J'en rêve encore… parce que je suis réaliste…
"Ce que nous accomplissons à l’intérieur modifie la réalité extérieure." (Plutarque)
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vendredi 25 mai 2018

Offrir son bonheur où faire plaisir ?

« Quand je suis allé à l'école, ils m'ont demandé ce que je voulais être quand je serai grand. J'ai écrit « heureux ». Ils m'ont dit que je n'avais pas compris la question. J'ai répondu qu'ils n'avaient pas compris la vie »

Au hasard des clics, je suis tombé sur cette petite phrase attribuée à John Lennon. J'ignore si l'anecdote est vraie, peu importe, nous en resterons aux intentions de l'auteur.
En premier, je me suis dit que j'allais poser la question aux aînés de mes petits-enfants. En tout cas ceux suffisamment avancés en âge pour se projeter dans leur avenir.
Il m'est déjà arrivé de le faire bien sûr. Sauf que je posais la question :
— Qu'est-ce que tu aimerais FAIRE plus tard ?
Bon d'accord, je suis parfois un peu con…
Dans la citation il est question de vouloir ÊTRE quand on sera grand.

Plus tard je serai… est plus intéressant que plus tard je ferai
Dans la mesure où l'être engendrera naturellement le faire, alors que l'inverse n'est nullement la garantie d'une vie réussie. Combien de gens font ce pourquoi ils ne sont pas faits.

Je me suis demandé ce que j'aurais répondu à l'école, si on m'avait interrogé de la sorte. Je l'ignore. On ne m'a pas posé ce genre de questions. La seule valeur que je pouvais peut-être avoir était celle qui résultait de mon bulletin scolaire hebdomadaire. C'est dire si je ne valais pas grand-chose !

En me remémorant rapidement mon histoire, en repensant à un billet récent, plutôt que « heureux » j'aurais peut-être écrit « désirer les gens heureux », ce qui n'est finalement qu'un complément, une extension du simple mot « heureux ». Car on ne peut offrir à l'autre que le bonheur dont on dispose soi-même pour lui. J'en ai l'expérience avec ma compagne depuis plus de 40 années. Son bonheur d'être, qui est comme une permanence chez elle (et même dans les épreuves que nous avons traversées), j'en suis le premier bénéficiaire, à l'unique condition (mais elle est d'importance) d'accepter de le recevoir au jour le jour. Ce qui contrairement aux apparences n'est pas toujours de première évidence.

Beaucoup de gens aiment « faire plaisir ». Moi pas. Je ne crois pas avoir jamais dit à quelqu'un : 
— j’ai fait cela pour te faire plaisir. Pas plus que je n'ai demandé : — Si tu pouvais faire ceci, ça me ferait plaisir. » Je pense à une femme dans mon entourage qui sans cesse « cherche à faire plaisir ». Le problème est qu'avec nous elle n'y arrive pas ! Le nombre de bricoles qu'elle nous a offert quand on l’invite et qui sont remisées dans le garage en attendant qu'on s'en débarrasse… Ce qu'on n’ose même pas faire… Difficile, sans doute pour elle, de réaliser qu'on aime sa présence, ça oui, mais que ses bricoles ne nous font pas plaisir ! C’est comme si, avec ses petits présents, elle achetait une sorte de droit d'être avec nous. Croyant à tord que sa seule personnalité humaine ne peut suffire à nous combler. Un peu comme s'excuser d'être en apportant un objet.

Il y a plus de 30 ans que nous la connaissons. Un jour j'ai abordé gentiment la question de ces petits « cadeaux », cherchant à aller  plus loin que le « — mais non il ne fallait pas… ». Le petit échange  s'est terminé par :
— Mais ça me fait tellement plaisir !
Voilà, elle était là la réponse. Son plaisir à elle, nécessaire à se faire accepter. Sans doute faut-il parfois passer par des codes sociaux que l'on a inventés pour fluidifier certaines situations relationnelles. Toutefois il me semble regrettable que l’on reste accroché à cette codification. Elle apparaît alors comme un frein à une certaine vérité.

Pour en revenir au bonheur d'être, pour ma part, j'aimerais tant parvenir à le manifester d'une manière de plus en plus ajustée vis-à-vis d'autrui. Je connais son effet d'osmose pour en avoir été le réceptacle. J'ai parfois constaté ma capacité à « faire du bien » sans chercher à en faire… Simplement parce que j'étais là, et pourtant je ne rendait pas de service particulier.
 Rendre un service précis mais « ordinaire », plusieurs personnes sont capables de le faire en aboutissant à un résultat de qualité comparable. Mais rendre le service d'offrir sa présence. C'est unique. Personne d'autre que nous n'est à même de le faire… puisque c'est de nous que l'on attend cela…
Il est des personnes que j'ai du bonheur à rencontrer, simplement parce que ce sont elles. Je n’attends rien d'autre que cela : qu'elles soient. Difficile à expliquer. Ce n'est pas un phénomène de rationalité démontrable. Ce n'est même pas ce que d'aucuns appellent des atomes crochus. Une sorte d'émanation qui se dégage de la personne. Comme les effluves d'un parfum qui nous comble et nous réjouit.
Pas besoin que la personne nous fasse plaisir, puisque ce n'est pas de l'ordre faire…

29 commentaires:

  1. J'aime faire plaisir dans le sens de faire un cadeau-surprise dont je sais qu'il plaira, ou rendre un service. Mais je n'ai pas pour mission de faire plaisir autour de moi.

    J'ai souvent, autrefois, fini par faire des conneries pour faire plaisir, comme sortir danser avec un garçon qui ne me plaisait pas, ou ne pas oser dire non pour ne pas faire de peine.

    C'est désolant. Et je sais dire non, de mieux en mieux. Rien ne dit que je suis la solution ultime pour le bonheur de qui me demande "un plaisir". Et puis il y a aussi ceux - celles, plus souvent je crois - qui utilisent ce "ça me ferait plaisir" comme levier de manipulation. On est un salaud si on leur refuse un "plaisir".

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    1. Tout dépend bien entendu de l'intention, il peut y avoir beaucoup de générosité dans « faire plaisir ».
      À l'inverse, il y a ce que tu dis ensuite… les objets de manipulation sont diversifiés…

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  2. Je n'ai pas l'habitude non plus de demander "pour me faire plaisir", non le plaisir que l'on donne ou que l'on reçoit est sans marchandage, sans prix… Cependant je pense que certaines personnes sont en demande d'amour et ne possédant pas d'autres moyens d'avoir ce retour, elles utilisent ce moyen.
    Lorsque nous sommes appréciés, il est inutile de mettre des mots, nous le ressentons par l'accueil, les échanges…
    Comme en amitié, en amour, le bonheur de nous retrouver se ressent. Parfois ce lien cesse et là aussi nous le ressentons et il suffit de le couper plutôt que de supplier par cette demande de "faire plaisir".
    Il m'arrive encore de "faire plaisir" d'accepter de tendre la main plus par compassion dans certains cas mais je ne me laisse pas manipuler.
    Quant aux petits cadeaux cela part du plaisir que l'on ressent envers les personnes, tout comme les cadeaux d'anniversaire ou de Noël, chercher ce qui peut montrer que l'autre tient une place importante pour nous. Mais là aussi, la façon de recevoir le cadeau nous fait vite comprendre d'arrêter.
    Quant au levier de manipulation dont parle Edmée, là nous en avons tous les jours sous les yeux avec ces couples qui ne restent ensemble que pour "tu ne peux pas me faire ça", pour "les enfants", "après tout ce que j'ai fait pour toi", "à mon âge", maladie etc etc C'est une façon de demander de "faire plaisir" en s'oubliant…

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    1. Ce que tu dis dans ton premier paragraphe est ce que je voulais souligner. La non confiance en soi qui fait que l'on se transforme soi-même en objet-offrande, parce qu'on ne croit pas que l'on peut être le sujet de l'amour.
      Quant aux cadeaux « traditionnels » (Noël, fête…), cela peut-être en effet la manifestation d'un bonheur de se retrouver. C'est sans doute pour cela que mon frère ne m'a jamais fait le moindre cadeau… :-(

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  3. Charlotte25/5/18

    Si on m'avait demandé enfant ce que je voulais faire quand je serai grande j'aurais répondu:" des bébés"!Je voyais et entendais ma mère avec son dernier bébé si heureuse. Je l'entendais chanter et pour moi son chant était le signe de son bonheur d'avoir ce bébé( mon dernier petit frère) dans les bras.
    J'ai été comblée avec mes 5 enfants.

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    1. C'est une belle vocation d'avoir des enfants et de les éduquer.
      Ce fut le choix de ma fille aînée qui, après être diplômée de plusieurs grandes écoles, choisit d'être mère de famille comme activité principale. (Cinq enfants également…).
      Elle n'a cependant pas oublié ses études en sciences politiques, puisque, désormais, les enfants étant devenus plus autonomes, elle se lance dans la politique locale… je lui ai dit qu'elle finirait maire de sa ville. Elle m'a répondu : « pas tout de suite ! » Ça m'a quand même surpris… mais finalement à moitié seulement…

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  4. Je déteste lorsqu'on dit à un enfant de faire les choses pour faire plaisir, je crois qu'on me l'a trop dit lorsque j'étais enfant moi-même, et pendant longtemps j'ai fait les choses pour faire plaisir même si l'envie n'était pas là. Maintenant, si je fais les choses, c'est parce que j'en ai envie, parce que j'ai envie de partager un moment avec une personne, parce que j'apprécie cette personne et que je sais que de son côté ce sera tout pareil que moi. Donner sa présence et son écoute est le plus beau cadeau que l'on puisse faire à quelqu'un, et que l'on puisse me faire.
    Quant à la question que tu évoques, il faudra que je la pose à mes petits-enfants, je suis curieuse de savoir ce qu'ils me répondront. Je ne sais pas ce que j'aurais répondu à l'époque, maintenant je dirais, je désirerais être moi...
    Bonne soirée, Alain, et bon week-end.

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    1. Suite à la lecture de certains commentaires, je rajoute que "faire plaisir" est bien à condition d'enlever toute notion d'obligation ou de corvée, faire plaisir gratuitement et parce qu'on a l'envie de faire plaisir, alors là, oui ! :-)

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    2. « Je désirais être moi »… cela me semble la plus belle des réponses qui soient !
      Pour ce que tu dis de ta deuxième remarque, donner généreusement et gratuitement, bien sûr !
      Je m'arrêtais surtout à l'expression « faire plaisir » en ce qu'elle comporte plus ou moins une sorte de marchandage. (fais moi plaisir… je te fais plaisir si… etc.…)

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  5. Si on chipote un peu, peut être y a-t-il une forme d'égoïsme à vouloir faire plaisir. Faire plaisir peut aussi créer un lien d'aliénation dont on se passerait bien souvent. Je me méfie un peu de ce genre d'attitude.

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    1. Il me semble que tu as raison, « faire plaisir » fait partie de la panoplie des relations dominant/dominé.
      (dans le sens que j'ai donné à l'expression tant dans mon billet que dans les commentaires)

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  6. Je crois que si l'on s'en tient à la sincérité, le reste est superflu. Etre sincère avec autrui, en toute circonstance, même si autrui vous râpe les nerfs. La sincérité est à la fois politesse, respect, honnêteté et humilité envers les autres et envers soi-même. La sincérité implique parfois des réactions désagréables en retour mais tant pis. Je crois que la dignité d'un homme, sa valeur, son humanité se mesurent sur sa sincérité. pour moi, c'est le mètre-étalon. C'est un principe de vie.

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    1. J'aime bien cette sincérité comme mètre-étalon…
      le nec plus ultra étant peut-être la manière dont on l'exprime. Être authentique dans son message et adapter son propos à la personnalité et la susceptibilité du destinataire.
      Dit autrement et d'une manière plus triviale : on ne balance pas ses quatre vérités à quelqu'un... Sauf peut-être si on est un passionné de la polémique et de la castagne… !

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  7. Tu parles de ta capacité à faire du bien sans chercher à en faire, c'est bien par ta qualité de présence...
    Je crois que lorsque l'on est soi-même "ajusté" alors cette qualité de présence se ressent, on "est", on diffuse !
    Quel plaisir de croiser des personnes de la sorte !
    je ne suis pas étonné que tu fasses du bien sans chercher à le faire, ta qualité de présence et d'écoute se ressent intensément aussi dans ton blog...

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    1. Il est des personnes auprès desquelles on se sent bien comme naturellement. Il émane d'elles un impalpable indicible. C'est comme des petits cadeaux de la vie. On ne sait pas pourquoi, il faut juste goûter.

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  8. Anonyme26/5/18

    "... rendre le service d'offrir sa présence." Oui, cette Présence qui habite l'être humain s'exprime de façon unique à chacun. Lorsque le pauvre petit personnage mendiant l'approbation lui claire la voie, cette Présence en profite pour s'engouffrer de toute sa vitalité, de toute sa beauté, de tout son amour dans cette brèche ! tu as raison cette présence est vraiment un service à rendre autour de nous. kéa

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    1. C'est joli et profond ce que tu dis. Et puis il y a aussi se laisser recevoir. Ce n'est pas toujours si évident, car nous avons tellement d'a priori et d'appréciation à l'emporte-pièce qu'ils font parfois barrage.

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  9. Coquille ou acte manqué, ce petit accent sur le ou dans ton titre modifie le sens de ta phrase et me laisse rêveuse...

    Sinon me laisse rêveuse aussi la difficulté d'accepter le bonheur d'être de l'autre au jour le jour. Si tu veux bien expliquer à l'occasion...

    Et sinon encore je te trouve dur avec ta voisine. Apporter quelque chose, ce n'est pas s'excuser d'être, c'est ajouter, ou compléter, ou partager. Par exemple si aujourd'hui je fais des confitures et que je t'en apporte un pot demain, ce ne sera pas parce que je m'excuse d'être sans confitures, ce sera juste le plaisir de partager quelque chose. Et si j'apprends ensuite que tu n'aimes pas les confitures j'essaierai de trouver une autre idée la prochaine fois. Mais essayer de faire plaisir n'est pas une tare ! Seulement le jeu est, comme tu l'as écrit par erreur, de trouver où faire plaisir... ;)

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    1. Je n'avais pas envisagé de « où ». Finalement, compte tenu de ta remarque, je ne corrige pas… ça laisse des perspectives… que je n'avais pas envisagées.
      Ce n'est pas ma voisine, c'est une connaissance proche, mais qu'importe. Si je donne l'impression d'être dur avec elle, ce n'est pas véritablement mon vécu. J'éprouverais plutôt une sorte de compassion/regret à ce comportement que je comprends certes, mais trouve inutile à cause de la relation dans la durée. J'ai sans doute tort. Mais c'est ainsi que je vis les choses.
      Et pour en revenir au « où » faire plaisir, ce n'est pas en m'offrant des bricoles qui m'encombrent, mais par le cadeau d'une présence que j'aime beaucoup.
      ( NB : Je ne suis pas confiture… au cas « où » !! ;-)) )

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  10. je rejoindrais assez Pastelle dans son commentaire...
    Ne pas céder aux attentes de l'autre, ne pas se laisser manipuler, oui, je suis d'accord!
    mais le plaisir partagé (par l'autre et par soi) de rendre l'autre heureux (et cela peut passer parfois par faire plaisir) ce sont là des "gestes de petites bontés" comme le dit Vassili Grosmann
    Ce sont ces gestes de bonté-là qui, multipliés à l'infini, réchauffent le coeur de chacun et changeront peut-être quelque chose dans ce monde trop souvent handicapé du coeur!

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    1. Je comprends bien ce que tu dis. Dans l'illustration que tu en donnes, je suis bien entendu d'accord, mais je ne mets pas dans cela l'expression « faire plaisir ». C'est peut-être une question de vocabulaire ? Pas si sûr me semble-t-il !
      Des gestes de bonté, je connais. Il me serait totalement incongru d'y mettre l'expression « faire plaisir » je dirais plutôt par amour, par affection profonde.
      Peut-être suis-je trop exigeant…

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  11. Si ta voisine te lisait, elle serait sûrement déçue... Pourquoi pas vouloir faire plaisir avec des petits riens qui ne valent pas grand chose, comme disait un ami fleuriste qui demandait à chaque personne qui venait acheter un bouquet : "fête, anniversaire, occasion spéciale, ou simple plaisir d'offrir ?"

    Moi, quand j'étais petite, je voulais être volcanologue... J'espère un jour voir un volcan... quand je serai grande ! ;-)

    Bonne journée à toi, Alain, bises.

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    1. Déçue ?… À moins qu'elle ne soit éclairée par mes propos… qui sait ?
      Pour la fleuriste ! C'est exactement ce que je dis.... Et elle a « le plaisir de vendre » ! cela va dans le sens du « plaisir d'offrir marchand »

      Et du côté volcan : je te conseille un "saut" (il n'y a que 22 heures d'avion aller-retour…) à l'île de la Réunion. Le Piton de la Fournaise est en pleine éruption.

      Merci de ta visite. J'espère que cela se passe bien dans ton nouveau boulot.

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  12. Et si faire plaisir n'était qu'un petit caillou de bonheur à apporter à l'autre, juste un petit rien pour tisser quelques liens...

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    1. On peut en effet voir les choses de cette manière.

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  13. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  14. Si on s'en va farfouiller dans les codes de bienséance et de bonne conduite, on ne trouve aucune règle qui dicte qu'on doit apporter quelque chose pour répondre à une invitation quelle qu'elle soit.
    Donc, ça n'a rien d'obligatoire. Du coup, c'est plutôt gentil, et surtout généreux. Alors si les petits cadeaux de cette dame tombent à côté, pourquoi ne pas lui suggérer d'amener la mousse au chocolat (ou tout autre dessert dont tu peux raffoler), ou des fleurs qui sentent bon? Comme ça, au moins, ce sera le plaisir de chacun :-) Non?
    Ceci étant posé, je comprends très bien l'intense satisfaction de la simple présence... Et une fois que le "rituel" petit cadeau, même moche, est passé, ne reste que le vrai plaisir, après tout. Du moins il me semble...

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    1. C'est quand même une pratique très répandue…
      mais on lui a déjà suggéré de ramener le dessert !!!
      mais pour elle le dessert c'est pas le « cadeau » qui convient… On avait donc les deux !
      :-)

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    2. Oh punaise! Elle est quand même raide, celle-ci... je veux dire: coincée dans ses conventions. Mais au fond, est-ce si grave?

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