J'en rêve encore… parce que je suis réaliste…
"Ce que nous accomplissons à l’intérieur modifie la réalité extérieure." (Plutarque)
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jeudi 4 avril 2019

Vivement Dimanche ! ....


Il y a des semaines où ce n'est pas tous les jours dimanche.
Tiens, par exemple, la semaine dernière.
Ah bon ? Nous sommes déjà jeudi de cette semaine ? Donc j'ai bien fait d'écrire « des semaines ».
Je ne vais pas vous raconter en détail, il y en aurait pour des plombes. Et comme j'ai écrit dans un commentaire pas plus tard qu'il y a trois minutes : « avant trop, c'est déjà trop ! ». J'accumule des ennuis liés à la gestion de mon handicap. Et cette accumulation me met en face de la fragilité de ma force.
 — « Tu es très courageux » me répète ma compagne de vie. Ce n'est pas faux. Disons que cela me fait du bien de l'entendre, car parfois j'en doute. Comme s'il me fallait sans cesse une sorte de sur–courage. Être quelque peu obligé à vivre comme le sportif compétiteur qui fait son ultime effort en fin de course. Sauf que moi l'ultime effort à l'allure du quotidien. Certes, je force un peu le trait, mais pas tant que cela… disons qu'il est multiple dans la journée. Sans doute comme le sportif à l'entraînement quand il se prépare au prochain championnat.  Mais le sportif agit par choix. Moi c'est une obligation contraignante et je n'ai aucun choix, sauf à devenir totalement dépendant d'autrui et je le suis déjà plus que partiellement.
Photo du Net

Je ne suis pas à plaindre, donc je ne demande rien de ce genre. Je dis simplement ce que je vis, même si habituellement je suis plutôt silencieux sur ce terrain de mon quotidien. J'estime que cela ne présente pas d'intérêt pour mes lecteurs. Sauf peut-être de temps à autre, parce que le réel est ce qu'il est.



———
C'est toujours une question importante à mes yeux. L'acceptation du réel. Sans acceptation du réel pour ce qu'il est : pas de changement possible. On tombe en effet très vite dans les yaka faukon, on voit fleurir les moi-à-leur-place-je-ferai... (évidemment bien mieux que tous les autres imbéciles qui nous gouvernent…). Tout cela est une excellente façon de stagner durablement. Et une excellente manière de ne rien faire, et de ne s'engager nulle part.  
[Fin de mon aparté]

ce sont certains réveils nocturnes que je n'arrive pas à gérer comme je le souhaiterais. Des scénarios catastrophes surgissent contre mon gré. Ils se structurent d'une manière sournoise en prenant les apparences d'une réalité potentielle possible. Il n'y a pas la conscience d'élucubrations, à raison même de cette apparente rationalité qui s'élabore toute seule. C'est très sournois. Et comme je suis entre les brumes du sommeil est un état de veille lucide, monte progressivement une angoisse latente qui se mêle à des souvenirs lointains des temps qui ont succédé à l'attaque du poliovirus, me laissant pantelant et immobile dans tout le corps.
Je le répète : c'est très sournois. J'expérimente alors la « mémoire du corps » dont je ne pensais pas qu'elle pouvait être aussi prenante. Alors certes, les neurosciences commencent à expliquer « la chose ». Bien entendu j'ai eu l'occasion de constater cela pour ce qui est des traumatismes psychiques et corporels, liés à des agressions par une tierce personne, volontairement ou non.
Moi j'ai été agressé par un virus. Sauf que rien ne fut le fruit d'un hasard. J'en ai suffisamment parlé sur ce blog dans les années antérieures.
Certes, je me suis sorti de tout cela avec « les honneurs de la guerre ».
Mon expression « victorieux de l'impossible » demeure une présence d'actualité au fond de moi, comme un feu purificateur. 
Il n'empêche.
Il est des jours, ou plutôt des nuits, où j'ai cet amer sentiment que le feu s'est éteint.

Parfois, au cœur de la nuit, j'arrive à retrouver une suffisante conscience claire et une maîtrise qui me permet de revenir à ce réel tel que je l'expose juste au-dessus. Alors je retrouve une forme de lucidité sur mes acquis et sur la manière de gérer l'ensemble.
Parfois, il faut attendre le rendormissement  issu d'un minimum de calme retrouvé peut aider à ce qu'il se produise. Beaucoup plus rarement il faut attendre le petit jour. 
Ce genre d'épisode avait disparu pendant bien des années. Je vivais des nuits paisibles. Elles étaient parfois troublées par des événements extérieurs difficiles ou douloureux, comme chacun en rencontre. Mais cela ne durait pas.


C'est toute une nouvelle gestion de moi-même qu'il me faut mettre au point. Je ne sais pas encore très exactement ce qui convient. J'ai cependant quelques pistes. C'est déjà ça.

22 commentaires:

  1. L'acceptation du réel se révèle parfois difficile, voire douloureuse, mais elle est, comme tu le reconnais toi-même, la seule solution pour avancer. Le problème, que tu as parfaitement décrit, c'est de pouvoir être constant dans cet effort de lucidité, notamment dans certains cas ou à certains moments, comme lors de réveils nocturnes.
    La solution encore une fois, c'est la motivation, la confiance en ses possibilités.
    Courage, Alain, tu vas y arriver !

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    1. Merci pour tes encouragements. J'ai confiance de fond on ne peut tout maîtriser à chaque instant. C'est mieux ainsi d'ailleurs. Il y a des vertus à l'abandon confiant.

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  2. c'est la nuit que les scénarios catastrophes surgissent sans trop être capables de les tenir loin de soi. Surtout dans les périodes de fragilité
    Ces derniers jours tu te trouves dans une période de fragilité due à tes ennuis de gestion de ton handicap: c'est difficile à vivre et cela te demande encore plus de courage que d'habitude.
    Oui, tu es un homme courageux très courageux, depuis le moment où tu as été touché par le poliovirus.
    Tu as sans doute comme tu le dis une nouvelle gestion de toi-même à trouver et à mettre en oeuvre. Je suis sure que tu la trouveras
    Je t'embrasse avec toute ma tendresse

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    1. Tu résumes bien les choses. J'ai appris à « faire face » qui était la devise du fondateur de l'APF (association des paralysés de France), alors qu'il était jeune polio, un peu comme moi. Je l'ai connu et il a été l'un de mes maîtres par exemplarité.
      Mais il faut aussi apprendre à faire face à soi-même pour gérer au mieux ses périodes de défaillances
      Tu résumes bien les choses. J'ai appris à « faire face » qui était la devise du fondateur de l'APF (association des paralysés de France), alors qu'il était jeune polio, un peu comme moi. Je l'ai connu il a été l'un de mes maîtres par exemplarité.
      Mais il faut aussi apprendre à faire face à soi-même pour gérer au mieux ses périodes de défaillances
      Merci pour ton affection que j'apprécie depuis bien longtemps.

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  3. Charlotte4/4/19

    Merci de la confiance que nous fait en livrant en te délivrant ainsi devant nous de tes difficultés dues à ton handicap.
    Sais tu que tu comptes énormément pour moi.Quand par exemple tu mets un commentaire sur mes textes publiés sur Kalé je suis folle de joie et en plus cela me donne confiance en moi. Et de le dire à mon mari qui se réjouit avec moi.
    Ne perds jamais confiance en toi et tes possibilités . Tu es un homme extraordinaire.J'aimerais bien t'embrasser mais par écrit c'est difficile !J'essaie quand même!

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    1. J'ai souvent fait ici le pari de la confiance en mes lecteurs et je ne l'ai que très rarement regretté.
      Je constate, non sans un sourire sympathique, que mes commentaires sur tes textes semblent avoir un grand retentissement ! Ce qui est certain c'est que je m'efforce de les formuler en sincérité. C'est peut-être pour cela qu'ils ont de la valeur.

      Non, je ne suis pas un homme extraordinaire. Je me sens être semblable à tous ceux qui font face à leur existence, avec ses joies et ses épreuves. Et ils sont bien nombreux… mais je reçois cependant ce que tu dis avec reconnaissance et j'y suis sensible.
      Merci à toi.

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  4. Ce que tu écris est en train de m'arriver pendant la nuit. Comme ma santé était précaire, j'avais du mal à dormir avec de grandes angoisses nocturnes où j'envisageais les pires catastrophes. Cela va un peu mieux mais c'est difficile à vivre. Comme je te comprends !!

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    1. Je comprends… que tu me comprennes… tu as toi aussi passé des jours très difficiles. D'autant qu'il s'agissait de ta santé. Je pense que c'est alors plus angoissant. Moi, il s'agissait de problématiques liées à mon handicap. Ce n'est donc pas tout à fait pareil que la santé.
      J'ai cru comprendre que cela va un peu mieux. Je te souhaite très vite de retrouver toutes tes possibilités.
      Avec amitié.

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    2. La grande différence c'est que pour toi, c'est pour la vie alors que pour moi ce n'est que temporaire ! Il doit en falloir du courage !

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  5. Le chemin à suivre n'est jamais simple, et votre texte nous permet d'ouvrir les yeux...

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  6. Oui la nuit est parfois un passage terrifiant, peut-être parce qu'on n'arrive pas à se distraire en "faisant autre chose". On est au lit, l'espace est limité et tout dort ou presque. La jument de nuit se déchaine. Moi aussi, il m'arrive de la chevaucher, et de passer d'une nature assez insouciante en général à une pauvre chose terrorrisée pour des scenarii imaginés et amplifiés par la nuit...

    C'est en effet très dur à vivre... Et d'après les commentaires... ça frappe tout le monde!

    Courage pour le passage qui fait mal... Mais oui, je le pense aussi, tu es courageux !

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  7. Bon ben voilà qu’aujourd’hui ça marche ! Je me suis fait avoir plusieurs fois par le passé en te laissant un com qui n’est finalement pas passé . Du coup je teste avant de me lancer ��
    Je pense que la nuit on lache prise, on n’a pas le choix si on veut dormir. Et en lâchant prise on n’a plus conscience de maîtriser ou non ses pensées .le courage ne sert à rien la nuit puisque qu’il ne peut y avoir courage que si on est conscient et si on le décide.
    Sans courage, on est tout nu. Quand on baisse l garde c’est le corps et sa mémoire qui prend le relais. On est fragilisé et forcément le doute s’installe.
    Parfois il suffit de quelques minutes après le réveil pour reprendre le dessus, parfois quelques heures. Attendre le matin comme tu dis, pour se glisser dans une nouvelle peau de presque indestructible. Parfois on n’y arrive pas et cela dure quelques temps. Il faut alors être bien entouré pour refaire surface.
    Depuis l’age De 26 ans je ne dors que très peu la nuit. Depuis que j’ai eu un problème de santé qui a failli me coûter la vie. Mon cerveau a intégré que dormir, c’etait Baisser la garde et donc prendre le risque de mourir. Comme toi il m’arrive ( parce que je finis toujours par m’endormir) de me réveiller en panique, en ayant l’impression d’acoir Lutter pour sortir du sommeil et je me sens alors fragilisé avec l’impossiblite De retrouver ce courage qui me semble indispensable .
    La différence c’est que je n’ai pas à lutter comme toi contre un handicap physique et certainement le sentiment d’injustice qui va avec.
    Tu es courageux, et alors? Courageux, pas courageux, tu restes TOI et heureusement que nous allons au delà de ce courage pour savoir qui tu es TOI. Tu ne te résume pas à ton handicap ou à ton courage, heureusement ��
    Je finis pas écrire n’i.porte quoi moi �� suis tellement contente que ça marche que j’ecris Une tartine, pour le rattraper et même prendre de l’avance, et même si je fais un hors sujet, parce que j’ose pas remonter la conversation pour savoir si je suis bien dans le thème, de peur de perdre mon com et ma connexion a ton blog ��
    Bisous

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    1. Comme je l'ai dit je crois, en général j'ai un bon sommeil, sans insomnie. Je n'ai d'ailleurs jamais pris de somnifères (hormis une très courte période de quelques jours, vers mes 20 ans, à la suite d'un événement très difficile).
      Je comprends très bien ce que tu dis sur « prendre le risque de mourir », d'autant plus avec ce que tu dis là un problème de santé.

      Concernant « qui je suis » il est évident que je ne me réduis pas à mon handicap ni à quelques traits de caractère. D'ailleurs j'ai été plusieurs années à tenir un blog sans jamais parler de ce handicap, non pas que cela me gênait en tant que tel, mais je craignais beaucoup d'être mis dans une case. Et je ne voulais pas être réduit à cela. D'autant qu'en live énormément de gens ont tendances à « oublier » mes limites physiques. Je pourrais raconter des anecdotes de jeunesse et d'adulte à ce propos, y compris concernant celle qui partage actuellement ma vie et qui à l'époque « n'avait quasiment rien vu » alors que quand même, dès que je mettais debout on ne pouvait pas passer à côté !
      (C'est différent maintenant avec le fauteuil roulant évidemment…).

      Pour ce qui est de ta possibilité de commenter, je suis vraiment désolé. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi certains qui ont un compte Blogger, ça ne pose aucune difficulté, et que pour d'autres c'est aléatoire…
      les mystères du net n'ont pas fini de nous intriguer…

      Quoi qu'il en soit merci pour ce long commentaire… bises à toi

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  8. C’est un texte qui me touche vraiment.
    Je connais assez les angoisses nocturnes. Comme si la solitude de la nuit, et autre chose comme l’intimité avec soi-même, favorisaient les pensées plus profondes et parfois plus dures.
    Les insomnies ne génèrent généralement pas (en tous cas pas chez moi) de pensées positives.
    C’est plutôt comme un lâcher prise dans toutes´ nos peurs et nos faiblesses.
    J’ai aimé cette manière de les raconter. Ça me fait pour moi l’effet d’une intimité qui nous est offerte.
    (Parfois on place par exemple le sexe ou autre dans de grandes intimités, quand pour moi nos faiblesses sont les plus grandes).

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    1. La sexualité n'est pas le plus intime de nous. Le plus intime est l'être profond et son mystère. Il se révèle parfois la nuit. Mais pas dans le cadre d'insomnie.

      Ce sont alors des nuits inspirées, quelque peu mystiques. Elles s'inscrivent dans un cadre, une recherche, une quête. Elles sont alors fondatrices et fécondantes. Quand on fait cette expérience on comprend peut-être un peu certaines vies monastiques qui incluent une vie nocturne structurée. Le plus intime de soi se révèle peut-être dans le silence nocturne. Alors une richesse de présence fait que la nuit n'est pas obscure.

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  9. Un jour j'ai eu eu la chance d'assister à une conférence d'Alexandre Jollien, et en te lisant, j'ai eu l'impression d'y être à nouveau. Il disait la même chose.
    J'espère que les pistes que tu as trouvées te mèneront sur une route carrossable où tu pourras continuer à avancer, avec les moyens qui te sont donnés ou que tu as su fabriquer...
    Et merci de nous ouvrir ces portes là en toi. Comme Val, elles me touchent très particulièrement.

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    1. J'aime beaucoup Alexandre Jollien. C'est un homme authentique et vrai. Un homme capable de rendre compte de son expérience personnelle, de la rendre accessible et pénétrante, au point qu'elle peut nous toucher et nous rejoindre. Ils ne sont pas si nombreux que cela les êtres de cette qualité.

      J'aime beaucoup ton expression de trouver « une route carrossable », elle me convient parfaitement. D'ailleurs j'aime beaucoup toute cette phrase… c'est une perception juste d'un aspect de ma quête de vie.
      Je ne sais si c'est de la chance ou autre chose, mais je n'ai jamais encore débouché sur une impasse. «Pourvou qué ça doûûre » comme disait la mère de Napoléon après avoir placé sa descendance sur la plupart des trônes d'Europe !

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  10. Le courage, son absence qui nous prend parfois, et ce qu'il emmène avec lui de force vitale. Connais-tu "La fin du courage" de Cynthia Fleury? Si non je ne saurais trop te le recommander, surtout à toi. "Le courage est sans victoire"... "L'élan courageux sanctifie l'élan vital"... "Le courage est sans doute l'unique façon de réhabiliter le moi et son unicité, et sa légitimité"... "Maintenir le désir devant la vie qui s'efface"...
    Le courage réside dans la capacité de voir ce qui peut être, ce qui reste, de connaître la peur, la mesurer, l'accepter, et vivre le temps présent, en toute simplicité, humilité. Il me semble que c'est ce à quoi tu tends, et ce à quoi tu accèdes, depuis sûrement beaucoup plus longtemps que ce que tu veux bien reconnaître.
    Je t'embrasse du plus profond du cœur.

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    1. Désolé de répondre tardivement. Je n'étais pas beaucoup sur les blogs ces derniers jours
      Je ne connais pas cet auteur. Ce que tu cites ma vas bien. Par rapport à ce qui est dit, j'emploie plus volontiers le terme « détermination ». Le courage me semblant être un/des efforts plus ponctuels par nécessité. La détermination m'apparaît comme une ligne de fond avec une certaine permanence.

      En ce sens, ma détermination est forte, oui. Je crois l'avoir acquise à la suite de mon accident de santé. Il est probable qu'elle ne m'a pas quitté depuis ce temps-là. Cela n'empêche pas bien évidemment les temps de découragement. Parce que parfois « trop c'est trop ».
      Content de te revoir par ici. J'espère que tu vas bien. Moi aussi je t'embrasse avec beaucoup d'affection.

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  11. Anonyme7/4/19

    Le courage! Je ne sais pas s'il faut du courage et c'est quoi au juste avoir du courage...
    Tu résumes clairement dans cette phrase "L'acceptation du réel. Sans acceptation du réel pour ce qu'il est : pas de changement possible." Tout se joue dans l'acceptation et pour accepter et demeurer dans l'acceptation il nous faut descendre au plus profond de soi et être constant.
    Face à ce que je vis présentement je ne peux me permettre de m'éloigner. Dès que je m'éloigne je me retrouve dans un mal-être et ma seule porte de sortie c'est retourner vers mon vrai chez moi. Il se passe là des choses que je n'aurais jamais crû possible. Des choses qui semblaient insurmontables, traumatisantes et qui s'évanouissent.
    Et quand tu dis que parfois tu sens que le feu s'est éteint, impossible il brûle toujours tant et aussi longtemps que le souffle nous habite et je sais que tu le sais.
    Une phrase que j'ai toujours gardée en tête "Même quand tout est noir comme ébène tu n'es jamais abandonné." J'aime beaucoup te lire Alain. Maty

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    1. Désolé de répondre tardivement. Je n'étais pas beaucoup sur les blogs ces derniers jours.
      Je me sens en accord et résonance avec ce que tu écris. En particulier l'extraordinaire puissance de vie qui nous habite, dès lors que qu'on connaît le chemin qui amène au plus profond de soi.
      Je suis content de lire « des choses qui semblaient insurmontables, traumatisantes et qui s'évanouissent », à raison même de ce « lieu » auquel on fait confiance..

      J'aime aussi que tu confirmes que le feu brûle toujours. La phrase où je dis que le feu s'est éteint, je devrais préciser qu'en réalité c'est moi qui m'éloigne de sa chaleur.
      Moi aussi j'aime beaucoup te lire. N'hésite pas à venir commenter !

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