J'en rêve encore… parce que je suis réaliste…
"Ce que nous accomplissons à l’intérieur modifie la réalité extérieure." (Plutarque)
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lundi 13 août 2018

la recherche du bonheur

Longtemps j'ai cru que le bonheur était une affaire solitaire. Quelque chose entre soi et soi.
Je m'en suis peut-être approché. Je crois même avoir cru l'apercevoir.
 Allait-t-il venir ?
Il n'est pas venu.

Longtemps j'ai cru que le bonheur était une affaire de couple. Il me fallait  donc l'attendre, elle.
Allait-elle venir ?
Celle qui est venue alors ne m' apporta que tourments d'un amour impossible.


Longtemps j'ai cru que le bonheur ne serait pas pour moi.

Chercher le bonheur c'est sans doute ne jamais le trouver.
Chercher à vivre l'intensité du moment qui passe c'est le faire arriver.

Mon bonheur a surgi à l'instant même où, définitivement, je ne l'attendais plus.



Photo AlainX




27 commentaires:

  1. Exactement! On perd des années à chercher, s'échiner, tambouriner, se battre et se déchirer à tous les clous de la vie (ce n'est pas vraiment notre faute, hein, on nous rabâche assez qu'il faut cogner pour l'obtenir, ce fameux bonheur avec un grand B, foutaises!) et un jour, pour peu qu'on ait encore envie d'apprendre, on comprend que ce qu'on cherche si désespérément est là, dans le pointillé des jours... Vivre!

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    1. C'est cela en effet. Comme si le bonheur supposait une conquête, un combat pour l'obtenir, une série de choses à faire ou ne pas faire, un business plan du bonheur.
      Lorsque je regarde ma vie aujourd'hui avec toute l'expérience que j'ai pu acquérir, même si ce n'est que peu de choses, force est de constater qu'il y eut beaucoup de bonheur dans ma vie.
      Ça doit être mon côté Monsieur Jourdain !
      Je « faisais » du bonheur sans le savoir…

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  2. "Chercher le bonheur c'est sans doute ne jamais le trouver.
    Chercher à vivre l'intensité du moment qui passe c'est le faire arriver."

    Le bonheur pour moi, ce n'est pas un "truc" à chercher... comme si ce "truc" se trouvait là, en dehors de moi...
    Mais s'efforcer de vivre dans un "état heureux", même et surtout dans la difficulté, vivre avec intensité chaque minute de joie, imprime en nous comme un état de bonheur...
    Je ne cherche pas le bonheur, je cherche l'intensité des moments heureux, en ne les minimisant pas, en les savourant à leur juste mesure...

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    1. Oui, mais toi tu es une femme pleine de sagesse....

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    2. que tu dis, que tu dis... ;-)

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    3. Un petit café en te lisant, et c'est déjà le bonheur... ou plutôt un bonheur parmi tous ceux qui vont se succéder et après tous ceux qui ont précédé. Le bonheur est pluriel, mosaïque, de toutes les couleurs.

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    4. @ Francis,
      j'aime bien que tu soulignes tous ces petits bonheurs qui jalonnent l'existence. Les évoquer c'est leur donner de la densité. C'est encore mieux quand cela se passe au moment même.
      Ce fut déjà le bonheur de lire ton commentaire…

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  3. Trop belle, ta photo!

    Déjà, on se pose (globalement) tellement trop de questions! Non?
    Alors que prendre les choses comme elles viennent, sans les anticiper, c'est déjà un peu le bonheur, peut être ? ;-)
    Bonne journée à toi et à tes visiteurs

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    1. Est-ce que tu te poses trop de questions ?
      Peut-être que ce qui compte le plus c'est de se poser les bonnes questions, c'est-à-dire celles dont les réponses nous aident à progresser dans la vie, ou à mieux comprendre les choses, les événements…
      les bonnes questions c'est une dynamique…
      les autres, ça risque d'être prise de tête…

      « Prendre les choses comme elles viennent », tu as raison, c'est déjà une capacité de voir la vie du bon côté, une sorte de philosophie de « la vie bonne »…
      Ton chemin à travers les dunes (sur ton blog….) est un chemin de sagesse.

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    2. Bonjour Alain,
      comment mon "On se pose trop de questions" est-il devenu "tu"?
      Mais tu as sans doute raison, je me pose peut-être trop de questions. Ou me posais. j'essaie de prendre les choses comme elles viennent, maintenant, de les accepter (au lieu de vouloir les contrôler, chose que j'ai toujours fait sans en être consciente)

      "Les bonnes questions".... laquelle, par exemple? (celle dernière question est-elle une bonne question? ;-))

      Ah? J'emprunte des chemins de sagesse sans m'en rendre compte? Je deviens drôlement sage, alors ! :-)

      Belle journée à toi :-)

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    3. La bonne question peut-être celle dont je pressens qu'elle contient une orientation de réponse qui me sera bénéfique. Sans encore connaître la réponse, mais je peux faire confiance que je vais la trouver et qu'elle fera du bien.

      Un petit exemple de genre de questions qui fut bénéfique à AlainX :
      mauvaise question : est-ce que j'ai le droit de faire « ceci » ?
      bonne question : pourquoi et de qui j'attends une permission, alors que je sais très bien que je suis libre de faire « ceci » ? Est-ce que je craindrais quelque chose d'exercer pleinement ma liberté ?

      Bonne suite sur ton chemin à travers les dunes… ;-)
      et belle journée aussi. I

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    4. j'aime beaucoup ta réponse, Alain, merci infiniment; je veux dire que ta réponse m'est très aidante!
      C'est drôle, je te "retrouve", je tombe "par hasard" sur une photo de moi à un moment où je me posais trop de questions, des mauvaises questions visiblement ("ai-je le droit de faire ceci" je me la pose sans arrêt!!)... et puis en écrivant sur mon blog tout à l'heure je me demandais: Alain dirait-il que ce "pourquoi" est une bonne question?

      Mais après tout, ai-je besoin de savoir ce qu'Alain en dirait? ;-)

      Merci pour la bonne suite, j'y compte, et je te souhaite pareillement!

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  4. C'est ça... et j'ai beau le savoir, l'avoir vécu, parfois les vieilles habitudes reviennent et puis je lui recours à nouveau derrière hihihihi

    Mais la réalité est autre... tu l'évoque bien... c'est de réussir chaque jour à transformer son regard sur son quotidien, sur son instant présent, être présent à Soi à chaque instant... et le bonheur ainsi vient tout seul.
    Mais ma foi ! Ce n'est quand même pas tous les jours si évident même si cela devient de plus en plus facile au fil des années à lâcher prise :-)

    J'aime beaucoup ton texte... en quelques lignes, il dit tellement !

    J'espère que tu vas bien Alain !

    Des bises !

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    1. Ce n'est quand même pas si facile que cela de changer son regard sur la manière de vivre chaque instant. Avec tous les conditionnements que nous avons reçus c'est une forme de naturel qui s'est égarée en nous.

      Et merci pour ton appréciation de mon texte.
      Moi aussi, j'espère que tu vas bien et au plaisir de te retrouver…

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  5. le bonheur est une aile d'oiseau qui un jour par hasard vient nous faire une douce caresse..

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  6. Peut être bien que le bonheur est une question d'état d'esprit ?

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    1. Je crois que cela en dépend pour partie en effet.
      Sans être aussi simpliste que l'histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide, il y a quand même quelque chose de ce genre.
      J'ai déjà évoqué l'aptitude au bonheur dans plusieurs textes.
      Qu'est-ce qui peut bien faire que l'on regarde la moitié supérieure du verre ou sa moitié inférieure ?
      Probablement que la réponse doit se situer du côté de l'histoire personnelle psychoaffective, ou un milieu générant un conditionnement néfaste ou un système de pensée inhibiteur.

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  7. Ceci est un message de Trainmusical qui n'est pas parvenu à se connecter

    "Après mes peurs de mourir, mes grosses douleurs suite aux gros problèmes de santé avec opération du cœur, je vois le bonheur différemment qu’avant: la chance d’être encore en vie et surtout en voie de guérison; basiquement pour l’instant, c’est ça mon bonheur."
    (trainmusical)

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    1. Il me semble bien te comprendre.
      Être encore en vie et en voie de guérison, après une grave opération, génère un tout autre regard sur la vie et sur ce qu'est le bonheur vrai.
      J'ajouterai cependant que tout le monde n'a pas cette perception des choses d'emblée, ni rapidement. C'est aussi le signe de toute ta valeur humaine que je connais et que j'apprécie au plus haut point.
      Je te souhaite le meilleur est une belle entrée dans cette forme de « vie nouvelle ».

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  8. Une bien jolie photo qui, dans l'instant, attire mon regard et me fait oublier le reste.

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    1. Je prends connaissance des derniers commentaires à mon retour.
      Merci pour l'appréciation de la photo.
      Qu'elle soit une occasion d'évasion du quotidien ne peut que me réjouir

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  9. Anonyme17/8/18

    Le bonheur ? je ne sais pas ! la plénitude ? oui je connais ! et j'en connais aussi le chemin; chemin que tu connais aussi Alain. Y rester, ça je ne sais pas encore le faire mais je m'y pratique avec ardeur. Une légère inquiétude, un soucis, une contrariété et me voilà m'éloignant de ma maison. Si je ne me repends à temps, ça peut aller loin et me demander pas mal de temps pour ramener les chevaux au bercail. Ils avaient l'habitude de partir à l'épouvante pour un rien ! kéa

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    1. Zut alors ! Ma réponse a disparue ! Et je ne m'en aperçois qu'aujourd'hui.
      J'avoue ne pas avoir beaucoup le courage de tout reprendre.
      Je soulignais notamment que les soucis et contrariétés n'épargnaient personne, moi y compris, et qu'il était alors difficile de rester totalement présent au fond de soi.
      On remonte vite et on se laisse prendre par la surface des choses qui peut nous déstabiliser.
      C'est quand même un long chemin d'apprentissage de la vie effective en fondeur.

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  10. Si j'ai loupé ce très beau billet, et ses intéressants commentaires, c'est sans doute que j'étais en train de déguster un bonheur splendide que j'ai effectivement trouvé quand j'ai arrêté de le chercher, pour me consacrer à m'améliorer.
    Et je sais que je t'en dois une grande partie. ;-)
    Du fond du coeur
    Kisses my babar
     •.¸¸.•*`*•.¸¸✿

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    1. J'accueille avec joie et simplicité ton merci.
      D'autant que je me suis contenté d'essayer d'être en vérité avec toi dans nos divers échanges.
      Mais la plus grande partie du chemin, tu ne le dois qu'à toi-même et à ton ouverture à te laisser recevoir autant de toi-même que d'autrui. Avec discernement, mais sans faire barrage.

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