J'en rêve encore… parce que je suis réaliste…
"Ce que nous accomplissons à l’intérieur modifie la réalité extérieure." (Plutarque)
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mardi 20 novembre 2018

Respire Alain ! Respire !…


S'il fallait se laisser aller à la « vox populi » des réseaux, médias divers, et autres colériques en jaune ;
 s'il fallait se laisser contaminer par toutes les théories déclinistes, qui nous prédisent la fin du monde dans pas bien longtemps, vers demain soir ou dimanche matin ; 
s'il fallait rentrer quasiment de force dans la volière étouffante de tous les oiseaux de mauvais augure ;…
… alors c'est certain, nous choisirions nous-mêmes par suivisme consenti la descente dans les enfers primitifs des anciens mondes.


À moins d'une vie autarcique, ce qui ne serait pas mieux, nous sommes inévitablement sous l'influence de l'environnement de pensée dominante qui s'infiltre par les pores de notre peau.

Or, l'environnement mortifère qu'on nous sert matin midi et soir, contribue insidieusement au « succès » de ces théories apocalyptiques. À force de les lire partout on va finir par y croire et donc par y concourir.

Agir ainsi pour faire peur ? Croire que cette manière amènera un sursaut salvateur ?
Mais enfin, c'est méconnaître la psychologie humaine, même celle d'un pilier de bar du café du commerce !
La peur d'un châtiment n'a jamais empêché quiconque de faire des bêtises.
Seule une attitude positive et proactive peut susciter l'engagement vers un changement dont on attend personnellement et légitimement d'en retirer au moins quelques bénéfices.
Sinon on se contente de rejoindre le clan des râleurs professionnels.


Il ne faut jamais négliger les forces d'attraction et de coagulation des pensées insidieuses. Surtout lorsqu'elles sont sans cesse relayées par des collectifs protéiformes et poisseux.
C'est d'ailleurs une méthode dite « de rééducation » que tous les régimes totalitaires ont mis au point parfaitement et appliquent allègrement.

Chacun fait le choix qu'il veut. Personnellement je dirige mes pas à l'opposé de ces théories là. Pour une raison simple : je crois à l'avancée de l'homme et de l'humanité, y compris, et surtout peut-être, lorsqu'on essaye de le faire respirer dans le brouillard des gaz asphyxiants.
Photo du net

Pour ce faire, voilà 40 ans que j'appartiens à un collectif :
— de celles et ceux qui croient au potentiel de transformation positive inscrit dans l'être humain ;
— de celles et ceux qui ont choisi les moyens concrets pour y arriver ;
— de celles et ceux présent et avenir qui sauront mettre la priorité sur la formation humaine à partir de l'être profond, l'éducation et l'apprentissage de la fidélité à sa conscience profonde
— de celles et ceux qui ont assaini un passé difficile fait de blessures et de traumatismes, et ont ainsi leurs énergies disponibles pour l'action constructive ; 
— De celles et ceux qui à partir de là se sont engagés pour des actions positives, efficaces   et génératrices de « mieux vivre » pour leurs semblables, parce que l'être profond et fondamentalement fraternel.
— De celles et ceux…
Je pourrais continuer ma liste en ce sens.

Je forme le vœu que quelques-uns de celles et ceux qui liront ces lignes, sont en capacité de rejoindre ce collectif.

C'est un impératif pour que quelque chose change effectivement dans le bon sens.
Il ne s'agit pas de descendre dans la rue pour le proclamer
il s'agit humblement, très humblement, très très humblement, d'en vivre autour de soi chaque jour que la vie nous offre… comme un cadeau…

Alors nous respirerons mieux, nous aurons les poumons moins pollués de scories délétères.

J'ai dit ci-dessus humblement : parce que cela va prendre des années et des siècles. Et que nous n'aurons apporté qu'un millième de mg dans tout cela. 

Mais nous l'aurons apporté…

Il ne s'agit pas de faire la part du colibri (pour reprendre cette légende).

Non il ne s'agit pas de faire comme  ; il s'agit D'ÊTRE colibri... et l'accomplissement se développera.

41 commentaires:

  1. Bien dit cher AlainX, puisses-tu être entendu !

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    1. Je sais que je le suis par toi, c'est déjà très bien !

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  2. Je suis de ton collectif AlainX.
    Belle journée à toi.

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  3. J'en suis à la fois par nature, et par conviction, même si je récuse l'image du colibri, allergie à tout ce qui tourne autour de Rabhi oblige (le colibri en question a un "p'tit" côté mi-rapace mi-pie voleuse menteuse qui me dérange fort)...
    Je ne sais si tu as écouté cette émission, je te la mets en lien au cas où, et pour celles et ceux que ça peut intéresser
    https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/rencontre-avec-steven-pinker-le-scientifique-qui-veut-nous-faire-aimer-lepoque


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    1. À propos du colibri, je faisais allusion à la légende, pas à Rabhi…
      Mais quoi qu'il en soit j'avais prévu de modifier la fin de ce texte, suite à certaines remarques de ma compagne de vie qui me semblaient judicieuses pour la compréhension.
      Le texte devait donc rester en brouillon… mais j'ai fait une erreur de manip et il a été publié.

      Je n'ai pas encore écouté l'émission que tu signales. Mais j'ai lu les quelques citations par écrit. Cela me plaît bien !

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    2. J'ai des réserves à vrai dire sur le colibri en lui-même, dans la légende... Je l'aimerais plus... fédérateur. Plus convaincant. Plus "sans vous je n'ai aucune chance, j'aurais fait ma part mais je vais mourir d'épuisement et rien n'aura changé".
      Voilou ;-)

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  4. Tu sais que j'ai la chance - oui, c'est une chance, comme les talents que l'on reçoit en naissant - de ne pas adhérer à cette peur collective, cette haine ambiante, ces groupes de purs en colère qui vont tout changer (tout casser). Je sais être munie de toutes les forces qui me permettront de m'adapter, de vivre jusqu'au bout de ma vie dans tous les contextes. Je me les souhaite aussi sereins que possible mais j'ai confiance.

    Quand je pense à tous les bienfaits que notre époque nous donne (je ne dis pas au monde entier, sous toutes latitudes et longitudes, mais ici... ou dans certains ailleurs que je connais), des comodités merveilleuses, des spectacles, de la lecture, assez à manger et même pour gaspiller, de la futilité qui est bonne tant qu'elle nous fait plaisir et néfaste quand elle nous emprisonne... comment se plaindre tout le temps et arroser la plante de peur?

    Bonne journée :)

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    1. Un peu comme toi, je suis !
      Je n'ai pas peur que le ciel me tombe sur la tête. Et quant à l'époque où je vis, elle m'a apporté bien des choses que je croyais ne pas connaître et qui sont tellement bénéfiques.
      Je pense en particulier aux progrès médicaux dont j'ai bénéficié, ainsi que des avancées techniques dans les matériels orthopédiques et autres, qui m'ont permis de mener une vie quasiment « ordinaire ».

      Alors, sortir dans la rue, parce que l'essence augmente, et obtenir comme résultat un mort et des centaines de blessés graves… … j'avoue que je n'ose même pas exprimer ce que j'en pense…

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  5. Eh bien moi je suis un joyeux colibri qui essaie de ne pas rajouter de la peur et de la violence au monde. Et qui tente bien maladroitement, de mettre à peu près en conformité ses paroles et ses actes. ans aduler aucun gourou.
    Je prends dans les paroles diffusées, qu'elles le soient par intérêt, par manipulation ou par pur humanisme, uniquement ce qui me permet d'avancer. « Aimez-vous les uns les autres » me semble un slogan parfait, une belle ligne de conduite personnelle, même s'il ne s'agit pas de se laisser laminer comme un béni oui-oui. Les Mandela et Luther King et autres ont bien été obligés de se sortir les doigts du c... pour faire avancer leur cause. Jésus a bien poussé son coup de gueule contre les marchands du temple. Il y a des fois où la violence est le seul moyen de se faire entendre et c'est dommage, surtout dans un pays qui prône la liberté d'expression...Il y aurait du boulot pour faire sortir tous ces trous de balle adeptes des paradis fiscaux et autres avantages exorbitants, parachutes dorés, croisières de luxe et stations de ski dans le désert...

    Je peux comprendre que les gens en ait ras-le-bol, il y a de quoi, dans un monde mené par la Phynance et la cupidité, mais se battre pour continuer à pourvoir utiliser les énergies fossiles, et brûler des pneus, c'est se tromper de combat, c'est rester dans le factuel sans voir plus loin que le bout de son nez. Pourquoi n'utilise-t-on pas notre force pour bouter Monsanto hors de nos champs ? Pour dire merde une bonne fois à Vinci, à Sanofi, à Coca, à Mac do, à Nestlé, à Nutella, à tous les grands affameurs, pollueurs et destructeurs de la nature, décimeurs des forêts et des orang-outangs, emplastiqueurs des océans...
    Or c'est précisément ce que les gens en colère reprochent aux politiques : une vue à court terme qui ne sert que leurs intérêts sans voir l'avenir de l'humanité, parce qu'en fait ils n'en ont rien à battre...
    Alors oui, je plussoie à ce que tu dis, à ce que dit Edmée.
    De là où je suis, sur ma voie du milieu, je vois bien que certains sont dans une misère noire et ne peuvent même plus se loger alors qu'ils travaillent et participent donc à la richesse publique. sans jamais la toucher du doigt.
    Mais je vois aussi que ce n'est pas en cédant à des peurs savamment entretenues qu'on empêchera la mer de monter et la banquise de fondre...
    Respire, Alain, respirons !...tant qu'il reste de l'air... ;-)
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    1. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    2. Je recommence j'ai fait trop de fôôôtes!
      Quand la parole est biaisée, menteuse et que les actes de celui qui parle ne sont pas en accord avec ce qu'il dit, elle fait plus de mal que de bien, tant "mal nommer les choses c'est ajouter au malheur du monde".
      Mandela et Luther King sont de beaux exemples de ceux qui illustrent la citation qui suit, Jésus aussi sans doute : "Pour qu’une pensée change le monde, il faut d’abord qu’elle change la vie de celui qui la porte. Il faut qu’elle se change en exemple".

      Reste que le consumérisme insatiable, parfaitement individualiste, jouisseur purement immédiat doit disparaître. Qu'il nous faut redevenir humains, des humains qui ne sont pas le centre du monde, consentir à la tempérance et à la solidarité. Franchement ça n'a pas l'air primordial chez les gilets jaunes, qui ont largement prouvé qu'il ne voyaient midi qu'à leur porte.

      La liberté n'est pas dans le refus obtus, qui fait invariablement dégénérer toute révolte en violence. Ceux qui appellent à la révolution sont des criminels, qui sous prétexte de justice invitent à la barbarie et au nom de l'homme ouvrent la porte à l'inhumanité.

      C'est un combat pacifique et solidaire qu'il nous faut, pas un déferlement de violence. C'est le consentement au changement. On n'atteindra évidemment jamais l'absolu, mais avoir le souci de faire de ce monde un monde moins épouvantable me semble plus judicieux et plus réaliste que de tout bazarder.

      "Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde ne se défasse." Camus (les 3)

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    3. @ Célestine

      Il n'y a pas de changement durable, si l'on ne commence pas par soi-même.
      Et en particulier si on n'assainit pas son propre psychisme et ses fonctionnements de toute violence qui est toujours tapie en nous.
      La colère n'a jamais servi de base à une politique.
      En revanche elle est le fondement indispensable à toute dictature.
      Nous n'en sommes pas loin… dans certains pays d'Europe, et ailleurs.
      La France, patrie des droits de l'homme, visera-t-elle sa cuti ?

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    4. @ La Baladine

      La phrase que tu cites dans le premier paragraphe corresponds tout à fait à ma conception du changement. J'en parle d'ailleurs dans le commentaire ci-dessus.
      J'en vis quelque peu. En tout cas j'essaye. C'était la conviction de celui qui fut mon Maître principal et que j'ai longuement côtoyé. Aussi ai-je pu voir qu'il mettait en cohérence ses paroles et ses actes. Sinon je l'aurais quitté sans regret !
      Je pourrais parodier la célèbre phrase « connais-toi toi-même » par « change-toi toi-même ».
      Il ne peut y avoir de transformation durable que dans le changement personnel.

      Et en particulier la perception de l'appartenance à une aventure collective, celle de l'humanité tout entière, par la perception de cette dimension en soi au niveau de sa conscience la plus profonde. C'est mon intime conviction.
      C'est dire si l'on est loin de l'individualisme ambiant et de la société du malheur (celle du consumérisme insatiable pour reprendre ton expression).

      Pourquoi tous ces gens qui sont sortis de la misère et qu'on appelle bizarrement « la classe moyenne », qui a tant et tant acheté à crédit de multiples biens de consommation , a le sentiment d'être toujours dans le malheur ?
      Il faudrait quand même s'interroger sérieusement là-dessus !
      Pourquoi lorsque nous avons beaucoup, beaucoup trop, nous ne cessons de réclamer encore plus ?
      Il faudrait quand même s'interroger sérieusement là-dessus !

      Il ne s'agit pas de revenir à la misère, bien évidemment.
      Il s'agit simplement de se rendre à cette évidence, tellement démontrée encore et encore, que la possession effrénée ne fait pas le bonheur.

      Seul l'accomplissement de soi dans la réalisation d'une cause juste construit le bonheur jour après jour…

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    5. @La Baladine
      Je suis entièrement d'accord avec toi. Et notamment avec ton deuxième paragraphe qui dit exactement ce que je pense.
      ¸¸.•*¨*• 🦋

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  6. Charlotte20/11/18

    J'adhère de tout mon coeur, de toute mon âme et de toutes mes forces possible, à ton collectif. Alain président ! Alain président....

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    1. Ah non ! Pas président ! Tu veux ma mort ou quoi ?
      Parce que les décisions que je prendrai m'y conduiraient tout droit…

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  7. J'appartiens à ton collectif, Alain. Et je me sens libre.

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    1. Je ne doute pas que tu y appartiennes, pour autant que je peux te connaître.
      Je te sens comme une femme libre et profondément humaine.

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  8. il me semble que tu évoques deux sujets, différents même si complémentaires:
    - d'une part les alertes données par des gens intelligents et responsables à propos de la dégradation de la planète et que nous avons tous ou à peu près tendance à reléguer dans un futur lointain, qui ne sera plus le nôtre. D'ailleurs que peut-on faire nous, petites personnes sans pouvoir décisionnel: sinon regarder avec consternation les avancées des lobbies et autres "tueurs" égoïstes...?
    - d'autre part, ce qui NOUS concerne, ce sur quoi on peut AGIR pour plus de vérité, exactement ce que tu dis dans les différents points: là, quelque chose est possible et pour ce faire, c'est bien d'appartenir à un collectif qui vit les mêmes valeurs: seul on risque de perdre sa motivation et de sombrer dans un sombre découragement

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    1. Ton commentaire est l'occasion de préciser ma pensée à propos de ton premier alinéa.
      Ce n'est pas tant la situation de la planète sur laquelle je mets l'accent. Sa dégradation à probablement commencé il y a quelques milliers et même millions d'années… je parle des théories declinistes qui font florès actuellement, particulièrement en France, (mais gagnent certains pays d'Europe ) où le prétendu « déclin de la France » fait florès depuis la fin de la royauté (entretenu aussi par l'église catholique : perte des valeurs, chrétiennes, absence de morale, propagation du péché… ).
      Cette façon de voir contamine de plus en plus les français par le déploiement exponentiel des réseaux sociaux.

      C'est grave dans la mesure où ces théories sont totalement fausses. Il suffit de regarder autour de soi pour avoir la démonstration du contraire, à moins que l'on prenne plaisir à être de mauvaise foi.
      Hélas, 73 % des Français estiment que leur pays est en déclin… alors que sa croissance est sans précédent depuis deux siècles au moins.

      C'est grave parce ces théories influencent les comportements individuels et collectifs, pour les raisons que j'ai développées.

      Mes responsabilités professionnelles, à une certaine époque, m'ont amené à rencontrer beaucoup de gens de bien des pays de la planète. La plupart m'ont dit d'une manière ou d'une autre : — « Quelle chance tu as d'être français ! ». Ceci parce qu'ils voyaient nos libertés individuelles, nos systèmes de protection sociale (on ne demande pas la carte bancaire à l'hôpital, mais la carte vitale. On ne téléphone pas à la banque pour avoir si on a « du cash » pour être admissible à se faire soigner, on bénéficie d'un régime de retraite qui n'oblige pas à travailler jusqu'à 80 ans, etc.)

      Et on n'arrête pas de se plaindre…
      c'est quasiment une injure à ceux qui sont véritablement dans des difficultés et des situations de péril.

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    2. Toutes ces théories n'ont qu'un but : entretenir la peur.
      La Peur majuscule, celle qui fait faire n'importe quoi...d'où le triomphe des dictatures actuellement.
      Moi je n'ai pas peur, je vis libre dans un pays libre et en paix et j'en ai conscience chaque jour. En tant que femme, je mène ma vie en essayant de préserver cette chance et en étant dans la gratitude de tout ce que j'ai et que mes soeurs du Yemen ou d'Afghanistan n'ont pas. 🖤
      ¸¸.•*¨*• 🦋

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  9. Je partage totalement ton texte et je fais parti depuis longtemps du collectif. Je suis un petit colibri
    qui s'active dans sa sphère personnelle. J'essaie d'être un optimiste réaliste et malgré la morosité ambiante, il y a plein de raisons d'espérer.

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    1. C'est bien ainsi que je te perçois et t'apprécie.
      Si on listait les raisons d'espérer, elles seraient bien plus nombreuses que les raisons de redouter le pire

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  10. Bien sûr qu'il y a plein de raisons d'espérer, et aussi plein de raisons d'être heureux. Je dis régulièrement merci à la Vie, car des moments de bonheur il y en a ! Je suis de nature optimiste, je te rejoins donc Alain ! Merci pour tes mots. :-)

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    1. La gratitude est une attitude proactive. Le merci est un mouvement que l'on cueille au fond de soi et qui pousse vers les autres.

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  11. Anonyme22/11/18

    Moi je suis loin d'être rassurée quant à l`avenir des sapiens... ah oui la sagesse ??? on ne peut pas faire semblant qu'Hiroshima n'a jamais eu lieu et que si l'humain continue sur sa lancée actuelle d'autres sont en route. Il n'y a rien d'alarmiste à le dire, c'est la réalité pure et simple. Pourtant j'ai une grande confiance dans le potentiel de l'humain et je ressens qu'un puissant revirement se produit présentement, mais sera t'il assez rapide... je l'espère. kéa

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    1. L'Homo sapiens est bien jeune encore. Il est à peine sorti du règne animal. Il lui faudra encore bien du temps, au plan collectif s'entend, pour accéder à la sagesse.
      Il confond encore sa croyance au bienfait des mâles dominants, (c'est-à-dire la violence comme éthique) avec la foi dans des relations sociales collaboratives et apaisées. (C'est-à-dire la pacification comme mode d'action)
      Enfin bref il y a encore du taf !
      La confiance dans le potentiel humain est la seule porte d'entrée dans l'humanisation encore à venir.
      En ce sens merci d'être une espérante.

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  12. Bonjour Alain,
    il y a longtemps que je dis merci pour ce que la vie (nous) m'offre, chaque jour.
    J'aime ton texte, Alain.

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    1. Je reprends pour toi ce que je disais ci-dessus à Françoise :
      La gratitude est une attitude proactive. Le merci est un mouvement que l'on cueille au fond de soi et qui pousse vers les autres.

      Quand je lis les textes chez toi et les commentaires, je me dis que tu es une personne qui aime profondément les humains.

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    2. Bonjour Alain,
      oh lala je ne m'attendais pas à une réponse si chaleureuse! Que cela me fait plaisir! Merci, Alain! Je me demande si ce n'est pas la 1ere fois qu'on me dit ça! Je vais me remettre à pleurer, LOL! En ce moment je ne "supporte" rien c'est un truc de fou....
      Mais bon, je vais supporter très bien ces mots que tu m'offres. Je les emmène avec moi et je les serre sur mon coeur :-)
      Bonne journée à toi :-)

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  13. nicole 8622/11/18

    N'ayant eu ni l'occasion de voyager, ni l'opportunité de rencontrer beaucoup d'étrangers je me demande toujours si les français sont vraiment plus pessimistes que, disons nos voisins belges,et surtout pour quelles raisons, serait-ce lié à la construction du roman national ?

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    1. Bonjour Nicole, je suis heureux de te revoir par ici.
      Au niveau individuel, je veux dire de chaque personne humaine en tant que telle, il me semble qu'il existe une universalité dans les ressorts les plus profonds de « l'Homme ».
      Au niveau collectif, nous appartenons chacun à un et des collectifs qui nous ont forgé et nous forgent encore. (Histoire familiale, histoire du milieu social, histoire professionnelle, histoire de la nation qui est la nôtre, etc.).

      On entend, et on dit : « je suis français — nous sommes français — vous les français —… suisse… belge… bulgare… biélorusse… etc. » mais finalement qu'est-ce que cela veut dire lorsque je dis « je suis français ». Ce n'est pas seulement j'ai une carte d'identité française.
      Qu'est-ce donc qu'un « roman national ». Probablement celui que l'on m'a appris à l'école : mes ancêtres les gaulois, etc.
      Puisqu'il s'agit d'une éducation « nationale »… on me vend nécessairement une histoire composée d'une certaine manière et pas d'une autre.
      On ne vit pas sans racines. Nous ne sommes pas tombés du ciel, mais issus d'une terre.
      Ainsi, tu vois, ta question n'est pas simple… en revanche elle est très intéressante et donne à réfléchir.

      En tout cas je crois qu'il y a des « pessimismes collectifs » jusqu'où s'étendent-t-ils ?
      Le concept que j'ai évoqué de « déclinisme » est quand même un courant d'idées quasiment exclusivement français.

      Puisque tu évoques les Belges : un article de L'Express titrait en début d'année dernière : « le pessimisme gagne les Belges ».
      On n'est pas sorti de l'auberge !

      En tout cas encore ces pessimismes collectifs nous influencent et nous traversent, qu'on le veuille ou non.
      À nous de fermer les écoutilles nécessaires pour ne pas être envahi et le devenir soi-même. Si toutefois on pense que le pessimisme n'est pas une très bonne chose pour l'humain.
      Merci pour ton commentaire qui ouvre bien des portes…

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  14. Dire que je n'ai jamais peur… non, je suis honnête et la peur m'a habitée lorsque nos vies étaient en danger, elle l'est encore pour le même motif lorsque cela touche médicalement …
    Mais concernant l'avenir de la planète, je n'approuve pas les théories déversées journellement dans le but de noircir la situation, rendre toujours l'autre responsable, surtout celui qui ne peut que subir et n'ayant aucun pouvoir.
    Je suis d'accord avec toi et toutes les personnes qui te répondent disant en gros que la vie est belle, que l'on fait sa vie en étant optimiste etc etc.
    Je suis moi même une optimiste et j'ai su mener ma vie au travers de beaucoup de tornades, mais pensez-vous que tout le monde le peut ?
    Je pense pour moi, mais je peux aussi penser comme d'autres qui sont dans la plus grande misère et qui ne peuvent s'offrir le luxe de penser comme nous alors qu'ils ne savent pas comment vivre le jour suivant… Il faut côtoyer les personnes qui vivent un mois avec ce qui correspond pour certains à un ou deux week-end de plaisirs. Comment ne pas comprendre qu'ils aient la peur au ventre et qu'ils explosent.
    Ils ont tort ? Peut-être, mais lorsque je lis parfois sur les blogs que certains explosent par des coups de gueule, des coups de cafard, le moral à zéro… simplement pour un ras le bol très minime concernant leurs enfants, leurs maris, leurs vacances retardées, le chien qui est malade, la grippe, le rhume, le site du serveur qui a des ratés, etc etc
    Tout est relatif n'est-ce pas. Chaque jour j'apprécie la vie et surtout d'avoir eu la force, l'énergie et les capacités de rebondir pour ne pas me laisser happer par les trous noirs … mais sommes-nous tous sur la même ligne de départ ?

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    1. La réponse à ta question est dans la formulation de celle-ci. Non, évidemment, nous ne sommes pas tous sur la même ligne de départ.
      Les personnes en précarité, j'en ai côtoyé, et je ne suis pas resté sans agir. Mais je n'aborde pas mes modes d'action sur ce blog.
      Je pourrais aussi parler de la « pauvreté psychique » des personnes que j'ai pu accompagner. Et cela été bien souvent indépendant du montant de leur compte en banque. Il y a une misère des "à l'aise métérielement", mais c'est un tabou. Tout comme une « femme belle » est interdite de se plaindre de quoi que ce soit.

      Chacun le droit d'exploser. Moi compris. Parce que comme les autres j'ai rencontré de l'intolérable y compris dans ma propre vie.
      Mais à quoi mène l'explosion ? Une soupape de de sécurité ? Mais après ?
      Là réside ma propre question.
      Dans mon expérience « d'explosion » rien ne fut positif dans les conséquences qui en découlèrent.

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  15. Bonjour Angedra, bonjour Alain,
    je me permets de m'immiscer entre vous deux... Angedra, tu dis "lorsque je lis parfois sur les blogs que certains explosent par des coups de gueule, des coups de cafard, le moral à zéro… simplement pour un ras le bol très minime concernant leurs enfants, leurs maris, leurs vacances retardées, le chien qui est malade, la grippe, le rhume, le site du serveur qui a des ratés, etc etc" pour ma part je me garde bien de juger quoi que ce soit. On ne sait jamais ce qui se cache derrière les mots et encore moins derrière les gens qui sont derrière leur écran... On peut exprimer une peine ou une colère en donnant le chien qui est malade pour motif parce que ce n'est pas toujours possible de dire le vrai motif.

    Sur un autre sujet, je suis moi même dans une situation qu'on appelle précaire et mon fils vit avec le rsa. Et lui comme moi on dit merci chaque jour. Ne serait-ce que parce qu'à une période de ma vie, heureusement j'étais jeune et j'avais encore des forces, je me suis retrouvée sans RIEN et le rsa n'existait pas. C'est un miracle que je n'aie pas été expulsée de mon logement (où j'étais locataire sans pouvoir payer le loyer à ce moment là)...

    Alain, j'aimerais en savoir plus sur ce que tu appelles "pauvreté psychique".

    On dit que l'argent ne fait pas le bonheur et c'est malheureusement vrai. Avoir un certain confort matériel n'empêche pas de se sentir malheureux parfois ou en colère.
    En revanche, un peu plus d'argent et de confort matériel me rendrait très heureuse! ;-) ;-) ;-)
    Très belle journée à vous, en espérant n'avoir pas été blessante car la communication par écrit n'est pas toujours évidente..

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    1. Chère Ambre,
      Pour être blessant, il faut une volonté de blesser. Ce qui n'est manifestement pas ton cas.
      Il me semble que pour l'essentiel ton commentaire est à propos du texte de Angedra. Si cette dernière repasse par ici, elle te répondra sans doute.

      Je réponds donc sur l'expression « pauvreté psychique »
      Mon expression n'est en effet pas très claire.
      Le mot pauvreté est ici au sens d'être, à la fois :
      — démuni de la compréhension de soi-même, (pour reprendre mon exemple : pourquoi, bien que je sois belle et qu'on m'admire, je me sens malheureuse ? « Tu as tout pour plaire, de quoi te plains-tu ! »
      — et de se vivre en conséquence dans l'impossibilité de pouvoir en parler à quelqu'un, parce que l'on croit que notre situation relève de choses que l'on n'est pas autorisé à exprimer. (Une femme belle ne peut pas vraiment avoir des problèmes).
      on se retrouve, psychiquement, pauvre et démuni.

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    2. Bonjour Alain,
      je te remercie pour cette explication, qui s'applique dans bien des cas. Peut être aussi est-ce dû à la façon dont on a été élevés, à savoir, du moment qu'on a un toit sur la tête et à manger dans l'assiette comment oser se plaindre? Nos parents, grands-parents ont connu les privations et n'avaient pas ce genre d'état d'âme. Enfin je crois.
      Il me semble que globalement on a du mal à s'autoriser à "geindre" mais c'est comme pour tout: il faut une juste mesure. Et comme le disait par ailleurs Angedra (sur mon blog)"évacuer la tristesse du coeur, mais à condition que cela ne s'éternise pas."
      J'avais beaucoup aimé ses paroles: exprimer ses maux dans un 1er temps, puis agir. C'est en tout cas comme ça que je l'ai compris.

      Belle journée à toi (et à tes visiteurs :-))

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    3. Tu as raison, les générations précédentes ne bénéficiaient pas de tous les apports récents de la psychologie, de plus elles étaient le plus souvent dans des conditions de vie qui ne permettait pas un « regard sur soi ».
      « S'autoriser à geindre » ? Je dirais plutôt s'autoriser à exprimer ses sentiments négatifs qui sont la porte d'entrée vers des dynamismes plus vitaux. Car le « mal-être » n'est jamais que l'expression en négatif d'un « bien-être » qui désirerait pouvoir s'exprimer et voir le jour.
      La juste mesure dont tu parles, me semble être de ne pas demeurer dans ce mal-être, (où on n'arrête pas de geindre et se plaindre), mais pouvoir l'exprimer afin d'avancer vers en sortir. Car bien souvent, seul, on n'y arrive pas.

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  16. Cher ami, je rejoins ce collectif les yeux fermés :-) Mais ça, je crois bien que tu le savais déjà héhé.

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    1. Mais bien entendu !
      D'ailleurs je t'avais déjà inscrite sur la liste des adeptes…
      :)

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