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mardi 22 novembre 2016

Il suffit de presque rien…

Bon, tant pis, ce n'est peut-être pas bien d'agir sans permission, mais je le fais. Je recopie ci-après le billet de Désirée Thomé

Et aussi le commentaire que j'ai laissé.

Et ensuite, je complète avec le ressenti que ce texte a fait naître en moi.

————————————— 
Je te salue Marie
          *

Je te salue Marie, pleine de grâces,
toi qui a trouvé la force et le courage
parce que la mort était en retard 
de sacrifier ce qu'il y avait de plus grand en toi:
ton amour pour ton enfant.

2016

Ultime don de Soi.


Marie H. hante mes pensées chaque fois que les indices sont mauvais, chaque fois que les preuves de l'effondrement de notre monde sont là, chaque fois que ceux qui vont bien veulent "briser le système", chaque fois que je ne parviens plus à percevoir la palpitation légère de l'espoir.

Même mes rêves sont remplis de toi...

Mon commentaire :
Rhalala ! C'est prenant ton poème !… Tu me sidères sans cesse par cette qualité. Et je t'assure que je suis sincère en disant ça. Je ne te lis jamais sans émotion.
Le don de soi… c'est peut-être cela l'espoir palpable. Cela me prend du plus profonde de coup, en te lisant.
Et s'il n'y avait plus que cela : le don de soi.
Il n'y avait plus que cela véritablement salvateur.

——————————————— 

Il y a la difficulté du temps, la situation du monde, celle de la France qui ressemble quelque peu à un bateau à la dérive, le gouvernail fendu, et plus grand monde qui tienne la barre… Ceux et celles qui voudraient s'emparer du gouvernail ont dans l'idée que le meilleur cap sera de nous diriger vers le triangle des Bermudes. 
Il y a l'océan tempétueux où chacun tente de surnager dans sa propre barquette, désirant protéger les siens, et que les autres de débrouillent.
Dans le sauve-qui-peut, c'est forcément chacun pour soi. Comme si la solution égocentrique était non seulement la bonne, mais l'unique solution.

Il y a mes difficultés personnelles, les nuages blancs, gris ou noirs, qui passent au-dessus de ma tête et font de l'ombre à l'intérieur de moi.
Il y a mes amitiés qui partent vers les cimetières.

Il y a le texte de Désirée.
J’en mesure la force et la part de mystère. Je comprends sans comprendre.  Dès lors ma réaction s'étend aussi ailleurs. C'est sans doute pour cela que sont remués au fond de moi mes propres sensations. C'est cela le signe d'une oeuvre poétique de qualité (enfin selon moi).

L'espoir, sa palpitation, celle qui ne cesse d'être au fond de moi, mais je peux m'en éloigner au point de ne plus la ressentir.
Lorsque j’y reviens, c'est toujours parce que m'arrive une sorte de générosité tournée ailleurs que sur moi-même. Ce sur quoi je peux mettre cette formule complexe et simple du « don de soi ». Formule complexe parce qu'elle a souvent pour synonyme, dans l'esprit de beaucoup, un concept de sacrifice. Et dans la société contemporaine, il ne faut jamais faire le sacrifice de quoi que ce soit, au risque de mettre en péril son « petit moi » auquel on tient tellement…
Et celui qui prétend trouver un certain bonheur dans le don de soi, passe pour quelqu'un qui devrait rapidement consulter un psychanalyste ou un psychiatre. Son « moi » est en danger !

Alors je vais être concret.
Hier j'ai reçu une série de photos de quelqu'un qui m'est proche et qui m'est cher. Les photos illustrent son engagement nouveau pour « une cause qui en vaut la peine ». Pour la réussite naissante de celle-ci il a fait certains sacrifices. Comme je ne suis pas totalement étranger à cette aventure, par l’apport d’un certain soutien, il me dit qu’il est heureux de me les envoyer.
Et moi, bêtement, j'ai ressenti un grand bonheur intérieur, une réjouissance et cette sorte d'immense toute petite espérance que ce fameux « monde meilleur » et là, à côté de moi, à portée de main.

Car au fond, pour lui, autant que pour ma petite participation, c'est une aventure du don de soi à autrui dont il est question. Quelque chose qui procure du bonheur à un petit ensemble d'humanité. Évidemment l'objectif n'est pas le bonheur, c'est juste un petit fruit. L'objectif c'est l'engagement, la transpiration qui va avec, les soucis, la logistique et quelques autres choses encore. Dont l'argent, forcément…

L’intégralité du billet de Désirée me conduit à ce petit temps de retour sur expérience, et de me dire que rien n'est jamais perdu en ce monde et que tout peut concourir à sa réussite, même les échecs, même des situations aux allures désespérées. C'est lorsque ces situations sont considérés comme désespérantes et qu'on baisse les bras. Alors on est véritablement en péril.


Fort heureusement les sursauts salutaires restent toujours à portée de mains. 
À portée de cœur. À portée de transpiration.

25 commentaires:

  1. Charlotte22/11/16

    Merci de me faire partager un texte superbe. Merci pour ton commentaire qui conduit à l'essentiel à savoir le don de soi .J'en avais justement besoin aujourd'hui.

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    1. Si ce texte a pu t'apporter quelque chose de bon pour toi. Je ne peux que m'en réjouir…

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  2. Désirée dit les choses extrêmement bien, cela ne fait pas de doute, et ce sont des choses si vraies, si eminemment universelles qu'elles résonnent profondément comme l'émanation d'un alter ego réjouissant.
    Rien n'est jamais perdu en ce monde et que tout peut concourir à sa réussite, même les échecs, même des situations aux allures désespérées. C'est lorsque ces situations sont considérés comme désespérantes et qu'on baisse les bras. Alors on est véritablement en péril.
    Tu vois cette phrase a déclenché un tel flot de larmes intérieures que c'est comme être touchée par la grâce de les entendre et de se voir ainsi reconnu dans ses fondements.
    Ainsi donc, le don de soi, cette ligne, ce fil rouge de toute une vie, et la charge positive d'immense espoir dont tu éclaires tes mots, font aujourd'hui sont une reconnaissance de tout ce qui fait ma personne, traitée bien trop souvent dans l'existence de naïve et d'indécrottable optimiste, avec cette nuance de mépris dans le ton qui rend si triste.
    Cette reconnaissance est ce soir un cadeau qui fait vibrer beaucoup de joie. Merci Désirée. Merci Alain.

    ¸¸.•*¨*• ☆


    PS: pffffiou, pas facile de parler de soi sans utiliser une seule fois le mot « je » ! ;-)

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    1. Accueillir la joie donnée est aussi le bonheur du donneur.
      Te considérer comme naïve me semble une erreur qui ne peut que rabaisser celui qui soutient cette chose fausse.
      Laissons les aigris se débattre et mourir dans leur jus.
      Quant à « l'optimisme » Il fait partie de ces mots piégés qu'il vaudrait peut-être mieux éviter d'employer.
      La préférence pourrait être donnée à une sorte de « réalisme positiviste » (pas nécessairement ni exactement au sens d'Auguste Comte), c'est-à-dire une observation de la réalité, pour ce qu'elle est effectivement, et le constat des dynamismes positifs qui existent dans l'être humain et se mettent en œuvre dans toutes conditions favorables. Et qu'il en est de même dans l'organisation des relations naturelles. Le chaos, comme élément de ce réel, n'est qu'un état transitoire, puisque, çà et là la vie s'organise dans le sens d'un développement depuis ses origines.

      Certes, tout un chacun peut décider d'être aveugle sur ces dynamismes là. On peut en effet vivre et mourir dans les ténèbres. Question de choix personnel, que la liberté de penser offre à l'humain.

      ( Une réponse tout aussi sans « je »… ;-) )

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  3. Avez-vous connaissance de "Au nom de la mère" d'Erri De Luca ?

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    1. Je connais l'existence de ce livre, sans pour autant l'avoir lu.
      Je pense qu'ici, la reprise d'une parole religieuse, procède surtout d'une création littéraire, pour exprimer autre chose.
      Mais, si l'auteur du poème passe par ici… elle en dira peut-être quelque chose de différent.

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  4. Le don de soi...
    Quel est le sens exact de ces mots?
    Compris différemment je suppose suivant les personnes, selon leur chemin de vie. Différent selon qu'on est homme ou femme, selon qu'on est parent ou pas...
    En ces temps de bouleversement après infarctus que je vis, tout se mélange en moi: ne me suis-je pas trompé de chemin dans le don de moi? N'en ai-je pas fait trop ou pas assez? Ai-je donné dans le bon sens, pas dans un sens de sacrifice bien "catho"?
    Je ne sais plus, franchement je ne sais plus

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    1. Vers quoi faut-il se tourner ?
      Faire une analyse en impasse d'un passé révolu ? Tu as vécu… ce que tu as vécu…
      Plus proactif serait sans doute une interrogation sur le don de soi, telle que l'expression peut te parler ou non… sinon faut laisser tomber… et trouver la manière personnelle de s'exprimer à ce sujet. Et surtout la manière de vivre sa propre existence en actes.

      Quant à une définition : évidemment chacun peut choisir la sienne. En revanche, je ne crois pas que ce soit lié à un état de vie, un sexe, une situation particulière etc. c'est quelque chose de plus « universel ».
      Je comprends bien que les choses puissent se mélanger en soi. C'est toujours une belle occasion de faire un tri…

      Quoiqu'il en soit, pour ma part, il s'agit de quelque chose qui pourrait se dire assez simplement : la mise en œuvre du meilleur de soi dans des actes concrets, qui sont constructeurs de soi et de l'autre.
      c'est le principe même du « don » : généralement lorsque l'on fait un cadeau à quelqu'un, on ne lui offre pas une boîte vide… si possible on met à l'intérieur quelque chose dont on pense qu'elle sera bonne pour celui à qui on destine le cadeau. Après… on voit aux résultats… on n'en tire des enseignements, et on continue…

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  5. Donner de soi, donner de l'amitié, du temps, de l'amour, parfois seulement donner une oreille attentive ou une épaule pour pleurer... tant de petits dons qui sont autant de mini-miracles pour nous rappeler que nous sommes humains...
    Merci pour cette piqûre de rappel et ces si beaux mots.

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    1. J'aime beaucoup ton commentaire. C'est cela. Beaucoup de petites choses de l'ordre de l'ordinaire.
      Et aussi, parfois, quelques grandes choses, parce que la vie conduit parfois à des engagements d'un peu plus d'ampleur. Je ne hiérarchise rien en ce domaine. Tout concourt à l'évolution de l'humanité.

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  6. Bonjour Alain,

    après une longue année d'absence, j'ouvre un nouvel espace.
    Au plaisir de t'y retrouver.
    Je suis régulièrement passé par ici, en silence.

    Bien à toi.

    Nat

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    1. Quelle joie !
      Me croiras-tu si je te dis que tu manquais ?

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    2. Merci Alain;
      oui, enfin non...
      Ne m'éprouve pas sur le chemin de l'humilité ; je commence à peine :-)
      au plaisir.

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  7. Anonyme24/11/16

    "la mise en œuvre du meilleur de soi dans des actes concrets, qui sont constructeurs de soi et de l'autre."
    J'aime beaucoup ta définition.
    Faire du mieux que l'on peut et même un peu plus !
    Ce avec quoi les gens ont le plus de difficulté il me semble
    est de donner de l'argent tant ils y ont placé leur sécurité. kéa

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    1. La satisfaction du besoin de sécurité est assez fondamentale pour l'être humain. La sécurité en tous les aspects, et donc aussi la sécurité financière. Le tout est de définir chacun personnellement la limite par rapport à la sur-sécurisation, avoir, comme on dit, « de l'argent de côté » pour faire face, au cas où… cela me semble légitime.… Mais définir la frontière qui ouvre à la générosité… c'est un peu plus compliqué, et même assez souvent, plutôt très compliqué ! La tendance est forte pour les sur-protections. C'est vrai un titre individuel, c'est vrai dans l'organisation de la société et des solidarités nécessaires.

      Et ne parlons pas de la « sécurité du territoire » ! chacune des puissances nucléaires, à elle toute seule, a de quoi bousiller plusieurs fois la planète … c'est vrai quoi,… on ne sait jamais ! Il vaut mieux supprimer l'humanité tout entière, au cas où des survivants recommenceraient toujours la même chose…
      ce jour-là, on aura l'air malin avec nos milliards d'euros dans les banques ! pfuitttt !!

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  8. Ce poème, quelle profondeur en si peu de mots!
    Le don de soi... Ça se pratique tous les jours, non, quand on va à la rencontre des autres avec les yeux, les oreilles, les bras ouverts, le cœur aussi, rien ne va sans l'autre. Dans les petites et les grandes choses, tout est simultané, tout a son importance; et tout le monde. C'est l'occasion qui nous est donnée tous les jours d'être humains, sans peur aucune du ridicule. Et tant pis pour ceux qui nous traitent de Bisounours. Ce sont eux qui sont à plaindre, ceux qui vivent dans la peur, la colère, le mépris, le refus de l'autre, le refus d'aller vers l'autre.
    Nous sommes tous sur le même bateau, et c'est un vaisseau bien fragile... A nous de faire en sorte qu'il ne se transforme pas définitivement en galère...

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    1. un de mes maîtres disait : « il n'y a jamais trop de personnes qui font du bien… »

      les pisse-vinaigre n'ont qu'à aller soigner leur système urinaire…

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  9. Ce fameux « monde meilleur » dont on rêvait adolescent.
    Merci pour votre texte.

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    1. Il n'est peut-être pas si loin que cela…
      pas comme dans nos rêves…
      mais si on regarde un peu autour de soi il est toujours en pleine germination et de jolies pousses grandissent ça et là…

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  10. Oooh je ne sais pas quoi dire Alain, ça m'émotionne tellement que tu aies pu être touché par ce petit bout de texte. Et bien évidemment que tu n'as nul besoin de "demander la permission"tu empruntes ce que tu veux sur mon blog. Pour en revenir au "don de soi", je ne le ressens pas du tout comme un "sacrifice" mais comme un dépassement de son petit "Moi", un accomplissement?. Je ne sais pas si je suis très claire, ce que je perçois c'est que c'est un acte lumineux qui ne laisse aucune place à aucune ombre qui soit.

    On vit une drôle d'époque où les bienveillants, les gentils, sont moqués voire suspectés d'intentions pas très nettes quand ils font simplement quelque chose de bien pour autrui. Je m'efforce de rester lumineuse envers et contre tous. C'est pas facile parfois je me sens "contaminée" par l'ambiance qui salit tout, je trouve ça effrayant.

    Pour éclairer ta lanterne je parle de ma fille dans ce texte. Qui ne va "bien" que parce qu'elle reçoit un traitement lourd, nouveau, donc très cher. Que j'ai la conscience aigüe de l'extrême fragilité de sa vie, cette jeune vie tributaire des décisions d'étrangers qui n'en ont rien à fiche de rien si ce n'est de l'argent qu'ils amoncellent. Et que demain tout pourrait s'arrêter. Et alors que ferai-je? C'est une question que je ne peux pas poser à voix haute, parce qu'elle ne peut pas être entendue par mes proches, mais je peux la crier dans cet espace virtuel et espérer un écho. Tout en sachant déjà très bien ce que je ferai de moi pour elle...

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    1. Pour moi non plus, le don de soi n'a rien à voir avec « un sacrifice ». Ce qui ne veut évidemment pas dire que tout irait toujours « comme sur des roulettes » !… Probablement que si on ressent que l'on se sacrifie ( hormis des phénomènes passagers comme la fatigue, la saturation etc.), c'est qu'on n'est pas dans le « don de soi », mais probablement comme « à côté de soi », c'est-à-dire dans un idéal tyrannique, la conviction qu'il faut répondre aux attentes des autres, une sur-responsabilisation, et d'autres choses du genre.

      Je reçois comme précieux ce que tu confies de ta fille. Les proches sont souvent un soutien précieux. Je l'espère pour toi. Mais il y a une limite, et je comprends parfaitement qu'on ne puisse pas dire « à haute voix » tout ce que l'on a de difficile et douloureux en soi quant à la situation, et aussi aux personnes parfois. Alors, en effet, il faut trouver une extériorité bienveillante. Tu peux déposer dans des cris tout ce qui doit légitimement être sorti de toi. ici, ou autrement.
      Il y a dans la marge droite mon adresse mail. N'hésite pas à en faire usage si tu le désires.

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    2. Merci Alain. En fait on en dit peu à ses proches, pour ne pas les inquièter ou pour ne pas les lasser. Un peu des deux. Quand on s'ouvre on sent bien dans le regard qu'une certaine réalité ne peut pas être supportée. Il y a des limites en effet, et elles sont vite atteintes par les personnes qui ne sont pas formées à l'écoute, je pense. Je parle rarement de ce qui me noue le ventre et que ma tête s'évertue à défaire. La poésie pour seul air. La joie aussi, immense que j'ai au fond de moi, la spiritualité essentielle. Et puis par dessus tout ça une espèce de superstition comme si parler de la maladie d'Hanaé allait aggraver les choses...la maladie est une épreuve qui nous change de fond en comble. En bien? Je ne sais pas :)

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    3. Je ne sais quelle "sorcière du placard aux balais" a incrusté en toi que parler de la maladie de ta fille allait aggraver les choses.... mais il serait bon de lui tordre le cou ou de lui mettre son balai dans un endroit que la décence ne me fera pas nommer... !
      Il est vrai que nous avons tous nos pensées néfastes anticipées (si je fais "ça" il arrivera malheur....). parfois l'expérience de leur inanité peut changer les choses... en passant aux actes....
      En ce sens des groupes de parole sont parfois très aidants.

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  11. "de me dire que rien n'est jamais perdu en ce monde et que tout peut concourir à sa réussite, même les échecs, même des situations aux allures désespérées. "

    Je veux y croire de toutes mes forces Alain, de toutes mes forces.

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    1. Cette phrase est fondée sur ce que la vie m'a enseigné et m'a donné à voir. À la fois personnellement, je veux dire ma propre vie, et aussi dans l'aide que j'ai pu apporter à des personnes, qui ont « ressurgi » à l'existence alors que tout semblait perdu à jamais. Mon aide n'a été qu'un catalyseur pour faire resurgir la puissance de vie qui est dans la personne. j'ajouterai qu'il m'est arrivé de douter que cela soit possible. Et pourtant cela s'est accompli.

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