jeudi 22 février 2018

Le doute sur soi versus le doute sur la connaissance


Au temps de ma jeunesse il était de bon ton de cultiver le doute dans les domaines les plus variés. Il ne fallait pas être un béni-oui-oui qui gobait les affirmations de toutes les mouches bourdonnantes qui passaient à proximité. Quand on était quelqu'un de valable et d'intelligent on était dubitatif sur tout ce que racontaient les autres, surtout s’ils appartenaient à une quelconque autorité.
Vint le temps où l'on étudia René à l'école. Le roi du doute méthodologique, le triomphe de la raison, les vérités premières scientifiques, secondaires et tertiaires. Et je dois dire que question de disserter sur les tenants et aboutissants du doute cartésien, je touchais sérieusement ma bille, et pas que.
Par la suite j’ai appris que toutes les vérités démontrées n’étaient pas forcément justes. Le cogito c'est bien, mais Errare humanum est passé par là, suivi de perseverare diabolicum qui cherche à remettre les pendules à l'heure. Cependant, et pour le coup je n’en doutais pas, l'homme était capable de persévérer dans l'erreur ad nauseam.

Il est normal de se poser des questions. J'aimais bien les interpellations de notre professeur de philosophie : « — Mais posez-vous des questions ! » Répétait-il non sans agacement dans la voix, devant notre capacité à gober les mouches. Nous étions quand même de bons petits Katos qui avaient appris à recevoir la Vérité des vérités. Et à l'accepter pour ce qu'elle est sous peine de sanctions dans l'au-delà.

Il est normal que je m'interroge sur moi-même, sur la valeur de mes actes, sur ma conduite à tenir face à certains personnes, certaines circonstances, certains faits dont je suis témoin. Il est normal que je doute de l'authenticité ou de la sincérité de quelqu'un dont je me rends bien compte qu'il me raconte n'importe quoi parce que ça l'avantage et lui semble utile pour lui.

Il est normal de douter des sujets sur lesquels l'homme est en incapacité d'apporter une réponse démontrable. Ainsi de ce qu'il est convenu d'appeler « le doute métaphysique » (Dieu existe-t-il ?  y en a-t-l un ou plusieurs ? L’univers est-il infini ? Sommes-nous les pantins du Destin ? Et autres sujets sur lesquels on peut disserter pendant des jours tout au long des siècles).

En revanche,
est-ce qu'il est normal de cultiver le doute sur soi ?

Que cela puisse arriver occasionnellement d’être déstabilisé jusqu'à l'intime de soi, c'est possible. D'ailleurs cela m'est arrivé.
J’ai vécu une période de mon existence où s'était installé en moi une sorte de doute fondamental sur ma valeur, mes possibilités, mes qualités. C'était même plus pervers que la seule absence de confiance en moi.
Et même le simple concept « d'être soi » m'apparaissait des plus suspects. Est-ce qu'on n'était pas capable à tout moment d'être tout et son contraire ? Tantôt sympathique tantôt exécrable ; tantôt intelligent, tantôt le roi des cons. On avait beau me refléter certaines de mes valeurs ou de mes qualités, je continuais à douter, et au mieux j'en attribuais tout le mérite aux autres. Pourquoi les hommes ne voyaient-il pas l'absolue vérité : j'étais quelqu'un de nul ! De toute façon ma mère me l'avait tellement répété que cela devait être vrai : « — Tu n'es qu'un bon à rien ! ».
D'ailleurs je l'avais démontré amplement à ma famille en ratant tout ce que j'entreprenais. La cause était entendue.
De cette enfance qui ratait toute action, demeure l’émotion de la lettre N°2 : « lettre un album à colorier » de mon livre « le passage se crée » (1)

Quand cela a-t-il commencé à changer ?
Il me semble que c'est dans la suite de mai 68. J'ai commencé (sans m’en rendre compte bien entendu) une petite révolution personnelle. Ont commencé à pousser en moi des valeurs de solidarité, de combat, d'engagement pour une cause, le groupe d'appartenance, etc … Dans l'action entreprise très concrètement je me suis surpris, non seulement d'avoir une certaine audace intérieure, mais de ressentir la reconnaissance par les autres d'une certaine capacité de leadership que je découvrais moi-même. Tout cela n'était pas « pour moi » mais vécu véritablement « pour une cause » dont je ne doutais pas du bien-fondé.
Je crois qu’il y eut là un certain facteur déclenchant que, tout compte fait, j'avais une certaine valeur  et ne pouvais pas en douter.

Chassez le surnaturel, il revient au galop. Le doute est bien sûr revenu. Cependant à cette époque-là  je rencontrai celui qui deviendra « mon premier maître en existence ». C'est lui qui me fournit les clés permettant d'ouvrir la porte de l'intériorité. La mienne. Concrètement et même « physiquement ». Peu à peu je partis en exploration de cette terre intérieure dont j'ignorais tout auparavant. Il fut une époque où j'en ai beaucoup parlé sur mon blog, les lecteurs/lectrices fidèles s'en souviennent peut-être.

Aujourd’hui, le doute sur moi n'a plus d'emprise. Il ne m'atteint plus. C'est le résultat d'un combat. Long. Le résultat de plusieurs années de ce fameux « travail sur moi ».
Cela ne fait pas pour autant de moi un être qui aurait atteint je ne sais trop quel sommet (ou profondeur, comme on voudra) ou serait devenu un monolithe inébranlable.
Quelqu'un qui aurait des certitudes absolues sur tout et son contraire. Le doute métaphysique demeure. La remise en cause personnelle quant à mes actes tout autant. Simplement je ne doute pas de ma terre intérieure, de ses contours et de ses limites, de ce que j'y cultive et de ce qui m'échappe, simplement parce que je la ressens dans tout mon corps. À la fois son existence, sa présente, et son origine au-delà de moi-même, puisqu'elle me fut donnée en héritage.

C’est seulement que je me sens avoir poussé des racines assez profondes, pour la petite plante humaine que je suis. Un peu comme le roseau de La Fontaine. Les vents de la vie m’atteignent qu'ils soient douce brise ou pluies tempétueuses. Les épreuves ne m'ont jamais épargné. Et je fais le constat qu'elles ne furent jamais victorieuses… tout du moins jusqu'à présent.…


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cet ouvrage autobiographique est écrit sous forme de lettres adressées à diverses personne ou entités.



2. Lettre à un album à colorier


Tes pages s’offrent. Leurs dessins aux traits noirs, nets et sans bavure. Cette fois c'est décidé, je vais peindre cette scène de Walt Disney sans dépasser.
Je choisis de m’affranchir des couleurs du modèle et prépare un magnifique violet avec mes pastilles d’aquarelle. Je sais que je suis incapable de peindre sans dépasser, puisque, là comme ailleurs, il n’y a personne pour m’apprendre comment faire, pour m’apprendre à tenir un pinceau, pour m’apprendre à ne pas mettre trop d’eau, ni trop de peinture, pour m’apprendre à manier ces poils rebelles qui ne manquent jamais de déraper, d'effectuer des glissades impossibles à vaincre, et cette eau colorée qui coule en taches indésirables...
Mais aujourd'hui j'ai décidé de me montrer digne de moi- même, capable pour une fois, une seule fois, de bien faire. Je m’applique sans trembler, précis, concentré, minutieux. Surtout ne pas dépasser cette ligne noire délimitant la zone à peindre. Tout commence bien, le pinceau se comporte comme un être coopérant, il ne vrille pas, ne s'écrase pas. Ma main se fait précise, moins malhabile, le geste est coulé. La victoire est à portée de pinceau. Hélas, tout à coup, je dérape, le blaireau se comporte en traître : J’AI DÉPASSÉ ! C’est terrible ! Je veux rattraper, j’éponge, puis je remets de l’eau pour enlever la tache indésirable. Vaine tentative !

Allons, rien n’est perdu, cette zone d’à-côté, celle que je prévoyais en jaune, peut bien aussi être violette, pourquoi pas après tout. Alors j’étends le violet à cet endroit, le corps tendu, me mordant la langue, les doigts crispés. J’ose à peine m’approcher de cette zone frontalière dangereuse, je me répète, surtout ne pas dépasser, ne pas dépasser le trait noir.... J’y arrive cette fois, le nouvel essai sera ma victoire, mais ce contentement naissant me fait perdre ma concentration extrême et... je déborde à nouveau sur un troisième endroit, vierge de toute couleur jusque là... Je décide que là aussi le violet peut convenir et je le recouvre entièrement, débordant encore. Ainsi peu à peu tout le dessin se colorie entièrement en violet par mon acharnement à ne laisser nulle trace de l’horrible dépassement, afin de ne pas avoir sous les yeux le terrible spectacle qui m'obligerait à admettre l'ampleur de mon incapacité à réussir.
Hélas, je ne peux que contempler mon gâchis. Une horreur, un ratage immense. Le désespoir monte du fond de mon ventre et m'envahit totalement. J'en pleure sur moi-même, sur la vie, sur l’absurdité de ma condition d’enfant incapable de rien de bon.
Tu étais beau mon cahier de coloriage, c'est moi qui ai tout abîmé.



*

25 commentaires:

  1. Ce billet me parle énormément, comme tu le sais sûrement.
    Et je réalise que je suis le même chemin que toi, avec quelques années de décalage évidemment...
    Ton avant dernier paragraphe, celui qui commence par « aujourd'hui, le doute sur moi n'a plus d'emprise »...est à ce titre un enseignement majeur pour moi. Celui d'un maître en intériorité, un peu comme ceux à qui tu rends un hommage discret chaque fois que l'occasion se présente.
    Cet enseignement vient à point nommé, sur le chemin que je suis.
    Je t'embrasse fort
    ¸¸.•*¨*• ☆

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    1. Le chemin que tu entreprends te mèneras là où l'existence t'attend. Le mystère de l'humain est peut-être que l'on ne sait pas où l'on est attendu. Sans doute parce que c'est un lieu unique qui nous est destiné. J'ai perdu beaucoup de temps à l'imaginer, avant de comprendre que l'inattendu en était la source. Nous sommes acteurs de notre chemin, mais le chemin ne nous appartient pas.
      Quant à mes maîtres, ce furent des hommes ordinaires (enfin pas si ordinaire que ça…) qui simplement étaient en avant de moi. ils n'appelaient pas à être suivis, ce n'est que moi qui me suis laissé attiré. j'ai bu à leur source parce que leur vie était une eau claire, un tout petit torrent qui coulait le long du chemin.

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  2. Le doute est fondateur parait-il. De quoi? serai-je tentée de répondre ;) Je ne m'étais jamais posé la question du doute sur moi. Probablement que j'ai dû douter aussi. Mais j'ai longtemps été agitée d'un enthousiasme capable de renverser les montagnes, j'avais moi-aussi des capacités de leader alors même que je rechignais à l'être. Je débordais de joie, d'envie de faire, mais cela s’arrêtait là. Je doute de tout, toujours. J'ai très peu de certitudes. Tu ne doutes pas de ta "terre intérieure" ah comme ça me parle ça mon cher Alain!

    Quand à ce texte de ton enfance, il me déchire le coeur...finalement j'ai eu de la chance de grandir dans le silence. Au moins on ne m'a jamais dit que j'étais "bonne à rien".

    Bise

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    1. " J'ai très peu de certitudes".
      C'est déjà beaucoup… je n'en ai pas des tonnes non plus… il s'agit pour moi de « réalités » qui sont comme viscéralement attachées à moi au point de ne pouvoir plus être séparés sous peine de péril pour moi-même. quand je les observe pour ce qu'elles sont, que je me les laisse ressentir, elles prennent du poids, la consistance et de l'ampleur.
      Qu'importe qu'elle ne soit pas partagée par d'autres ni universelles. ce sont mes certitudes. Elles sont à moi. Ce sont mes trésors. Personne ne peut me les voler, ni même les atteindre.
      D'autres pensent autrement, croient à autre chose. Qu'ils aillent leur route…

      Quant à ta dernière phrase : finalement c'est peut-être vrai que le silence est d'or…

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  3. A chaque fois, je constate combien l'homme est un monde à part entière, avec son histoire, sa géographie, sa cartographie mentale, sa physiologie, son album à colorier... C'est toujours fascinant.
    Le doute - crise de panique soudaine ou lente érosion des certitudes martelées - est, je crois, un outil fabuleux. On met une vie entière à apprendre à s'en servir. C'est notre petit diablotin sur l'épaule gauche. Pour le reste, je ne sais pas. En tout cas, plus je vieillis, plus j'ai l'impression de n'être sûre de rien.

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  4. J'ai cette même fascination. Pas un être humain ne ressemble à un autre être humain. Et chacun est un mystère insondable. Et soi-même nous le sommes également.
    Sur ton deuxième paragraphe, je ne sais pas si nous parlons exactement de la même chose quand au « doute », mais je ne vais pas développer ici, il y aura sans doute d'autres billets sur ce sujet, alors nous verrons…
    merci pour ce commentaire et à bientôt chez toi…

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  5. Je préfère, et de loin, le doute aux certitudes. Celui qui vit avec ses certitudes est déjà un homme mort. le doute, à condition bien sûr de ne pas être trop paralysant, a le mérite des faire se poser des questions. Donc il contient une possibilité d'évolution.
    Quant à la vérité, je me demande bien si elle existe. J'ai des doutes !! De toute façon si jamais elle existe, je m'en méfie beaucoup. J'aimme l'idée de tous les possibles.

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    1. De ta part, je m'attendais à un commentaire de ce genre…
      Les quelques certitudes que j'ai ne m'ont jamais empêché de me poser des questions. D'ailleurs ça fait plus de 16 ans que je tiens un blog et je m'y pose constamment des questions, sauf que je tente d'y répondre…
      C'est peut-être pour cela que je ne suis pas encore tout à fait mort, moribond seulement…
      Comme quoi les expériences sont diverses, au temps je doutais facilement, j'ai stagné en permanence et aucune évolution ne se faisait en moi. Douter de tout me dégoûtait de vivre.

      Tu as quand même la certitude assez viscérale qu'il faut douter…
      ;-)

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  6. Merci pour ce voyage sur des terres intimes. Cette lettre à un album à colorier interroge le vieux parent que je suis et le vieil enfant que je suis aussi ;)

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    1. Accompagner avec bienveillance dans les apprentissages est sans doute ce qui a manqué à nos générations.

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  7. Anonyme24/2/18

    "je ne doute pas de ma terre intérieure...je la ressens dans tout mon corps"
    et peu importe si je doute parfois je retourne à ma terre encore et encore.
    J'aime tes écrits Alain ça me parle et je t'entends de l'intérieur.
    La petite lettre est bien triste mais chacun à notre façon on a ressenti cet enfant incapable et appris pas à pas à le reconstruire. maty

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    1. Je comprends bien, Maty, que « ça te parle » puisque tu sais écouter avec l'oreille intérieure.
      La terre intérieure, pour peu que l'on y ai accès, et peut-être le seul lieu de sécurité véritable que l'homme a à sa disposition. Là, je parle pour moi, par expérience, mais je l'ai perçu et entendu chez d'autres.

      cet enfant incapable était perdu dans des abysses de solitude.

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  8. Charlotte24/2/18

    Alors que au cours d'une séance, je disais à mon analyste:"Si j'avais la certitude de ..... je ferais...
    "Il m'a rétorqué par un "Il n'y a aucune certitude Madame" j'en suis restée sans voix .J'en ai quand même quelques unes de certitudes notamment celles concernant l'amour que je porte à mon mari et mes enfants.
    J'aurais du répondre cela sans aucun doute.

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    1. Je reconnais bien là le propos psychanalytique !
      on ne peut pas demander à quiconque et encore moins a un analyste d'être parfait !
      ;-)

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  9. ne plus douter de sa terre intérieure, comme tu dis, a nécessité un long apprentissage
    douter des autres, parfois il faut faire appel à son intuition pour ne pas se tromper
    Et l'intuition vraie, celle qui se cache dans sa terre intérieure, se travaille je crois!
    Quant au doute philosophique, au sujet de Dieu, les plus grands saints l'ont affronté toute leur vie
    Rster dans un questionnement intelligent, me semble la bonne voie
    Merci pour ce billet pas con du tout ;-))

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  10. Ta première phase : je dirais plutôt une longue préparation. Ce n'est pas pour jouer sur les mots, c'est pour signifier que ma terre intérieure, dans l'expérience physique que j'en ai ( et dont j'ai d'ailleurs parlé sur ce blog il y a quelques années) est de l'ordre d'une sorte du surgissement volcanique, en sorte que lorsque cela s'est produit, il y eut certes une stupeur, mais le doute était impossible tant l'expérience fut massive.
    qui plus est, le doute n'a aucune prise dans la mesure où l'expérience est vérifiable et vérifiée par les faits et les changements qui s'en suivent.
    C'est un peu comme « l'expérience spirituelle ». Elle n'a de valeur que si elle amène une transformation significative de son existence. Sinon c'est une expérience chimérique.

    Le long apprentissage c'est plutôt, et pour rester dans la métaphore, comment on devient jardinier d'une telle terre ?
    En réalité, c'est là que tout commence…

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  11. Comme je l'ai dit un jour à notre Célestine, celui (celle) qui te fait douter de toi, n'est pas bon pour toi. C'est une de mes certitudes. Une autre est que nous sommes tous uniques et différents, et qu'aucune de nos perceptions intimes ne peut être assénée comme LA connaissance.
    Se poser des questions sur ce qu'on fait, oui, pas sur ce qu'on est intrinsèquement. C'est une forme de plénitude.
    Merci pour le partage ♥

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    1. Tu as raison. Et encore plus lorsque celui qui te fait douter est censé être un de tes éducateurs ou enseignants.
      un petite anecdote malheureuse entendue hier dans un reportage : il s'agissait d'enfants de milieux défavorisés qui apprenaient la musique et grâce à cela progressaient dans bien des domaines. Il était question d'une représentation en public. Une fillette disait : je ne peux pas participer parce que ma maîtresse a écrit sur le cahier que j'étais timide. Donc comme je suis timide je peux pas jouer devant les autres....
      ... sans autre commentaire.

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    2. Oui, je sais, j'en ai croisé quelques uns aussi, de ceux-là qui te collent une étiquette sans le moindre état d'âme...

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  12. Anonyme25/2/18

    Je te lis et ne doute pas du tout de ta " terre intérieure " moi non plus... c'est une terre riche, vivante et splendide.

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    1. Merci pour ce commentaire.
      Un peu dommage qu'il reste anonyme…

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  13. Anonyme25/2/18

    oups! kéa

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    1. je me demandais si c'était toi !!
      :-)

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  14. En ce qui concerne le doute, la confiance en moi, j'ai encore du chemin à parcourir, mais je progresse, et c'est l'essentiel ! Je dois juste être prudente avec certaines personnes qui savent bien distiller le doute chez les autres, et chez moi cela marche à tous les coups ! Il faut que j'apprenne à me protéger. Mais comme je le dis plus haut, je progresse ! :-)
    Sinon, je vais relire ton livre, ton extrait m'a donné envie. Et puis, il m'avait tellement parlé lorsque je l'avais lu...
    Bises, Alain.

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    1. Oui, comme tu le dis, l'essentiel c'est de progresser.
      On ne se débarrasse pas si facilement que cela du doute sur soi…
      Lorsque des personnes tentent de nous faire douter, il faut, au moins symboliquement et en pensée, leur mettre un grand coup de pied dans le c… !
      je t'assure que quand tu le fais face à la personne en pensée, ça peut être assez efficace…

      Et bonne relecture ! Tu pourras y lire entre les lignes toute la confiance que j'ai dans la vie…

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