Accueil

vendredi 20 septembre 2013

Analyse de texte.


À propos du texte que j'ai repris dans mon billet précédent, je dis, dans une réponse à un commentaire, comment il a jailli de ce lieu de moi, toujours un peu mystérieux, où naissent des textes, des paroles, parce qu'une interaction produit comme un choc, à l'image de ces bulles sur la paroi du verre et qu'une chiquenaude fait remonter à la surface. J'ai donc dit que j'aimais ce texte.

Dès lors, j'avais espéré des réactions de mes lecteurs. Il y en eut bien peu. Nul reproche à quiconque. Les blogs, on vient, on survole, on clique sur un autre, puis on passe à autre chose. Seul l'auteur croit qu'on va s'attarder. Mais là, ma déception fut intense. Anormale. Comme une déception de débutant, alors que cela fait 11 ans que je marine dans la blogosphère. Ce n'est pas d'hier que j'ai constaté que certains billets que je trouvais sans grand intérêt suscitaient de nombreux commentaires, et que d'autres, que j'estimais avoir « une valeur » ne généraient guère d'interaction. Et je sais bien qu'il existe une "manière d'écrire" qui suscite du trafic.  J'ai usé et abusé à mes débuts. Mais ce n'est pas plus la mienne. Sauf que là, je me répète : ma déception fut intense.

Qu'est-ce à dire ?
La réponse n'est venue tout à l'heure, comme ça, comme un déclic, alors que je commentais chez une personne dont j'ai cru comprendre que son père avait l'une de ces « longues maladies » dont on ne guérit pas…
Le texte que j'ai écris, suite au décès d'un blogueur, j'ai réalisé que c'est à mon père que je l'adressais.  « La fin des luttes, genou en terre, tête baissée, presque un agenouillement, une réddition, parce que c'est ainsi. ».
Voilà pourquoi sans doute, sans bien comprendre pourquoi, j'avais cliqué sur le tag « de l'intime », en plus de « actualité », avant de publier…

Bien entendu, je ne pleure plus sa mort, il y aura bientôt 25 ans, mais je reste dans le regret des conditions de son décès à l'hôpital. Mon absence auprès de lui aux derniers instants, parce que le personnel médical laissa entendre que « ce n'était pas pour cette nuit », nous incitant gentiment mais fermement, à partir. Alors que si, il est mort dans la nuit, tout seul. Je n'ai aucun ressentiment contre ce personnel, mais je continue confusément à m'en vouloir de n'être pas resté. De ne pas y être retourné la nuit, alors que j'avais le pressentiment. 
« On ne peut pas finir ainsi, sans l'essentiel, sans revoir à défaut d'au-revoir. »


Je ne pleure plus un mort, parce que « Tout au bout rien ne finit. (…) tout continue lorsque ciel et terre ne font plus qu'une seule  convoitise, une seule attirance pour les lointains, qui enfin se font atteignables, sans recul, sans dérobade, parce que la distance tout à coup est abolie. »

Et en effet, tout est toujours ici. Maintenant. Mon père ne cesse de demeurer au fond de moi, comme une présence, une bienfaisance. Il demeure. Au sens qu'il a sa demeure en moi. C'est bien au-delà de l'évocation des souvenirs, d'ailleurs il est assez rare que j'évoque des souvenirs. Je l'ai fait dans mon livre. Au quotidien, il est seulement présence. Reste qu'il est mort. Je ne parlerai pas d'une forme de « vie autre ». Juste une présence. En moi.

Voilà donc, selon moi, les raisons de ma déception : Finalement j'ai dit des choses importantes de moi (sans trop le réaliser sur l'instant)… Et, globalement, on s'en tape !
Au final, merci aux silencieux, ils me font progresser…

38 commentaires:

  1. Je comprends ta déception
    Ce texte a jailli d'un lieu sacré, mystérieux de toi. Et une fois écrit, tu l'as aimé...Tu as senti qu'il te "correspondait". C'est d'ailleurs pour ça qu'on aime un texte...
    Pourtant dans un premier temps, tu n'en as pas toi-même, compris le sens profond. Mais la déception que tu as ressentie, puisqu'il te semblait que tes mots ne rencontraient personne, ne suscitaient que peu de mots en écho, ont ce matin, provoqué le déclic: tu as réalisé que ce "tu" imprécis, qu'n aurait pu croire logiquement s'adressant à J.P, c'est à ton père qu'il s'adresse...

    Ce texte est fort: il oblige, pour autant qu'on entre dedans, à se laisser remuer l'âme. Comme il est un peu "obscur" chacun va en prendre ce qui (éventuellement) le touche.
    Mais commenter un texte pareil n'est pas simple. Dire "c'est beau!!" ne te satisferait pas (te connaissant)
    De deux choses l'une: ou on est touché dans un repli profond de son humanité et on se prend à lire avec le silence qui nous saisit quand on entre dans un lieu de mystère, peut-être sans commenter.
    Ou alors, on ne comprend tout simplement pas... et on passe son chemin, passant au blog d'à côté

    Un texte jailli du plus mystérieux de soi... un texte DONNé en lecture (en pâture) est un surplus de Vie, un surplus d'humanité
    Ne pas écrire, ne rien écrire, c'est cultiver le vide, le néant
    Alors il faut écrire...au risque de la déception...
    Je t'embrasse

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci pour tes reflets et ta propre analyse... Je reconnais bien là ta finesse et ta compétence d'animatrice et d'écrivain. Ça m'éclaire.
      Ça me questionne aussi sur mon rapport écrire/publier.
      Pourquoi publier ici ce que j'écris.....
      Par exemple, je sais pourquoi je publie sur "le voyageur de l'Aube", je l'ai expliqué au début dudit blog. Une volonté de RIGUEUR avec moi-même. Mais "ici" ça me questionne actuellement....
      si j'écris pour "me distraire" (au sens pascalien du mot : se détourner...), ce n'est pas ce que j'ai à vivre me semble-t-il....

      Cela dit et au risque de me répéter, mais pour que ce soit bien clair : Nul n'est obligé de commenter, ni même de lire !
      C'est SEULEMENT ma réaction inhabituelle qui m'a donné à réfléchir....
      Et je crois voir plus clair sur "certaines choses"....

      Supprimer
  2. Charlotte20/9/13

    Je comprends aussi. J'ai déjà aussi vécu ce genre de déception ... Mais là je vais lire de ce pas ton texte que je n'ai pas encore lu. Après ton analyse j'y cours d'autant plus vite

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. cours pas trop vite....
      pas la peine de te casser une patte !!
      :-)

      Supprimer
  3. Je n'ai pas commenté hier, parce que déjà fait sur Kaléïdo, et je me sentais un peu gênée parce que je suis l'instigatrice de cette consigne.
    Et voilà que là je te lis, et ne peux m'empêcher d'intervenir.
    J'ai constaté une chose Alainx, parfois, tu postes un texte écrit sur kaleido ici. Ce n'est jamais anodin quand tu le postes ici.
    D'abord parce que tu le fais quand c'est un texte incroyablement fort. Sans doute, comme tu l'as dit hier, parce que ta façon d'écrire, très instinctive dans ces textes là, te surprend. Tu as l'impression que tu t'es transcendé et que ce serait à refaire, tu serais incapable de réécrire le même texte.
    Ensuite parce que ce sont à chaque fois des textes qui révèlent incroyablement ce que tu es, ta sensibilité et ce que tu cherches souvent à cacher par pudeur peut-être?
    Je ne suis donc pas étonnée de lire ton message aujourd'hui.
    Je crois qu'à travers nos textes, lorsqu'ils sont écrits de cette façon là, nous revivons constamment les mêmes événements.
    Que ça ne t'empêche pas d'en écrire d'autres de cette même veine ;o)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Heureusement que tu ne t'es pas empêchée d'intervenir...
      Ton commentaire m'éclaire beaucoup, en particulier sur la compréhension a postériori de ce qui nous agit. Et puis, tu vois toujours finement les choses.
      On ne peut tout voir seul...
      Donc MERCI.

      Supprimer
  4. Les commentaires permettent un échange, parfois cela reste superficiel. Mais chez toi , tout est d'une profonde richesse. Mon silence correspond à une forme de participation en ce sens que je ne pouvais rien ajouter, tant c'était prenant. Les trois seuls mots qui me sont venus étaient "silence pour respecter"

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Cela me renvoie à une interrogation récurrente chez moi....
      Ouvrir ou non la possibilité de commenter....
      J'oscille toujours entre les 2. C'est une erreur d'attendre les commentaires, et cependant on ne peut guère être indifférent aux silences....
      En tout cas, je connais à présent la nature de ton silence à toi !...

      Plus fondamentalement je me dis que 11 ans de blog.... p'tet que ça suffit !

      Supprimer
    2. Tu ne vas pas t'y mettre aussi! Heureusement qu'il y a ce petit mot "p'tet" qui me fait penser que je vais encore pouvoir te lire.

      Supprimer
    3. Tu ne vas pas t'y mettre aussi! Heureusement qu'il y a ce petit mot "p'tet" qui me fait penser que je vais encore pouvoir te lire.

      Supprimer
    4. Tu ne vas pas t'y mettre aussi! Heureusement qu'il y a ce petit mot "p'tet" qui me fait penser que je vais encore pouvoir te lire.

      Supprimer
    5. Décidément Blogspot me donne la tremblote!

      Supprimer
  5. Alain X, un retour (rapide) à la plage te ferait du bien...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. En ce moment, la mer est aussi froide que ton commentaire.

      Supprimer
    2. La mer est à 16°C entre la Somme et la Canche, ce qui n'est pas froid, en tout cas pas pour moi! ;-)

      Tu as écrit un texte en hommage d'un mec qui est mort. Il invitait (pour moi encore) au recueillement. Que tu "pleures" l'insuffisance de commentaires m'a paru indécent.

      C'est ainsi :-)

      Supprimer
  6. Ton billet me fait réfléchir sur le sentiment de déception.Je crois que la déception est proportionnelle aux attentes, évidemment, mais aussi à la dimension affective de l'échange. On est toujours beaucoup plus déçu (jusqu'à en être blessé) quand on est impliqué affectivement.Et quand on se sent incompris. Ou pas assez écouté.

    Oserai-je te dire que j'ai été déçue par ta dernière phrase, dans laquelle, (même si je sais que c'est une pirouette), tu me laisses entendre que tout le monde, globalement, "se tape" de ce que tu écris.Et que finalement, tu as plus appris de ceux qui n'ont rien dit. (Sympa pour les autres, que je me suis dit! mais là aussi, c'était une réaction de l'instant.

    Communiquer est décidément bien difficile.
    ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu as tout à fait raison, une déception est proportionnelle aux attentes, et en l'espèce je n'identifiais pas mon attente "forte"... Ce sont les "silencieux" qui n'ont fait prendre conscience des aspects cachés de mon texte. C'est l'unique sens de ma dernière phrase, qu'il est inutile d'extrapoler à d'autres choses que je ne dis, ni ne pense, car ceux qui prennent la peine de commenter avec respect mes propos qui ne sont pas anodins, ni légers, je ne peux que les remercier du fond du coeur.

      Supprimer
    2. Extra Paul?
      Moi je dirais plutôt "extra, Alain!"♥

      Supprimer
  7. Bonjour Alain. Revenant sur la blogosphère, je me glisse ici et me laisse prendre par ton texte qui me touche beaucoup à plusieurs niveaux. Il est d'ailleurs possible que j'en fasse un billet car il est éclairant pour moi. C'est vrai que les silencieux nous font progresser. Ils creusent un sillon entre les rangs de blé radieux qui viennent eux nous éclairer de leurs commentaires précieux. Ces creux nous interpellent et nous dérangent, c'est aussi comme cela que nous avançons. Mais heureusement que nous avons les amis commentateurs, sans eux et leurs lumières, nos blogs seraient comme un cimetière de mots. Heureuse de revenir ici... et merci pour ce coeur à coeur touchant.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai vu que tu étais revenue, Malou, et je m'en réjouis. (cela m'a semblé plutôt bon signe !)

      C'est joli ce que tu dis.
      Un passage me frappe particulièrement :
      " (...) les amis commentateurs, sans eux et leurs lumières, nos blogs seraient comme un cimetière de mots."
      C'est très juste, très très juste.
      MERCI, j'en prend de la graine....

      Supprimer
  8. Il m'est parfois difficile de commenter lorsque les billets sont personnels et livrent l'intime de l'auteure-eur. Peur de gêner, de ne pas dire les mots justes ... alors j'opte pour le silence.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, je comprends bien ça...
      En laissant "parler son coeur" on a rarement des mots "injustes"....
      :-)
      Merci pour ces mots de ce jour....

      Supprimer
  9. Et moi, je découvre ton texte, tes textes, ce soir, Alain. J'ai un peu négligé la toile, ces jours.
    Mais ce que tu dis me fait penser aux petits textes que je mets parfois sur mon blog "Des mots pour le dire". Je dépose des mots qui parlent de quelque chose qui m'a touchée, émue et il est vrai que je suis déçue lorsque je vois qu'ils ne suscitent aucune réaction. En fait, je parle de ce quelque chose à mots couverts mais je voudrais que les gens devinent pourtant mon désarroi parfois lorsque je les écris. C'est très contradictoire. J'écris sans vouloir le dire, et je voudrais une réaction...
    Pour toi, c'est encore différent, puisque tu as réalisé après que tu t'adressais à ton père. Certaines disparitions nous ravivent inconsciemment des souvenirs personnels et l'émotion peut être très forte... ton texte le prouve, Alain.
    Je te souhaite une bonne nuit, merci pour tes mots laissés chez moi.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu évoques, si je comprends bien, ce souhait d'être "devinée" sans devoir exprimer pleinement ce qu'on souhaite faire passer...
      C'est sûr que ça facilite pas les commentaires sur le registre que tu attends...
      :-)
      Parfois je me pose cette question en te lisant : Mais pourquoi choisit-elle tel ou tel texte qu'elle nous livre ?
      Alors je commente sur le texte lui-même.... Mais si je lisais "tes intentions"..... Ce serait peut-être plus intéressant et sans doute différent ce que j'écrirais....

      Supprimer
    2. Oui, je sais Alain, mais ce n'est pas aussi simple, je ne peux pas m'exprimer vraiment librement sur un blog où des gens de ma famille, des amis de la réalité passent, ils ne comprendraient peut-être pas toujours. D'où l'avantage, sûrement, d'avoir un blog anonyme où l'on peut parler de tout et de n'importe quoi sans avoir peur de choquer... Mais mes blogs actuels me prennent déjà assez de temps, je ne vais pas en créer encore un autre... J'essaierai néanmoins, lorsque je posterai un texte, de mettre un petit commentaire explicatif. J'ai bien dit : j'essaierai... :-)
      Bonne soirée à toi, Alain, et merci.

      Supprimer
    3. C'est clair, un blog où on n'est pas anonyme, on s'autocensure....
      Pour ma part j'y ai veillé constamment. Je mens effrontément à mon entourage en ce domaine : - moi ? tenir un blog ? Jamais !!
      :-)

      Supprimer
    4. eheh tout pareil pour ce blog ci, il est "secret" et ainsi je peux laisser libre cours à tout... ou presque ! ;) bonne journée !

      Supprimer
  10. Bonjour, je viens de découvrir votre blog par l'intermédiaire de celui de Martine Sèvegrand que je lis régulièrement.
    Vous êtes déjà passé sur mon blog et vous remercie.
    Concernant l'absence de commentaires, personnellement, je suis "habituée" car je n'en ai presque jamais. ( je crois que c'est un peu compliqué avec Blogger, mais quand même.) Alors , je continue à poster mes petits textes comme ça, sans trop me poser des questions, mais parfois c'est vrai, je manque de courage et reposte d'anciens textes. De temps en temps, j'aimerais bien avoir des réactions…J'ignore ce que deviennent mes mots…
    Bonne soirée!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je dois dire que j'admire la persévérance ce certains/certaines qui publient régulièrement des billets auxquels personne ne réagit....
      Je comprends le manque de courage qui peut s'installer.
      Cela rejoint la remarque de Malou (ci-dessus) à propos des "cimetières de mots".

      Si déjà vous renseignez votre "profil blogger"..... on pourrait vous rejoindre sur votre propre blog.... D'ici par ex. ce n'est pas possible....

      Supprimer
  11. ahah ! blogueuse aussi de longue date (enfin pas 11 ans tout de même !), j'ai aussi parfois été déçue et énervée par l'absence de coms' surtt quand je pensais que mes billets en valaient la peine (vu que je m'en étais donné...de la peine !) mais bon, là ça va mieux, je vais mieux (quoique ?!) et je ne vais plus trop à la chasse aux coms ! cela dit, on est tj content d'en avoir, d'avoir suscité une réaction... c'est vrai que les passages en sous marins comptent également (ya des gens timides hein !)... le pire c'est qd t'es seul à te balader sur ton blog ... zéro visite, zéro coms... lol ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il ne me semble pas possible d'être totalement indifférent aux commentaires qui viennent ou pas... au début, je les surveillais comme le lait sur le feu.... J'en ai toujours eu... sans doute parce que j'ai débuté à l'époque pionnière des blogs, où nous étions une petite communauté d'interactions permanentes...

      Aujourd'hui le silence absolu me conduirait à fermer ce blog-ci, mais pas l'autre... comme quoi c'est différent selon les thématiques que l'on aborde...

      Supprimer
    2. c'est le quel "l'autre" ? oui je pense que le fait d'avoir été pionnier ds la blogosphère change tout !! j'en suis à mon 3ème blog et je vois bien la différence mais en mm temps, je commente moins chez mes autres aussi donc ça reste tj un peu du "donnant-donnant" c't'histoire ;)

      Supprimer
    3. viarcenciel29/9/13

      LES autres et pas MES !! lol :D

      Supprimer
    4. l'autre = "le voyageur de l'aube" , qui est d'une toute autre nature...

      Supprimer
  12. Pas du tout d'accord avec toi.
    Je survole rarement, j'aime prendre le temps, me laisser imprégner, réfléchir.
    Parfois je réagis dans la foulée, parfois il me semble que mes mots sont "tout petits" et n'apportent rien de plus à ce qui a déjà été dit.
    Parfois enfin ma douleur fait écran.
    La loi du blog, sa règle du jeu, c'est aussi cela : susciter des réactions sur ce que l'on considère comme anodin et au contraire ne pas en avoir sur ce que l'on considère comme plus "fort".
    Il faut je crois savoir se détacher de ses écrits pour ne les vivre que pour soi et non pour ce qu'ils peuvent créer chez les autres.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mais toi tu es une fidèle.... :-)

      Sur ta dernière phrase : je crois que cela dépend des écrits.... Ça dépend des billets....
      Mais je vois bien ce que tu dis.....
      Sur mon autre blog, j'écris fondamentalement pour MOI .... Pour les raisons que j'ai expliquées au début !

      Supprimer
  13. Alors Alain tu restes silencieux parce qu'on l'est resté en lisant ton article précédent?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Non non, je cherche juste des sous pour payer mes impôts socialistes....
      Et comme "le silence est d'or"....

      Supprimer

Si vous avez des difficultés à poster un commentaire ou si celui-ci n'apparaît pas, vous pouvez me l'adresser par mail (voir adresse dans la marge à droite tout en bas).
Merci.
Je le publierai en votre nom.