lundi 9 janvier 2017

Aujourd'hui tentative de liberté.

Tout tenter, c'est tentant disait ma tante, qui tenta tonton et le tondit tout entier tant et si bien qu’il tua son chaton sur le piton pour des ducatons.

Qui tente rien n’a oncle.

Telle était la devise en numéraire de ma tante Danielle.
Laquelle était devant Tonton statufiée comme la Liberté.
— Ça t’embauchure un coin de l’Hudson hein ! Répliquait Tonton Bartholdi
— Colmar ! Tu oses me parler sur ce ton, tonton ?

Tenter d'éclairer le monde avec la Liberté, c'est tenter d'éclairer la place Saint-Pierre de Rhum avec un Lu mignon. Tu peux toujours sucer le petit beur, qui cherche encore sa propre liberté.

Il ne faut pas des Koné à ce point comme on disait dans l'ascenseur à la montée vers le sommet de la Liberté.
Soyez réalistes. Il faut rester les pieds sur fer à cheval, avancer lentement pour faire le ménage de sa monture. Et, question d'être bien montée, ma tante Danielle, elle l’était. C’est bien pour ça qu'elle n'est jamais redescendue du haut de sa Liberté.

Tenter d'écrire librement n'importe quoi, dans l’attente, ça vous détend le détendeur de la tente.

Ne reste plus qu'à plier la toile. Émeri pas au nez, s'il te plaît…

13 commentaires:

  1. Wouaou ! Tu t'es lâché ... Quel festival du calembour (euse d'ours) !
    Je suis tentée de dire que ton histoire de tentes et de tantes pas tentées fait de toi un écrivain patenté.
    Même si tu en profites pour faire habilement du "placement de produits" pour une marque de biscuits.
    Mais dis voir, si ta tante Danièle en avait, si ce n'est toi, ce serait donc ton oncle ?
    Tonton, pourquoi tu tousses?
    ¸¸.•*¨*• ☆



    RépondreSupprimer
  2. hihi ^^ J'ai vu il y deux mois environ un chouette reportage à propos de la statue de la liberté. Inimaginables les péripéties et atermoiements que la belle a subi avant de poser les pieds sur le sol amer ricain. Une chose est sûre c'est bien le cadeau du petit peuple français (petits sous qui permirent de la terminer) au petit peuple américain (ce sont les petites pièces des petites gens qui ont permis de construire son coûteux piédestal, les riches de l'époque n'en avaient rien à battre).

    RépondreSupprimer
  3. Ecrire n'importe quoi peut être une belle réussite. La preuve en est dans bon billet tentant !

    RépondreSupprimer
  4. Les cales en bourg, moi ça me fait caler... Comme les topinambour me font : "t'as piné" ?
    Bref, un peu dé légèreté, moi je prends bien volontiers... (non, non, pas dans le c... siouplé !)
    ;-)

    RépondreSupprimer
  5. Pascale9/1/17

    Jeux de mots, jeux d'arti-chauds... ?
    Chapeau l'arti(ste), jongler ainsi avec les mots, c'est une chouette récré !

    RépondreSupprimer
  6. Tantet si bien, que tante Danielle pouvait finir potentat pour longtemps, si cela l’avait, un tant soit peu, tenté.

    RépondreSupprimer
  7. J'suis coite d'admiration. Je sais pas faire. Rien que l'idée d'essayer me fait la tête comme une pendule :-o

    RépondreSupprimer
  8. Je suis pas doué pour ce genre d'exercice....Je manque d'imagination !

    RépondreSupprimer
  9. suis comme Daniel, pas douée pour ce genre d'exercice. Dommage, il semble que je rate quelque chose!

    RépondreSupprimer
  10. Je me suis royalement régalée... Un menu de luxe! Et si on en faisait une terre-harpies?

    RépondreSupprimer
  11. Un petit signe pour te dire que je m'inquiète.
    Bises mon Babar
    ¸¸.•*¨*• ☆

    RépondreSupprimer
  12. MERCI A CEUX QUI SE SONT INQUIÉTÉS DE MON DEVENIR !
    Et mon bonjour à tous....

    RépondreSupprimer

Si vous avez des difficultés à poster un commentaire ou si celui-ci n'apparaît pas, vous pouvez me l'adresser par mail (voir adresse dans la marge à droite tout en bas).
Merci.
Je le publierai en votre nom.