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dimanche 2 mars 2014

Plus ça va, plus ça va…


Faire un voyage en avion.
1969 :
Tu voyages dans un avion d'Air France. On te donne à manger et t'invite à boire ce que tu veux, le tout servi par de belles hôtesses de l'air, et ton siège est tellement large qu'on peut s'asseoir à deux.

2014 :
 Tu entres dans l'avion en continuant d'attacher ton ceinturon qu'on t'a fait retirer à la douane, pour passer le contrôle.
Tu t'assois sur ton siège, tes genoux s'écrasent sur le dossier d'en face.  À chaque tentative de mouvement, tu mets un coup de coude à ton voisin.
Si tu as soif, le steward ronchon t'apporte la carte et les prix sont ahurissants.


Michel doit aller dans la forêt après la classe.
Il montre son couteau à Jean avec lequel il pense se fabriquer un lance-pierre.

1969 :
Le directeur voit son couteau et lui demande où il l'a acheté pour aller s'en acheter un pareil.
  
2014 :
 L'école ferme, on appelle la gendarmerie, on place Michel en milieu fermé. Ses parents sont déchus de leurs droits parentaux.
TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la porte de l'école. L'opposition hurle que la délinquance explose partout.

  
Discipline scolaire.
1969 :
Tu fais une bêtise en classe. Le prof t'en colle deux.
En arrivant chez toi, ton père t'en recolle deux autres.

2014 :
Tu fais une bêtise. Le prof te demande pardon.
 Ton père t'achète un iPod haut de gamme et va casser la gueule au prof.
Le prof s'excuse sur le plateau de BFM-TV. Le Ministre de l'Éducation étouffe l'affaire en offrant au prof un poste d'Inspecteur d'Académie.


Dominique et Marc se disputent. Ils se flanquent quelques coups de poing après la classe....
1969 :
Les autres les encouragent, Marc gagne.
Ils se serrent la main et ils sont copains pour la vie.

2014 :
 France-3 déplore la violence scolaire, relayée par TF1 au journal de 20 heures
Le lendemain, Le Figaro et Libération en font leur première page et écrivent 5 colonnes sur l'affaire. 
L'école ferme. - Le Premier Ministre démissionne.


Jean tombe pendant une course à pied. Il se blesse au genou et pleure. Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le réconforter....

1969 :
En deux minutes Jean va beaucoup mieux et continue la course.

2014 :
Dénoncée par une bénévole qui contrôle la course, Jocelyne est accusée de perversion sur mineur et se retrouve au chômage, elle écopera de 3 ans de prison avec sursis. Jean va de thérapie en thérapie pendant 5 ans. Ses parents demandent des dommages et intérêts à l'école pour négligence, et à la prof pour traumatisme émotionnel. Ils gagnent les deux procès.
La prof, au chômage, endettée, se suicide en se jetant d'en haut d'un immeuble. Plus tard, Jean succombera à une overdose au fond d'un squat.


La fin des vacances..
1969 :
 Après avoir passé 15 jours de vacances en famille, en Bretagne, dans la caravane tractée par une  Peugeot 404, les vacances se terminent.
Le lendemain, tu repars au boulot, frais et dispos.

2014 :
 Après 2 semaines aux Seychelles, obtenues à peu de frais grâce aux « bons vacances » du Comité d'Entreprise, tu rentres fatigué et excédé par 4 heures d'attente à l'aéroport, suivies de 12 heures de vol.
Au boulot, il te faut une semaine pour te remettre du décalage horaire !


Imagine dès à présent  ton bonheur et celui des tiens en 2030 !!
comment ça ! :  tu préfères ne pas y penser ?





(librement adapté d'un mail reçu.. )

38 commentaires:

  1. C'est tout à fait ça !

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    1. CQFD !
      :-)
      (dis-moi, chez toi, l'inspiration est en sommeil ?)

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  2. Charlotte2/3/14

    J'ai envie de dire "C'était mieux avant..."de mon temps...!"
    Que s'est -il passé pour en arriver là ?
    C'est un vaste sujet...qui nous oblige à nous remettre tous en question.
    L'argent, la compulsion à la consommation,la perte des valeurs essentielles, la peur ou le soupçon face à et de l'autre différent,la revendication de droits à tout et n'importe quoi,le chomage,la multiplication des familles éclatées,
    la publicité imbécile qui souvent met en scène un père débile et un enfant tout puissant... le nivellement par le bas dans l'instruction à l'école, l'excellence n'est plus encouragée, la médiocrité est presque généralisée.On s'en fout un peu de tout . Il faut paraît-il profiter, en profiter.
    l'art en est aussi malmené .L'art contemporain, la musique actuelle ne méritent pas selon moi souvent la dénomination "d'art".
    Les psy n'ont jamais été autant sollicités et là aussi des arnaques. Toutes les semaines de nouvelles thérapies fantaisistes voient le jour ...

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    1. Mieux avant ? je ne sais pas.... Les profs des années 50 trouvaient que l'éducation foutait le camp....que les élèves ne savaient plus lire, écrire sans faute, et ne maitrisaient plus le calcul mental ....

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    2. Du coup tu nous l'as stimulé le boss, et il a fait un billet...^^

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  3. ton post m'a plu, car il y a évidemment beaucoup de vrai (même si je n'étais pas encore là en 69 lol), pour autant, je ne sais pas si c'était tellement mieux "avant"... enfin pour ma part, je n'aime pas trop raisonner comme cela... même s'il est certain que nos enfants n'ont pas le mm type d'enfance que nous avions... quoique ! j'essaye d'apporter aux miens des valeurs comme la solidarité, le partage, la débrouillardise et d'autres et puis nous sommes des scouts, on retrouve desvaleurs "d'antan" chez les scouts et il est faux de penser que ce mouvement est démodé ! au contraire, à notre époque c'est plus que jamais une école de la vie !!

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    1. Mon texte est plutôt destiné à faire sourire. parce que j'avais reçu il y a quelque temps un mail de cet acabit qui m'avait fait sourire…… Il souligne surtout des modalités de vie qui changent… Alors, bien sûr, il laisse entendre un « c'était mieux avant ».
      Si j'avais fait un texte « sérieux », J'aurais bien évidemment nuancé tout cela. En particulier les énormes améliorations des conditions de vie, par rapport à ce qu'il en était au temps de ma jeunesse… Mais aussi des formes de dérives nouvelles qui font souvent penser à la fameuse loi dite du balancier…
      Mais je pense qu'à travers tout cela des valeurs de fond demeurent sensiblement les mêmes au coeur de l'être humain. Elles se transmettent sous forme de modalités nouvelles. Elles n'en sont pas moins toujours vivantes.

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  4. auj. je suis allée dans un restau asiatique, un genre de grande chaine où la salle ressemble à un hall de gare (bof point de vue décor, ya mieux) et là, une horde de gens affamés... j'ai observé les comportements au buffet "self service"... horreur !!! les gens se bousculent, se dépassent, se ruent !!! comme s'ils étaient tous affamés !! j'ai cru halluciner devant un spectacle aussi effarant, affligeant, désolant.... on aurait dit une bande de sauvages, aucun respect pour son voisin, aucune notion de partage ! nan !!! CHACUN pour SOI !!!!!! je suis rozfluo et bleuvio, les deux à la fois ;-)

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    1. Oui, ce genre de situation est vraiment désolant. C'est peut-être ce qui est le plus préoccupant aujourd'hui : l'individualisme forcené. L'extraordinaire engouement pour « le culte du moi ». On le retrouve absolument partout. Comme s'il fallait faire fi de toutes contraintes liées à la vie en société, en collectivité.
      Ton exemple est frappant d'un individualisme possessif, qui est le fondement même du libéralisme qui triomphe actuellement partout…
      « L'avenir est un long passé »…

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  5. C'est vraiment très juste ! On pourrait rajouter : en 1969, on fait 4 km à pied le matin et 4 le soir pour aller à l'école ; aujourd'hui, on dépose le gamin directement en voiture dans sa salle de classe pour éviter qu'il ne marche ou qu'il se mouille un peu.
    Bonne journée !

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    1. .... Ensuite on va garer la voiture plus loin… Pour faire un long jogging… Mais là, c'est normal, faut rentabiliser le super équipement du parfait joggeur qu'on a acheté à Décathlon… !

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  6. tu as raison, n peut rire de toutes ces exagérations
    Le balancier en effet est manifestement de l'autre c^té...^
    On en est au risque zéro à tous points de vue
    Et en même temps tous ces progrès fabuleux sur lesquels personne ne penserait à cracher, non?

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    1. Ah oui ! Beaucoup de progrès en effet.
      Comme celui d'avoir une superbe iPad dernier modèle… !
      (private joke)

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  7. Anonyme3/3/14

    Ce texte me fait bien sourire! On peut dire que tu as l'art de contempler les paysages, ceux d'hier et d'aujourd'hui.
    Mais la vie est tout simplement une école où il y a encore beaucoup à apprendre pour en tirer les leçons - quand on veut bien se donner la peine de les travailler! -
    Je ne peux pas dire que c'était mieux hier, ou mieux aujourd'hui, c'est tout à fait différent, c'est notre conscience des états et des choses qui change continuellement avec le mouvement de la vie.
    Regard fermé ou ouvert, là est le point de vue propre à chacun!
    Brigitte

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    1. Au-delà de la formule « c'était mieux hier », qui est souvent dans la bouche des passéistes ou des aigris… je crois quand même que l'humanité est globalement en chemin d'un « plus ». Je ne parle pas à l'échelle de quelques années ou quelques siècles, mais de la trajectoire de l'Humanité…
      C'est une conviction. Elle a son côté utopiste. Mais pourquoi pas. J'aime mieux imaginer la suite ainsi, que d'envisager un cataclysme final dans les jours qui viennent…

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  8. Merci ! Tu m'as bien fait rire ! Tu pointes avec humour des vérités du moment...

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    1. C'était surtout le but du jeu !
      Mission accomplie…
      :-)

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  9. Anonyme3/3/14

    HE oui !

    Les temps ont bien changé !

    En tout cas, j'ai bien ri même si certaines situations ne sont guère risibles.

    Marie

    P. S. :

    Quant au taux de cholestérol de l'auteur de la citation que j'ai publiée sur mon BLOG., je crois que c'est maintenant le moindre de ses soucis...

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    1. HHHIIIIIII !
      pour le taux de cholestérol.
      M'en vais me mettre un Brillat-Savarin bien coulant sur ma tartine !!
      :-)

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  10. sissimperatrice3/3/14

    Comme toujours tu pointes du doigt, avec justesse, les exagérations de notre époque, oui ton post fait sourire c'est tellement criant de vérité....j'ai moins souri en lisant, les claques du prof et celles reçues ensuite chez moi...je les sentais à nouveau...et oui j'ai toujours été un peu espiègle lol...
    L'évolution apporte son lot de bienfaits, mais hélas elle véhicule à vitesse grand V la connerie, la bouffonnerie de nos concitoyens, de nos dirigeants et médias pour l'audimat.
    Essayons le moins pire à défaut du meilleur....et continuons d'avancer.
    Belle soirée à toi

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    1. Oui c'est clair, je préfère vivre aujourd'hui qu'il y a un siècle… D'ailleurs il y a un siècle Je serais déjà mort, probablement à la guerre, ou d'une épidémie galopante. et je préfère aussi largement aujourd'hui pour aller chez mon dentiste… Déjà que j'ai connu les années 50, la roulette à courroie, l'absence totale d'anesthésiques… Putain qu'est-ce qu'on dégustait ! ! !

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  11. Charlotte3/3/14

    J'ai l'impression que tous les commentaires ont été influencés par le début du mien cad" j'ai envie de dire: c'était mieux avant..." et j 'en ai pris plein la gueule....!c'est ce que j'ai ressenti... c'est vrai que par mes propos que j'aurais du nuancer, cela ne pouvait qu'arriver. Quitte à me contredire je veux dire que je suis tout sauf une nostalgique et que ce qui m'intéresse c'est aujourd'hui . Je vis au présent et non dans le passé.
    Mais qu'est ce que j'ai à me justifier ? Qu'ai je donc à prouver?

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    1. pour ma part, ce n'est pas le cas ! je n'ai lu aucun com avant d'écrire les miens ! ;-) par contre, j'aime lire les coms une fois qu'alain y a répondu :-)

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    2. J'ai trouvé que ton commentaire était bien « dans le ton » du billet… je sais bien que l'outrance que tu y a mis n'est pas ta nature comme je la connais. Je sais bien que tu aurais nuancé tout cela… Comme moi d'ailleurs… Si j'avais voulu écrire un billet « sérieux »…

      Mais oui, Qu'as-tu à prouver !
      Va falloir que tu trouves un nouveau psychanalyste…
      :-))

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    3. Charlotte5/3/14

      On se fout de ma gueule !!!!

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  12. C'est vrai que la plaie de nos jours, c'est le côté "prise de tête" de tout.
    On dirait que l'insouciance a disparu. Tout est lourd, grave, procédurier, on ne peut plus rire de rien, le moindre pas que l'on fait, on est cerné, soupesé, analysé, suspecté, il faut remplir de la paperasse à n'en plus finir...
    mais en même temps, c'est notre temps, maintenant, et j'ai pas envie de regretter un temps qui n'est pas le mien. Alors j'essaie de prendre le meilleur. Exemple:

    1969: je suis au ce2. Alain est au lycée. Aucune chance de se rencontrer.
    2014: grâce au développement des technologies de la communication, je lis le blog d'Alain et il lit le mien.
    Elle est pas belle la vie?

    ;-)))

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    1. Alors là… Vu ton exemple… Je n'ai plus rien à dire !
      La vie d'aujourd'hui c'est trop d' la balle !!

      :-))

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  13. Le progrès dans les appareils ménagers et culinaires nous ont permis de nous libérer de beaucoup de tâches empoisonnantes et qui nous prenaient beaucoup de temps. Certains métiers sont devenus nettement moins pénibles. Alors on peut dire qu'il vaut mieux vivre maintenant car nous sommes libérés matériellement ainsi notre esprit est plus libre car nous avons ainsi dégagé plus de temps pour nous investir dans ce que nous désirons faire en dehors de ce qui nous est imposé. Malheureusement, les êtres humains sont plutôt excessifs en tout et n'arrivent pas à trouver le juste milieu pour profiter d'un maximum de choses. Ils manquent donc d'organisation. Je prends par exemple ces deux exemples criants : le portable et l'ordinateur. On ne peut plus s'en passer, enfin la majeure partie. Les gens finissent par ne vivre qu'à travers eux. C'est devenu une drogue et sans eux, maintenant les gens ne sont plus rien. A force de trop consommer de tout, l'esprit de l'homme est parti dans une spirale infernale qui le pousse à penser qu'il vaut mieux qu'il se centre sur l'extérieur alors qu'il faudrait qu'il se recentre sur lui même, car il s'oublie.
    On dit qu'il est devenu individualiste, oui, car son regard est tourné vers l'extérieur et il veut en profiter. En réalité, s'il réfléchissait un peu, il verrait que les moyens dont il dispose actuellement, s'il s'en servait raisonnablement et à bon escient, il lui resterait encore du temps de libre pour rêver ....... Je ne sais pas si je me suis bien fait comprendre, mais on ne peut pas non plus en mettre une tartine, pourtant il y aurait beaucoup à dire ...... En tout les cas, comme le dit Célestine, la vie est belle pour celui qui ne se prend pas la tête et qui sait se garder une plage pour rêver .......

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    1. ah oui : "Moulinex libère la femme" ....

      Quant au portable : il est devenu l'objet transitionnel moderne. Il fut un temps où le téléphone était un objet pour véhiculer de l'information. Aujourd'hui son usage est essentiellement émotionnel et affectif. Un doudou à qui on peut parler mais surtout un doudou qui répond.
      Partout on voit les gens le portable à la main, comme on voit les enfants serrer dans leurs menottes leur doudou ou leur petit nounours.

      On verra si tout cela est un réel progrès… Si oui, ça devrait aboutir à la fin du portable-doudou, comme l'enfant finit par lâcher son petit nounours… Pour vivre par lui-même et non pas dans la dépendance de l'objet.

      ( Je précise que j'ai aussi un portable modèle primaire du temps où ça servait essentiellement à téléphoner. La plupart du temps il est éteint… Ce qui en énerve quelques-uns dans mon entourage… Pas de bol ! J'aime être libre ! Je ne suis pas un chien à qui on crie : au pied ! et je n'ai pas vocation à être le valet qu'on sonne à tout propos…)

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  14. J'ADOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOORE! Merci pour ce moment de rire!

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    1. Mais de rien !
      C'est offert de bon coeur !

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  15. Anonyme4/3/14

    Je reprends ici un commentaire de Pierre, reçu par les avis de mails, mais que blogger semble avoir égaré.....
    ---------------------------
    Amusant :)
    Partial mais amusant.

    A toute époque on peut s'amuser à ce jeu là, et encore plus quand le changement est rapide. On pourrait aussi le faire en sens inverse, en comparant les moyens de communication de 1969 et ceux d'aujourd'hui, les cartes perforées et les ordinateurs, le temps nécessaire pour se rendre d'un point à un autre…

    Cela dit, en ce qui concerne les dérives de l'hyperprotection sanitaro-psycho-judiciaire et de l'hypermédiatisation affligeante, c'est bien vu :)

    Mieux vaut en rire :))

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  16. Délicieusement humoristique mais dramatiquement ... vrai ! ! !
    Bonne journée.

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    1. Ça va s'arranger !… Ou pas !…

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  17. Il est bien ce billet !
    je pourrais continuer la liste , bons et mauvais moments

    1969 : Claudine est agressée par un cousin lors d'un mariage , elle a 12 ans , elle en parle à personne , elle est terrorisée

    2014 : Claudine en parle à l'infirmière scolaire , elle appelle les parents , une enquête est ouverte , le cousin est entendu par la police quelques semaines plus tard

    y'a des choses qui s'arrangent , les mineurs sont de plus en plus protégés , faut pas l'oublier

    Un jour mon dentiste m'avait dit à son retour de vacances à Ibiza et en Grèce
    " je suis crevé !"
    y'en a qui ont des vies difficiles ..

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    1. Ben moi, à 10 ans j'ai été garçon d'honneur dans un mariage… La fille d'honneur qui appartenait à l'autre famille, a cherché toute la journée à m'embrasser sur la bouche… J'ai fini par accepter, mais c'était beurk, beurk, beurk !!
      comme quoi y'a pas que les garçons !
      Heureusement, aujourd'hui, la fillette serait en garde à vue chez les flics…
      Et moi j'aurais droit à une psychothérapie de longue durée…
      :-))

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  18. Pas mal cher Alain,

    il y a malgré tout une erreur s'agissant de la proposition du couteau.

    En 1969, Michel aura copié le règlement intérieur de l'école au porte-plume et à l'encre bleue. Il aura lu à l'article 4 qu' "il est interdit d'introduire dans l'enceinte de l'école des objets susceptibles de porter atteinte à la sécurité des personnes et des biens".
    Il aura réécrit l'article 8 qui prévoit que "tout élève contrevenant au règlement intérieur doit être puni".
    Il saura, du fait de l'article 9, que "tout châtiment corporel est interdit"; ce qui relativise ta proposition sur la discipline scolaire, au moins en théorie. Quand à la pratique, c'est vrai, mes joues portent encore la mémoire de baffes bien méritées.
    Le couteau lui sera donc confisqué, sans restitution ; le directeur en usera ainsi avec gratuité et effet immédiat.

    Je me suis bien marré (bien que né deux ans plus tard)!

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    1. :-))
      Et voilà, c'est encore le directeur qui détient l'autorité qui gagne au final en gardant le couteau…

      content que tu te sois bien marré, c'était l'objectif premier !

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