lundi 26 janvier 2015

Saison du dépouillement

Ne plus rien être d’autre qu'un dépouillement
Prémices d'une dépouille
Chez lui, c'était ainsi.
La sobriété de sa table de travail, son pot à crayons, sa corbeille de courrier à répondre, son paquet de feuilles blanches, quelques dossiers en attente de travail.
Le buffet en bois brut, quelques beaux objets ramenés de ses voyages dont il parlait avec autant de sobriété que de ferveur.
Les deux fauteuils confortables de chaque côté de la table basse qui accueillait 3 à 4 livres empilés. Ses lectures du soir.
La cheminée qui attendait l'allumette pour l'embrasement nocturne.
Il fallait connaître l'adresse pour arriver jusqu'à chez lui. Il fallait surtout être invité.
Mais lorsqu'on était là il donnait tout son temps, Sans compter.
Tout respirait la paix, la chaleur, l'intime.

Je rêvais de ressemblance quand l’âge viendrait.
Je rêvais de cet ordre extérieur signe de l'ordre intérieur où chaque chose occupe la place qui lui revient, comme il en va de l'intériorité, lorsque la tête ne domine plus l’ensemble, lorsque le cœur a trouvé sa place et exerce son rôle, que la sensibilité a cessé ses effervescences intempestives, lorsque l’âme a trouvé l'endroit où se poser.

Aujourd'hui m’y voici, non pas à cet état que je décris, mais à l'âge qui était le sien à l’époque.
Plus j'avance, plus le dépouillement me devient nécessité.
Je constate, sans effarement ni précipitation, que mettre de l'ordre dans mes affaires prend des années. Ce n'est pas seulement un exercice de rangement et d'élimination de l'inutile, c'est aussi tout un travail intérieur qui s'accomplit dans le mouvement même, dans le geste physique.
Et puis, il n'y a pas que l'inutile dont il faut se débarrasser. Il y a aussi tout ce qui a pu avoir du prix de la valeur à ses propres yeux mais auquel il n'est plus nécessaire de demeurer attaché.

Demeurer attaché : Il peut s'agir d'un lien fondamental dont on garde la trace physique parce qu'elle demeure une nourriture. Ainsi de la photo de mon maître à penser. Ainsi de la photo de mon père. Ainsi de ces objets offerts ou achetés parce qu'ils faisaient sens et que cela demeure.

Demeurer attaché : il peut s'agir à l'inverse d'entraves qui freinent la marche en avant, qui tirent vers le passé, qui entretiennent des souvenirs morts, des relations défuntes, des joies affadies, tous ces éléments qui font naître la nostalgie de temps révolus où, soi disant, c'était « le bon temps». Quand il n'y à pas cette sorte de perversion de garder la trace de ce qui a fait souffrir, comme s'il fallait encore pouvoir en rendre compte matériellement. Comme s'il fallait sans cesse bercer sa peine, comme on berce un enfant et pleure avec lui.

Longtemps j'ai cru qu'il fallait « Garder tout ça » comme autant de biens précieux.
Trop souvent j'ai oublié les feux salvateurs allumés au milieu des larme et que je n'ai jamais regrettés par la suite.
Certes, comme tout un chacun je suppose, des effluves de nostalgie me montent à la tête parfois, peuvent mouiller mes yeux un instant, faire naître des regards complices, entonner de vieilles chansons, ranimer des souvenirs émus, Mais ce n'est que l'espace de quelques instants, d'une soirée, d'un lieu, d’un geste. Dans l'ordinaire, le présent impose… sa présence.

C'est pourquoi ce blog n'a quasiment plus d'archives.
C'est pourquoi je revisite tous les textes écrits au long de ces années, afin d'en éliminer 80 % au moins, De ne garder que ceux qui à mes yeux peuvent avoir une valeur pérenne pour moi-même et peut-être, qui sait, pour d'autres qui en trouveront la trace.
C'est pourquoi j'ai cessé de faire toute publicité pour le livre que j'ai écrit, parce que désormais je le considère comme appartenant à un histoire, qu'il n'est plus nécessaire de la mettre sous les yeux de quiconque.

En revanche, tout est sédimenté en moi. Toute a concouru et concourt à la construction de ma personne. Mais seule la vie d'aujourd'hui compte. Il faut cette sédimentation pour faire un humus fertile sur lequel aujourd'hui ma vie peut pousser et continuer. Il faut que le passé s’enfouisse après avoir ressurgit pour être traité lucidement, afin que le présent soit pleinement vivant. 
Nécessité me semble-t-il.





25 commentaires:

  1. Tu sembles alors être arrivé à un état de sagesse, avec le juste tri.

    J'ai bien du mal parfois par excès contraire de la terre brûlée derrière moi, idem mes précédents blogs tous détruits, mes écrits tant déchirés , supprimés aussi...

    Je commence à accepter de regarder le passé comme m'ayant construit positivement aussi.

    Bravo donc d'être capable des bons détachements tout en conservant les essentiels...

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    1. C'est important en effet de regarder son histoire sous l'angle de ce qui est été construit positivement. J'avais fait cela un peu dans mon livre avec des lettres de remerciement à tous qui m'avez apporté
      Je crois assez bien comprendre ce que tu dis de la terre brûlée. C'est pour cela qu'il ne faut pas qu'il y ait de précipitation. J'ai parfois constitué des sortes de pré-poubelle... Dans l'attente que le temps fasse son œuvre, Puis l'heure vient de se débarrasser définitivement.
      Ne reste alors qu'un essentiel.
      Je crois que l'état de sagesse est une sorte longue maturation ...

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  2. Charlotte26/1/15

    Ce texte me parle beaucoup.J'ai commencé le dépouillement il y a 3 ans quand nous avons déménagé.Mais ce n'était pas l'essentiel. Un autre dépouillement, ces" entraves qui freinent la marche en avant, qui tirent vers le passé, qui entretiennent des souvenirs morts, des relations défuntes..."commence lentement à se mettre en place dans mon esprit. Je sais qu'il me faut m'en détacher . Mais je tarde à faire le pas.
    Vivre en paix est un luxe que je voudrais pouvoir m'accorder. Cela coûte parfois beaucoup mais cela vaut la peine...

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    1. tu dis "je tarde à faire le pas". Toi seule sait bien entendu. Mais il faut parfois le temps que le fruit mûrisse. Déjà tu dis que ça se met en place dans ton esprit. Alors, des passages à l'acte ne sont peut-être plus très loin.
      La paix est peut-être aussi un fruit de ces délestages… À condition qu'il ne s'agisse pas de la fuite de problèmes non résolus. Tout cela est bien subtil au demeurant !

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  3. Tu dis là quelque chose qui peut sembler t'appartenir, de très loin, et pourtant, en y regardant de près, on y trouve la description d'un mouvement universel. Où que je me tourne, je vois que les gens qui veulent aller de l'avant, se débarrassent de leurs mues successives. S'accrocher au passé empêche évidemment d'avancer.
    Je ne fais pas exception à la règle. Je suis sans cesse en mutation.
    La dernière mue sera notre dépouille. Car alors, nous n'aurons plus qu'une ultime simplification à effectuer.
    Mais on n'en est pas encore là, hein?
    Je ne sais pas pourquoi, quand je te lis, je trouve la vie passionnante...
    Bise, céleste¸¸.•*¨*• ☆

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  4. "S'acccrocher au passé empêche évidemment d'avancer. "
    oui, c'est pour cela que j'ai arrêté d'écouter Radio nostalgie!
    Cependant il ne faut pas oublier que le passé peut aussi s'accrocher à nous et il le fait, dans la mesure où on n'a pas mis de l'ordre dans son histoire, C'est-à-dire le comprendre, l'assainir, lui faire prendre sa juste place en nous.
    Enfin… c'est mon expérience personnelle…
    « Pendant la mue le serpent est aveugle», C'est pourquoi il est vulnérable.
    Ainsi de nous.
    Quant à la dernière mue , nous aurons à peine le temps de nous en apercevoir…

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  5. Ce que tu dis m'interpelle car je suis aussi en mode dépouillement. Je n'ai pas d'enfants, il n'y aura personne après moi. J'ai donné mes bijoux (les beaux :) ) à mes nièces, et je n'entasse rien, suis même angoissée si on me propose de me donner un petit meuble ou un bibelot, je me dis : les malheureux qui vont devoir vider l'appartement à ma mort, je ne peux pas leur faire ça...

    Tout est en moi. J'ai tout ce que j'ai eu et qu'il me plait de garder en moi. Les objets perdus, cassés, donnés, volés, ils sont là parce que je m'en souviens.

    Enfin... je ne suis pas encore en mode monacal, j'ai de jolies choses et en suffisance, parfois trop de choses parce que je n'ai pas encore trouvé à qui les offrir. Mais je me rends compte que je suis de plus en plus "prête". Pas pressée, hein! Prête suffit pour l'instant...

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    1. Tout est en moi. J'ai tout ce que j'ai eu et qu'il me plait de garder en moi. Les objets perdus, cassés, donnés, volés, ils sont là parce que je m'en souviens.
      J'aime beaucoup cette phrase. Elle me rejoint.
      À qui donner quoi ? C'est une belle démarche. Je la comprends bien lorsqu'on n'a pas d'héritiers directs. Je me dis que je peux me la poser aussi, moi qui ai des enfants. Il y a peut-être des choses que j'aimerais transmettre à d'autres qu'eux. Des choses qui n'ont pas grande valeur marchande mais que j'aimerais transmettre à telle ou telle personne. Si possible pas plus vieilles que moi!…
      Disons que tu me donnes à réfléchir…

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  6. Quand au passé... il ne me retient pas du tout. Je l'ai résolu, j'ai fait la paix avec tout, et je ne garde que ce qui me fait plaisir. Le reste, je m'en suis débarassée.

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    1. Que tu aies fait la paix, cela se ressent lorsqu'on lit ton blog…
      Tu es une belle personne.

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  7. Je rêve de renouveau, de changement, d'horizons nouveaux, j'étouffe sous le poids des contraintes, des habitudes, des choses qui se répètent et se répètent, mais... je n'arrive pas à me débarrasser, ne serait-ce que de vêtements, d'objets, qui restent dans une penderie, dans un placard, des choses qui datent, qui n'ont plus de vie, d'intérêt. Comment puis-je espérer un changement si je n'arrive pas à me défaire de toutes ces choses qui ne servent plus à rien ? C'est bien là qu'est mon problème. Et pourtant j'essaie. Mais je range plus que je ne trie. Il me semble que le jour où j'arriverai à faire le pas, à me débarrasser de tout ce qui m'encombre (dans ma maison et dans mon esprit y compris), le changement, le renouveau pourront enfin avoir une chance de s'initier dans ma vie. Bravo à toi Alain d'y être arrivé.

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    1. Je comprends bien ce que tu exprimes. Moi aussi, je gardais bien des choses inutiles.
      Tu as vécu un changement de fait (l'arrêt de ton activité professionnelle). C'est un événement après lequel doivent s'en suivre des changements effectifs. Cela peut constituer une motivation. Faire de la place dans tes armoires pour une nouvelle vie ! Cela peut aller de pair avec faire de la place en soi-même...

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  8. Mon dépouillement passe par la couleur. Je repeins chez moi dans des couleurs neutres, minérales. "Poussière, tu redeviendras poussière"? J'ai envie de simplicité, de matières naturelles. Plus le dehors devient chaotique plus j'ai besoin que le dedans soit calme, reposant.J'ai donné beaucoup de livres, j'en ai conservé un mètre linéaire. Que de la poésie et mes Bobin: c'est la source où je vais boire la lumière. Si j'apprécie certaines choses dans mon foyer je ne suis attachée à rien de matériel. Depuis deux ans je ne porte plus aucun bijou, même mon alliance n'était plus supportable.Je pense au passé comme à un cousin lointain, avec tendresse. Par contre je ressens le besoin de le coucher pour qu'il en reste quelque chose pour mes enfants. Leur parler de leurs arrières-grands-parents qu'ils n'ont pas connu, laisser des anecdotes, je sais toute l'importance de ces racines. Se dépouiller de l'inutile pour ne conserver que l'essentiel, et surtout s'imprégner du bonheur de vivre...

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    1. Je coïncide avec ce que tu dis. Notre maison se débarrasse de plus en plus du superflu.
      Pour ce qui est de la transmission générationelle, le livre que j'ai écrit sur mon enfance et ma jeunesse était en premier à destination de mes enfants et petits-enfants. Pour le reste de mes écrits, le tri que je fais est avec cela en toile de fond : Qu'est-ce que je dois leur laisser ?

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  9. Comme c'est beau.
    Merci :)

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    1. Merci à toi… si ce texte peut apporter un peu de réconfort dans les temps que tu traverses, tant mieux.

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  10. Il y a des âges de la vie auxquels on n'échappe pas: un temps pour créer le nid et accumuler biens et expériences, un temps pour se dépouiller et arriver à l'essentiel. Tu décris très bien cette étape si essentielle mais qui signe la fin de la vie; je gage que seuls les lecteurs ayant atteint un certain âge peuvent entrer en résonance avec ce que tu as écrit. Les plus jeunes ne sont pas dans la transmission mais dans la création, c'est-à-dire dans la vie.
    Personnellement je me dépouille de beaucoup de choses parce que j'ai atteint l'âge de le faire mais je suis dans la création et mes livres vibrent de vie, de souffrance et de rires aussi parce que c'est ce que j'aimerais léguer: un souffle de vie.

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    1. C'est clair que ce texte ne parle pas aux jeunes. Mais je crois ne pas avoir beaucoup de jeunes dans mon lectorat…
      Ta dernière phrase me fait dire que mon texte doit peut-être donner l'impression que j'en suis aux dernières gouttes de ma vie, décharné, dépouillé de tout, proche du linceul… :-)
      Sur ce blog je suis plutôt méditatif. Bien des gens me connaissent gai, enjoué, l'humour à la bouche, ils seraient sûrement étonné de ce que je peux écrire ici.
      Il en serait sans doute de même les participants de mon atelier d'écriture, ou je commets des textes assez délirants, déjantés, qui font rire la galerie…
      Et pourtant c'est le même bonhomme!
      Je ne sais pourquoi on pense toujours que les gens qui ont une vie intérieur et spirituelle ont toujours des gueules compassées et la larme à l'œil…
      Les « Vrai » que je connais sont plutôt du genre particulièrement vivant et attrayant par leur vitalité.
      Non non, je suis comme saint Éloi qui n'est pas mort et qui bande encore… :-))

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    2. Et ceux qui "balancent entre deux âges" ? ;-)

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    3. ... et bien "je leur adresse à tous un message..."
      :-)

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  11. Deux nuances à ce long texte
    Un post à un moment de ta vie est le reflet de qui tu es à ce moment là. Alors je suis surprise que tu l'épures.
    Au cours de la vie, on passe son temps à évoluer, à muer, à "grandir" riche de tout ce qu'on a vu, connu, vécu... Quand les enfants sont petits on est toujours à croire qu'ils vont avoir besoin de ceci et de cela donc qu'il vaut mieux garder et puis ils grandissent puis partent et se fichent comme de leur première chemise de tout ce petit bazar (à part Number 2 qui peurait à chaudes larmes vers 10 12 ans parce que je suggérais de jeter un petit morceau de plastique "tous mes souvenirs d'enfan..an..an..ance"). Idem pour nos dits souvenirs... D'ailleurs en les revoyant on avait oublié l'environnement et celui ci revient . Est ce utile? je n'en sais rien mais ce sont de doux moments. Par contre il devient difficile de dire "c'est bon ça suffit"
    Alors entre faire le tri et la déprise (que j'ai connue avec ma belle mère) il y a une différence abyssale.

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    1. Je dois dire que je n'ai pas bien compris le sens de ton commentaire. Il faut croire que j'ai éliminé trop de neurones… bien sûr on ne cesse d'évoluer au cours de la vie et il me semble qu'il faut faire de la place pour le nouveauté qui peut surgir ce qui suppose, pour moi, un désencombrement de tout ce qui freine l'existence d'aujourd'hui, telle qu'elle se présente, notamment avec ses limites.
      Je serais tenté de dire : de l'air, de l'air, de l'air !
      La déprise, je suppose que tu fais allusion au vieillissement, lorsque la personnage il se retrouve comme dans une sorte d'indifférence un peu à tout. J'ai vu cela chez ma belle-mère dont j'ai souvent parlé ici, passionnée de musique et passionnante, qui s’est peu à peu comme ratatinée avec l'entrée en maison de retraite, qui devenait le seul choix vu son état physique de dépendance. C'est autre chose en effet.
      Mais je ne sais pas si c'est cela que tu évoquais…

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    2. Je tentais de faire la différence entre faire le tri matériel-souvenir affectif, épure de textes intellectuels nourris d'un tas de choses à un moment et qui ne sont plus vécus de la même manière 10 ans après et la déprise au sens où une certaine indifférence aux biens de la terre apparait mais d'une façon particulière même chez quelqu'un qui a toute sa tête puisque ma belle mère s'est mise à internet à 95 ans environ pour échanger avec ses petits et petits-petits enfants mais du matériel voire de celui qui lui était mis en garderie elle s'en fichait complètement. J'espère avoir été un peu clarifié mes écrits! Merci d'avoir répondu.

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  12. Je pense que le dépouillement pour certains objets, biens matériels se font tout au long de notre vie à chaque fois que nous devons négocier un virage qui se présente sur notre route.
    Des abandons, des changements de situations personnelles, des déménagements, de nouveaux cieux... et nous voilà bien obligés d'épurer nos "malles" !
    Pourtant j'ai quelques écrits offerts par des êtres chers qui me suivent, sans me poursuivre, et qui au contraire me poussent toujours plus vers le présent et le possible.
    Pour ceux qui n'écrivaient pas, je garde leur parfum qui vient fleurir certain pot au noir qui creusent parfois ma route, me faisant remonter bien plus facilement vers le soleil.
    Un simple mouchoir de dentelle, un bijoux, et me voilà à nouveau prête à affronter l'avenir comme eux me rappellent combien ils ont su rester debout.
    Mais je ne ressens pas ce besoin de me dépouiller de ce qui fait mon cadre de vie, ou plutôt si je me débarrasse d'une commode ancienne c'est pour la remplacer par un meuble plus contemporain blanc ou couleur.
    C'est peut-être une façon de faire comme tu le dis "un peu de la place pour la nouveauté".
    Sans doute ma façon de me "dépouiller" !!!

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    1. Oui bien sûr, il y a des choses que l'on garde, et même précieusement.
      Le dépouillement n'est pas être débarrassé de tout et en quelque sorte complètement à poil !
      Il s'agit sans doute de se débarrasser de tout ce qui entrave Notre marche en avant.
      Je garde tout ce qui la favorise… jusqu'à ce qu'il en soit autrement…
      Le dépouillement est toujours à géométrie variable…
      Merci de ton commentaire.

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