J'en rêve encore… parce que je suis réaliste…
"Ce que nous accomplissons à l’intérieur modifie la réalité extérieure." (Plutarque)
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vendredi 1 février 2019

Le point. Sans être final.


Depuis quelques mois je n'écris quasiment plus de texte… disons… plutôt personnels.
Enfin, je n'en écris plus… sur ce blog.
Je suis devenu moins prolixe de l'intime de moi. Je ne vis pas cela comme un repli, encore moins comme une stratégie, encore que… 

C'est un repli comme on se retire au désert, pour y recevoir la bienfaisance de l'aride solitude nécessaire à toute maturation intérieure. 
C'est curieux comment fonctionne l'intériorité. Il faut parfois une terre aux apparences desséchées pour que se préparent les germinations futures. Cette sorte d'aridité n'est pas la sécheresse, bien au contraire. Dans le désert lorsqu'on creuse un puits on arrive toujours à la nappe aquifère.

Il arrive que je sois un puits méditatif en cours de creusement !
Je sais que viendra l'eau qui irrigue la terre et produit la nouvelle germination inconnue jusqu'alors.
Je le pressens, comme on sent monter la sève nouvelle dont les effets ne sont pas encore visibles.
Il faut creuser, et puis se reposer. Creuser, et puis se reposer.
Comme une ascèse.
Comme je regardais mon oncle bêcher son jardin. La terre n'était pas bien bonne ni bien riche. Mais il avait la foi. La foi que ces plans de patates qu'il allait planter donneraient de la nourriture pour toute la saison d'hiver.
Je l'ai longuement observé dans cette lenteur active : Bêcher et se reposer. Bêcher et se reposer. Victime de guerre, il était de santé précaire. Trop jeune pour le réaliser, j'observais toutefois son labeur patient, non sans une certaine admiration.
Enseignement par observation. Il instillait en moi ce que j'ignorais alors.

Je ne pensais pas évoquer cet oncle à cet instant, même si j'ai déjà parlé de lui par ailleurs. Ouvrier d'usine, faisant « les trois huit » et jardinier par nécessité économique. Un « maître à vivre » par l'exemplarité d'une vie. Il m'aimait. Je l'aimais.

Il me semble avoir fait une sorte d'unité entre l'homme d'action et le méditatif. C'est curieux, j'entrevois que cette unité s'est faite très tôt, sans que j'en ai nulle conscience, avant… disons vers 35/40 ans.
Dans mon enfance, le petit garçon contemplatif était considéré comme un paresseux. Dans le meilleur des cas un rêveur.
Après mon accident de santé, je suis devenu un petit garçon courageux. Changement de paradigme. C'est vrai que je me suis découvert volontaire et actif pour « m'en sortir », ayant foi en mon devenir.  Ça a fonctionné.
Mon relatif immobilisme physique, eut pour conséquence que l'on m'a donné « la permission » d'être contemplatif et rêveur, du moment que je réussissais à l'école.
Renversement d'échelle de valeurs.

Je m'égare… comme on dit à la SNCF.
Je retourne à mon silence.
Comme la lumière est nécessaire à la plante, le silence est nécessairement à mon intériorité.
Enfin, disons un certain silence.

On peut parler, chanter, dire des bêtises, sans perturber pour autant ce silence tout au fond.
Cela ne m'empêchera pas probablement d'écrire sur la consigne de Laquevio durant ce week-end…


19 commentaires:

  1. Voilà ce que j'appelle une narration absolument divine... Le point n'est point final, et c'en est une bonne chose. Au travers de cette observation de tarissement, l'humidité est là, amplifié et valorisée...
    Qu'importe si cela est tactique ou stratégie, qu'importe si cela est effort ou relâchement. Il s'agit de la vie, de son ensemble cohérent et enrichissant...
    C'est de cette manière que je perçois ton point non final. Tu auras pu être une étiquette qui changea au fil du temps et de l'épreuve, comme quoi la vie est changement... La vie est mobile, qu'importe que le mouvement soit physique ou mental.
    Tu es le parfait exemple de la persévérance, de la sublimation de la vie sous toutes ses formes.
    Tu parles de ce lien familial ; et cela me rappelle, dans ma douleur, que nous sommes tous liés en tant qu'êtres émotifs (bon sang que ca fait mal de le reconnaitre). Ainsi, tu enseignes toi-même, par ton exemple, la vie sous toutes ses formes possibles et positives, mêmes si parfois tu te dessèches comme une plante dans la morte saison (pour renaître ensuite).
    Moi l'apostat, l'incroyant, l'indifférent, je suis épaté par ta narration.
    Merci à toi d'être toi vraiment.

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    1. Ton commentaire me touche beaucoup. C'est surtout un merci que je t'adresse d'avoir pris le temps de l'élaborer de cette manière.
      Je pourrais réagir à bien des endroits les sujets abordés sont propices à des échanges nourrissants, qui diffèrent des discussions stériles.
      Je reprendrai ceci : « nous sommes tous liés en tant que qu'êtres émotifs » et tu ajoutes que tu as du mal de le reconnaître. Je crois comprendre de par ce je pense connaître de toi et de ton histoire. J'ai cru longtemps que je pourrais « m'en sortir seul », car on a distillé en moi une sorte de « débrouille toi tout seul » à défaut de connais-toi toi-même.
      Alors il faut du temps pour consentir à cette réalité que nous sommes constitués reliés, à l'image des grappes de raisin. Chaque raisin ne peut avoir d'existence qu'au sein d'une grappe. Et j'ajouterai, il ne trouvera pas son bonheur ailleurs que dans la reliance bénéfique avec d'autres. Je dis bien émotionnellement bénéfique.
      Toute métaphore à sa limite. Concernant le raisin que je suis, il faudrait y ajouter qu'il y a à la fois ma grappe originelle et mon appartenance à d'autre grappe choisies parce qu'elles me permettent de m'accomplir et d'aller au bout de mon chemin.
      On a du mal à reconnaître qu'il en soit ainsi tant que l'on n'a pas fait une expérience bénéfique, fut-elle réduite, peu palpable, elle a cependant existé, sinon nous serions déjà morts…

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  2. Le "puits méditatif en cours de creusement" que vous êtes parfois permet à tout un chacun de porter un regard sur sa propre intériorité.
    Ah, j'espère que viendra aussi chez moi l'eau qui irrigue la terre. Mais que dire, elle est arrivée à mon cerveau avec le traumatisme crânien que j'ai eu fin mai. ;)
    Peut-être me servirai-je du "bêcher et se reposer" dans un prochain texte, mais si tel était le cas je signalerai votre blog.
    Pour conclure donc, merci pour ce texte qui m'a permis de vous suivre un instant sur un chemin d'écriture qui m'a fait rencontrer un autre chemin...
    A bientôt pour une nouvelle lecture.

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    1. Désolé d'apprendre que vous avez été victime… de quelque chose.
      L'eau qui irrigue la terre arrive toujours. C'est peut-être une conviction idiote que j'ai. Il faut bien sûr faire sa part de creusement, mais probablement que l'on creuse parce qu'on y croit. Et c'est pour cela que l'eau arrive…
      cette phrase n'est pas pour faire une formule. C'est une expérience qui fut la mienne. Sinon, vous pensez bien qu'il y a belle lurette que je ne creuserai plus !
      Soyez rassurée, je ne réclamerai aucun droit d'auteur sur cette expression ! Si elle vous inspire, je me réjouis de vous lire. ;-)

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  3. Tu viens de méditer un tantinet, en t'égarant, en nous promenant au fil de souvenirs, réflexions, intentions, et surtout... qui vivra verra, car tout est fait de vagues, retours, ressac, re-départs. Tant qu'on ne s'impose rien, c'est finalement une berceuse ....

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    1. La surface des eaux est souvent fluctuante. Du calme plat jusqu'aux tempêtes. Les vents tournants de l'existence ne nous épargnent pas.
      Mais les eaux profondes sont douces claires et paisibles. Elles laissent entrevoir le roc de l'être que nous sommes.
      Faut juste ne pas craindre la plongée sous-marine en profondeur.

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  4. Tu décris là, au fond, ce qui m'anime sur mon blog et ce qui me porte plus volontiers vers certains que vers d'autres... Le don ou le talent d'enfiler joliment les mots comptent peu, c'est la sincérité de la réflexion, le sentiment de faire une vraie rencontre, bien au-delà de la simple lecture ou du virtuel, qui importe, qui m'importe.
    Retrouver le temps et l'espace, se rouvrir à l'imprévu, écouter monter en soi le désir...
    Je t'embrasse avec un émotion pleine du silence qui se prépare...

    (((je dis silence mais je dois dire, et ce n'est pas de la flatterie, tu me connais, que certains de tes "devoirs" ont cette particularité que je ne retrouve pas ailleurs, de te contenir, je veux dire d'être le reflet de ce que tu nous livres de toi dans tes billets)))

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    1. Sans doute pourrais-je copier ton commentaire sous l'un de tes textes, chez toi.
      C'est la même chose que je recherche. Une vraie rencontre. Celle qui comporte à la fois des similitudes et des divergences. Mais où l'ouverture à l'autre préside, à son mystère, son altérité. La vraie rencontre enrichit chacun. À condition que chacun des partenaires s'engage. Elle est rare et précieuse. C'est pourquoi il nous importe d'en prendre soin.
      Et il me semble qu'une bonne manière de le faire est d'être vrai et authentique.
      Ce que tu dis à la fin, entre parenthèses, je le ressens comme une justesse… qui me révèle à moi-même. Ou plutôt qui vient conforter ce que j'ai encore de la difficulté à reconnaître et que tu appelles « cette particularité de me contenir ».
      Peut-être qu'un jour tenterais-je de rendre compte comment se produit cette sorte d'alchimie qui caractérise certains de mes textes. Un phénomène sur lequel je dispose à la fois d'une certaine maîtrise (par attitudes intérieures) et qui en même temps m'échappe presque totalement quant à son aboutissement.

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  5. En septembre, j'ai eu besoin de ce silence, j'ai bien cru que je ne reviendrai pas sur la blogosphère, j'ai laissé faire, sans attendre, je me suis occupée à d'autres choses. Et puis, un beau matin, l'envie m'est revenue, l'inspiration aussi. Je crois qu'il faut vraiment s'écouter, et laisser mûrir.
    Pour revenir à ce que tu dis, moi, quand j'étais gamine, on me traitait de petite sauvage, on me disait que j'étais lente, certains se moquaient de moi à cause de cette lenteur, alors que j'étais juste contemplative et rêveuse... Tes mots me parlent, Alain.
    Ton point non final me va bien. Je sais ainsi que tu reviendras. :-)
    Beau week-end à toi, Alain.
    Chez moi, il neige depuis ce matin, le paysage est immaculé, c'est beau...

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    1. Bien entendu que je reviendrai. Je n'ai pas l'intention de m'éloigner de ce blog. La « consigne du lundi » de Lakevio est d'ailleurs déjà programmée.
      Mais je comprends très bien que l'on s'éloigne pour un temps de son blog. Cela m'est d'ailleurs déjà arrivé. Nous sommes des suites de flux et de reflux.

      Au temps de nos enfances nous étions vite catalogués. Comme s'il fallait toujours placer les personnes dans des cases. Je ne sais pas trop si c'est changé dans les jeunes générations. C'est plus nuancé probablement. Mais il n'y a rien de plus terrible que de fixer quelqu'un dans un état qu'on lui invente.

      Chez moi il a beaucoup neigé. Mais aujourd'hui tout est fondu. Plus de blanc qui reflète la lumière. Le ciel est gris souris. Mais il ne sourit pas ! ;-)

      Bon week-end chère Françoise.

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  6. La saison hivernales est propice à la méditation. Et puis avec l'âge on se transforme et peut être que la vie intérieure prend plus d'importance. Les centres d'intérêts changent. Mi j'apprécie de plus en plus le silence. Il m'apaise !

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    1. Pour le silence, je suis comme toi. J'ai la chance de vivre dans un environnement très calme. Et là, en cet instant même, je savoure ce silence.
      Et tu as raison quand tu évoques l'âge qui nous transforme.
      Bonne soirée et Bon dimanche.

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  7. Je pense que l'on n'a jamais terminé de creuser "son puits" ! La lumière se fait plus ou moins éclairante selon le niveau où l'on se situe à tel moment. Les sons paraissent assourdis et notre silence semble devenir évident.
    Se retirer, faire retraite en soi, pour mieux assembler toutes ces couches de vie qui nous construisent, en reprendre possession et s'en nourrir. Sans effort, le temps remonte à nouveau une eau claire et désaltérante

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    1. Oui, je me sens en congruence avec ce que tu écris. En particulier j'aime l'image de ces couches de vie qui ont sédimenté en nous pour finir par constituer un humus fécond.
      Il produit de la nourriture pour nous et sans doute aussi pour d'autres.
      Ça doit être un privilège de l'avancée en âge.
      Nous avons sans doute de quoi désaltérer quelques assoiffées, qui courent partout sans trouver de sources suffisamment fiables.
      Enfin, moi j'ai beaucoup couru (si je puis dire malgré mon corps limité) et beaucoup trouvé auprès de ceux qui étaient plus âgés que moi.

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    2. Anonyme3/2/19

      Les événements se sont précipités pour moi depuis qq mois... extérieurement. Intérieurement j'ai changé, je m'en rend compte par certaines de mes réactions... j'ai pris une distance avec le petit moi-meme. Il arrive que je dise "ah voilà l'orgueil, ah voilà la peur, ah voilà la honte" mais j'en suis dissociée... c'est le personnage qui a honte. Cette teigne que j'ai laissée s'agripper à moi je ne sais trop comment, je la démasque petit à petit. Tu sais cette chose qui parle constamment dans la tete, vient un moment où l'on ne peut plus la supporter, mais ses tentacules sont d'une intelligence sournoise. Il y a une allégorie dans le Mahabharata qui décrit très bien cet "imposteur". Oui il y a des saisons dans la vie,... une chose est certaine, je ne me lasserai jamais de lire au sujet de ce puits que tu creuses. kéa

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    3. @ Kéa


      Ton commentaire me réjouit, parce que tu es sur le chemin de la victoire. Celle contre cette teigne que tu évoques avec tant de justesse.
      La démasquer n'est pas une chose aisée. On peut mettre du temps à faire la part des choses avant de savoir la dissocier du "vrai soi". Cela suppose d'être « entré ailleurs » être sorti de l'enfermement cérébral qui tourne sur lui-même en se gonflant comme une baudruche. Nous avons cette extraordinaire faculté de l'entretenir, l'alimenter et lui faire la première place.
      Un véritable imposteur. Tu as raison. Et comme tous les escrocs il prend les apparences les plus sournoises. Il sait comment nous rouler dans la farine, en nous masquant et nous détournant de notre propre personnalité la plus essentielle…

      Je connais bien, hélas. Pour l'avoir vécu et pour me faire encore occasionnellement piéger par lui. Heureusement cela ne dure pas. J'ai avec moi les antidotes permettant de l'anesthésier pour un bon bout de temps. Je ne sais pas si un jour je lui couperai définitivement la tête ! Mais je ne désespère pas d'y parvenir.
      Un antidote plutôt efficace et de revenir à la présence à soi, au cœur de soi, physiquement ressentie. Des exercices simples de respiration, immédiatement disponibles en toutes circonstances produisent de bons effets et permettent cette descente en soi concrètement.
      En plus c'est gratos ! Pas besoin de médecins ou d'anxiolytiques à se faire rembourser par une sécurité sociale quelconque ! ;-)

      Content de revoir par ici. J'imagine que mes textes de fiction et mes amusements ne t'intéressent guère.
      Je reconnais que « je t'attendais » sur ce billet-ci…

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    4. Anonyme3/2/19

      Pour moi c'est un privilège de te lire. Je n'ai pas eu beaucoup de temps dernièrement. kéa

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  8. Bah comme tu le constates j'ai du mal à revenir sur mon blog. Ce n'est pas que je n'ai rien à dire, c'est que je ne sais si je peux le dire. J'ai peur que l'on perçoive mon blog comme uniquement "poétique" alors que j'aimerais qu'il soit "tout-venant", qu'il vogue au gré de mes inspirations/aspirations. Tu vois? J'ai toujours eu un problème avec les "cases" ou les "étiquettes" que d'autres me collaient et ce, depuis que je blogue c'est à dire 2003. On m'enfermait ou tentait de le faire et comme j'étouffais rapidement je ne voyais pas d'autre solution que fermer et recréer. Mais à chaque fois ça recommençait. Rajoute à cela que je me traînais quelques "perturbateurs" tu as une idée du nombre de blogs que j'ai ouvert et fermé en 15 ans. Je pense que je vais me laisser aller où bon me semble, il y a en fait des tonnes de choses que j'aimerai partager avec vous, mes chers camarades de blogs et cela en toute légéreté. C'est bientôt le printemps: profitons z'en.

    Tout ça pour dire que je te comprends à 200% et que je vais souvent dans ton sens. Je n'ajouterai que ceci: fais-toi plaiz' comme dirait ma chère fille. Bisous et bon week end

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    1. Pour ma part, Le mérite d'un blog, c'est qu'on peut s'y exprimer librement, sur tous les sujets et toutes les thématiques qui nous intéressent. On peut se montrer (ou non) sur diverses facettes de soi. Soit sur un seul blog, soit sur plusieurs.
      Nous n'avons aucun pouvoir, aucun, sur les étiquettes que l'on peut nous couler, ou sur l'opinion que d'autres peuvent avoir nous concernant. Aucun pouvoir sur ce qui louangent. Aucun pouvoir sur ceux qui dénigrent. ou cherchent à perturber. Quoi qu'on en a peut-être un sur ces derniers : s'en foutre ! « Cause toujours, tu ne m'intéresses pas… »

      Si tu trouves que tu as trop de perturbateurs, tu filtres les commentaires. Généralement ça les décourage définitivement.

      Mais en tout cas, moi je t'encourage à te laisser aller en liberté et à écrire les tonnes de choses que tu retiens. Cela te fera du bien, et à nous aussi !
      Je m'en vais de ce pas voir ce que tu as écrit de nouveau…
      ;-)

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