murmures que les vagues m'apportent aux oreilles, et que peu de gens écoutent avec l'attention nécessaire à la compréhension du Monde.

Photo AlainX

vendredi 9 août 2013

Ma mer


J'ai rejoint ma mer.
Oui, ici la mer m'appartient. C'est comme ça.
Je me la suis appropriée, et croyez-moi ce n'est pas une sinécure que de l'entretenir.
La mer, la mienne, aime qu'on s'intéresse à elle, qu'on la contemple le matin, le midi et le soir. Elle aime être admirée dans sa nudité et sa fluidité, ses incessants changements. Elle s'adapte à la couleur du ciel, s'alanguit dans un immobilisme reposant, ou déchaîne ses passions de combattante du vent. Elle entoure les corps qui se donnent à elle pour leur plus grand plaisir.

La mer, la mienne, à des exigences incommensurables, dans son désir d'infini, de dépassement des horizons.

La mer, la mienne, vous absorbe le soleil en quelques minutes au terme d'un combat lumineux et jouissif qui vous laisse les yeux meurtris, injectés de ces reflets ondulants, enflammés comme des tisons rougeoyants à l'incandescence sanglante.

La mer, la mienne, est une maîtresse voluptueuse, lascive à ses heures calmes, orgiaque dans ses débordements et sous les assauts répétés et vampiriques  de ses bras blancs.

La mer, la mienne, est une armide hypnotique dont je suis prisonnier volontaire.


Photo AlainX

vendredi 2 août 2013

qui va piano va loin


Ma chère Belle-mère (91 ans, en maison de retraite) prépare son "Grand Départ" pour le Pays Lointain des Musiciens, interprètes, compositeurs, et autres saltimbanques de sa lignée… quelle espère retrouver pour y fonder une Harmonie Céleste. Comme elle espère que dans ces "Contrées Lointaines" réservées à ceux et celles qui ont entrepris le Grand Voyage, il y aura du matos de qualité, elle vient de confier son cher piano Gaveau à une de mes filles qui pianote à ses heures, tradition oblige…

Or donc me voici chargé d'assurer le transport dudit Gaveau de VilleA à VilleB, soit pas loin de 600 kms, par transporteur-piano-ad-hoc.  (non, pas le Capitaine).

— Et combien c'est y qui vaut le Piano de Madame ?  dit le mastar à bretelles à soulever les pianos qui n'en ont pas (de bretelles, vu qu'alors ce serait un acordéon, et que ça j'aurais pu le livrer avec ma bagnole), c'est rapport à l'assurance !

Moi, de ni une ni deux, et pas même de trois (au fait pourquoi on dit ni une ni deux? ), je saute sur mon ordi, histoire de voir sur l'internénette ce que vaut un engin semblable, puis je bigophone à la soeur de ladite belle-mère pour confirmation, vu que des pianos elle en a vendus et achetés je sais pas combien pour sa famille ! 

— L'évaluer à "tant" c'est bien, pas plus, parce qu'il a un petit défaut sur le cadre métallique, mais ça modifie pas sa sonorité, mais bon c'est quand même un défaut.

Du coup j'apprends que le cadre doit résister à 16 tonnes  de tension des cordes. Ça vous fait le si-bémol à pas mal de kilos, et pourtant on peut y jouer de la musique légère.

Mais bon, je voulais pas vous parler technique instrumentale, mais technique informatique.
Tout ça pour dire que depuis ma recherche via Glouglou, je dois me farcir des Pubs pour piano Gaveau, sur les pages que je consulte.

Vais te dire un truc Google : Tu nous gaves oh !!

La prochaine fois je rechercherai des sous-vetements féminins.