J'en rêve encore… parce que je suis réaliste…
"Ce que nous accomplissons à l’intérieur modifie la réalité extérieure." (Plutarque)
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samedi 8 juin 2019

Ah ! La belle saison !


Au cours de l'automne et de l'hiver, souvent il m'arrive de pester à propos de ce que j'appelle mon « assignation à résidence » en raison du froid et du mauvais temps. Aussi, lorsque les beaux jours sont censés arriver, je me réjouis de pouvoir sortir plus facilement et aussi à la perspective vacancière qui me permettra de visiter le beau pays de France !
Cette année c'est mal barré !
Il fait froid, c'est la tempête, je me gèle, et, cerise sur le gâteau, je suis toujours « assigné à résidence ».
Mon billet de mi-mai : « trop c'est beaucoup »  demeure d'actualité. Je croyais en avoir terminé avec mes emmerdements mécaniques. Mais non.
Je viens donc d'annuler mes vacances bretonnes.
Vous me direz qu'il y a pire dans la vie. Vous aurez parfaitement raison. J'ai encore quelques ressources intérieures pour réaménager mon été de la moins mauvaise manière qu'il se pourra.
Mais ce que je vis assez difficilement, c'est que je ne pourrais rendre visite à l'un de mes amis les plus chers, vivant en Bretagne, qui lutte contre le cancer, et la lutte est inégale… on devait se rencontrer chez lui fin juin (il est en chimio depuis plusieurs mois et c'est une troisième récidive). Il m'étonne par sa force intérieure. Plutôt non. Je la connaissais. Mais là je la vois en action. Il force mon admiration et augmente mon affection pour lui et son épouse.
Je l'ai déçu de devoir lui annoncer cela. Déçu moi-même de l'adversité. On a reporté cela fin août-début septembre. Mais qu'en sera-t-il alors de sa santé ?

*

Dans ce contexte, j'ai écrit sur la consigne des impromptus littéraires de cette semaine. ( incipit : C'était donc huit heures du matin au début du mois de juin) Comme d'habitude je me suis laissé aller au gré de l'inspiration du moment. Cela a donné le texte qui suit. C'est amusant, parce que ce n'est pas sans lien avec mon vécu du moment. Normal d'ailleurs. J'aime assez comment notre état intérieur peut rejaillir dans l'imaginaire.

**
*


Ah, la belle saison !

C'était donc huit heures du matin au début du mois de juin qu'il avait commencé à neiger. Beaucoup de gens s'en étonnaient encore. Pensez donc, neiger en juin sous ces latitudes, on ne s'y faisait guère. Maryse leva les yeux au ciel : 
—  À notre époque, il ne faut plus s'étonner de rien !

En levant les yeux, elle découvrit cette énorme masse noire qui assombrissait l'horizon et se dirigeait vers elle lentement. C'est absurde, mais elle pensa à cette saga qui eut son succès fin du XXème et début du XXIème. Son père lui en avait parlé : « la guerre des étoiles » où il était question d'une étoile noire. Paraît que les récits d'anticipation finissent par se réaliser.

D'habitude, il ne neige pas avant la mi-juillet. Mais enfin, peut-on encore vraiment parler d'habitude. La neige tombait drue, les flocons s'épaississaient de minute en minute. La couche au sol atteignait déjà quelques centimètres et cela ne faisait qu'à peine un quart d'heure qu'il neigeait. Maryse pensa : 
— Il ne pourra certainement pas rentrer cette nuit. Par ce sale temps les navettes ne seront pas autorisées à voler.

Parfois Maryse  rêvait aux journées ensoleillées qu'elle avait connues enfant, aux petites fleurs rouges des champs. À quoi bon se montrer nostalgique. Les temps changent : tout le monde le disait.

Elle ouvrit son placard alimentaire. Il ne lui restait que trois paquets de nourritures synthétiques. De quoi tenir trois jours, donc. Cela devrait aller puisque le camion auto-livreur était prévu pour demain. Elle tenta de chantonner dans sa tête pour calmer son angoisse. En effet le DFQ (diffuseur musical de quartier) avait cessé de fonctionner vers minuit. Ce système automatisé tombait le plus souvent en panne au mauvais moment. La dernière fois il avait fallu plus de 15 jours pour le chef de district trouve un dépanneur qui sache encore comment fonctionnait ce genre d'engin.

La neige tombait compacte à présent. Bientôt ce serait sous forme de picots pointus de glace, comme l'an dernier. Elle se souvint même que c'était arrivé le 15 août vers 17 heures. Heureusement, plus personne ne sortait dans les rues. Il y avait eu trop de blessés les années précédentes.

-o0o-

38 commentaires:

  1. Ayant comme tant d'autres lutté contre un sale crabe, je compatis pleinement en ce qui concerne ton ami qui se bat pied à pied. Et j'espère qu'il vaincra. Il parait en avoir la force et pour faire écho à ton texte j'espère qu'elle est avec lui. Quand aux aléas de la vie, parfois on a beau faire contre mauvaise fortune bon coeur on a envie de dire que ça fait un peu cillé quand même :)

    Quand au changement climatique...je me souviens de neige un 7 juillet dans la Drôme comme quoi ;)

    Bise et bon week end

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    1. Merci pour tes propos concernant mon ami.
      « La force est avec lui ». Cette réalité mystérieuse qui nous accompagne dans les ombres comme dans les lumières. Tu en sais quelque chose.
      Compte tenu de ma situation physique, j'ai appris au fil des années à m'accommoder des aléas impondérables qui ont su perturber mon ordinaire. Il a fallu parfois faire des détours, mais j'ai toujours gardé le cap. Tout du moins jusqu'à présent…

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  2. Bonjour Alain,

    De tout cœur avec ton ami qui lutte contre le cancer. Que la Force soit avec lui…
    J'ai vécu cela avec un ami, je n'ai pas pu le revoir avant la fin, il voulait attendre d'être en meilleur état pour qu'on se voie, et la vie ne nous en a pas laissé le temps. C'est la mort qui a gagné. Elle gagne toujours à la fin, mais parfois, elle joue trop vite...

    J'aime beaucoup ton texte, on a envie d'en lire la suite…

    Bon Week-end à toi, bises

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    1. Je ne cacherai pas que c'est ma crainte. Ne pas le revoir physiquement en vie. La crainte n'est pas majeure, mais elle flotte en moi. Et j'enrage quelque peu d'être moi-même sans la possibilité de le rencontrer ce mois-ci comme prévu.
      La mort viendra comme pour chacun de nous. Mais qu'est-ce qu'elle gagne ?
      Merci d'être passée par ici

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  3. C'est très dur de lire ce que tu écris (la première partie...) et de ne savoir que dire. Sinon les choses habituelles. Qui sont cependant bien celles qu'on ressent. On ne peut offrir ni promesses ni miracle, juste l'espoir partagé, et souhaiter que le "courage" que l'on pense très fort devienne un petit rai de bonne force, mélangé à tous les autres...

    Pour ta nouvelle, dis donc, vrai qu'on a un temps de m... mais là... c'est le pompon!

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    1. Merci pour tes mots, Edmée. Ils produisent sur moi un effet positif plus que tu ne le crois peut-être.
      Ma mini nouvelle m'a aidé à passer le cap de ce renoncement provisoire (je parle de la visite chez mon ami)

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  4. Bonjour Alain,
    c'est dur de lire ce genre de choses et surtout de ne pas trouver de mots réconfortants. Bien sûr, "il y a pire dans la vie", il y a toujours pire, mais bon, parfois, souvent, ça fait du bien de cracher sa colère, sa déception, son désarroi.
    Quand une femme a envie de poser sa tête quelques instants sur une épaule masculine et rassurante, toi, tu aimerais la poser où?

    "La vie qui va", as-tu écrit en catégorie.
    Et "la vie qui va pas" ?

    Bon courage, Alain, bien amicalement. Et pardon pour ce commentaire un peu décousu, mais j'ai envie que tu saches que je t'ai lu.

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    1. Pour répondre à ta question. Le creux de l'épaule de celle qui partage ma vie est un havre de paix en toutes circonstances.

      Ma catégorie « la vie qui va » n'induit pas… qui va bien… c'est la vie qui se déroule comme le cours de la rivière. Tantôt c'est paisible, tantôt c'est plus agité, tantôt c'est à risques, lorsqu'il y a eu trop d'orages en amont…

      Mais je comprends que l'on peut interpréter comme : « la vie quand tout va bien… » - Tu me donnes l'occasion de préciser. Merci.

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  5. Charlotte9/6/19

    Cher Alain,je suis venue te dire que je te lis que je te comprends enfin que je comprends que ce que tu vis n'est pas facile, que j'aime tout ce que tu écris que j'aime ta façon d'écrire ta façon d'exprimer ton ressenti que tu nous fais un cadeau en quelque sorte car tu nous fais confiance.
    Je viendrais bien chez toi... Pour quoi faire? te voir tiens . Je vais t'expliquer : j'aimerais bien pouvoir mettre un visage ,le tien, une voix, la tienne quand je te lis. On peut rêver.
    Je t'embrasse .

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    1. Être authentique, c'est ce que j'essaye en rédigeant mes billets. Conforme à ce que je vis et ressens. En cela, en effet, je fais confiance à mes lectrices et lecteurs. Je ne suis pas toujours compris, mais cela n'enlève pas la confiance. Et d'ailleurs cela m'aide parfois à préciser ce que je voulais dire, et donc à me préciser à moi-même aussi.
      Pour ton dernier paragraphe… mais oui ! On peut toujours rêver ! ;-)

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  6. "Pire dans la vie"? Oui, bien sûr. Et puis non, on vit les choses comme elles viennent, intensément, parfois avec colère, incompréhension, révolte. Ton ami sait que tu ne peux pas venir pour de bonnes raisons et votre amitié est bien plus solide. Elle traverse les départements, elle entre dans le coeur, elle permet de soulever des montagnes. Je vous le souhaite à tous les deux.

    Quant à la neige en juin, et bien pour tout te dire, elle n'est pas très loin au-dessus des sapins... alors tu vois...

    Bises alpines affectueuses.

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    1. Mon ami a très bien compris les impondérables. Cela n'égratigne pas notre amitié. J'ai cependant senti sa déception, à l'égal de la mienne, d'ailleurs. Il comptait beaucoup sur cette visite. Je ne veux pas en majorer l'importance, mais c'était une bonne perspective pour son moral. Le téléphone c'est bien. La présence physique c'est quand même autre chose.

      Quant à mon petit texte : j'ai vu en effet que la neige en montagne était au rendez-vous. Cela dit, on nous a promis que le réchauffement de la planète se traduirait par un refroidissement des températures en France (… mais on nous prédit tant de choses…) paraît qu'on aura bientôt le temps de Montréal ! J'ai des amis à Montréal ! Je ne voudrais pas passer l'hiver là-bas…

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  7. Voilà qui ferait un bon début de livre d'anticipation. L'écriture coule de source, et on s'y plonge sans difficulté.
    Pour le reste, en première partie, j'ignore que dire. Je n'ai qu'un soutien psychologique digital à vous offrir, ainsi qu'à votre courageux ami. Puisse la chance vous sourire un peu dans les temps à venir..

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    1. « Soutien psychologique digital », l'expression est intéressante. Elle n'en est pas moins juste. C'est un type de soutien qui a une existence et une efficacité réelle. Limitée bien entendu, mais réelle. Et d'ailleurs tout soutien quel qu'il soit face aux difficultés que l'on traverse est toujours limité.
      Donc merci pour vos mots. Vraiment.


      C'est vrai que ce pourrait être le début d'un roman. Reste à l'écrire… j'ai pas mal de « débuts » comme ça… en attente d'une hypothétique suite...

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  8. AlainX.. Compassion pour ton ami.. Compassion pour toi.
    Et bravo pour ton texte... pas dans ton genre habituel.. l'anticipation...j'ai vraiment beaucoup beaucoup apprécié.
    Et bises de Bretagne où il fait gris.

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  9. bien mélancolique ce billet, avec son image grise, et tu me fais penser à cette chanson"il neige sur le lac majeur" https://www.youtube.com/watch?v=H9A9_44-wE8 , apres la neige arrivera le ciel bleu, peut être en novembre ? il a fait 32°C au cercle polaire le 17 juillet 2018 !
    tous mes vœux de soleil, Alain

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    1. J'ai adoré cette chanson.
      32° au cercle polaire ? ! Je vais aller là-bas, fondre de plaisir…
      ;-)

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  10. Je comprends, Alain, et je suis désolée et peinée pour toi, et pour ton ami.
    Le cancer, une sale maladie. Ma belle-soeur lutte depuis bientôt huit ans ,mais actuellement elle ne va pas bien du tout, et je m'inquiète pour elle. Qu'il est dur de voir souffrir les gens que l'on aime et de se sentir si impuissants...
    Sinon, j'ai pensé à toi durant mon escapade en Baie de Somme. Il me semble que tu habites par là-haut... J'ai adoré, vraiment.
    Bonne fin de journée, je t'embrasse.

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    1. Le crabe est quand même une belle saloperie. À mesure que l'on avance en âge on le voit faire des ravages chez ceux de notre génération.
      Difficile de ne pas être traversé par cette pensée : et mon tour ? C'est quand ?
      Difficile aussi de voir ses amis les plus chers emportés les uns après les autres par la bestiole-répliquante.

      Je souhaite à ta belle-sœur encore bien des temps de rémission et surtout de ne pas trop souffrir. Une pensée pour elle.
      Je t'embrasse.

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  11. Cette neige impromptue m'a rappelé les paroles d'Anggun

    Montre-moi ma place sur ces pierres flammes
    Pour que j'oublie les jours d'avant
    Pour que je protège ton corps et ton âme
    Des mirages que tu attends

    Perdu dans le désert

    Si la poussière emporte tes rêves de lumière
    Je serai ta lune, ton repère
    Et si le soleil nous brûle, je prierai qui tu voudras
    Pour que tombes la neige au Sahara

    Des paroles éminemment symboliques, qui parlent d'espoir, de miracle, d'amitié et des brûlures que la vie nous impose parfois. Merci de lier si adroitement ton vécu et ton imaginaire.
    Quant à ton ami, tu sais ma façon de l'aider.
    Bisous mon Babar
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    1. Je ne connais pas cette chanteuse, même si la mélodie me fait dire qu'elle a dû arriver à mes oreilles par inadvertance.
      C'est une belle évocation poétique de l'amour solidaire.

      Quant à mon ami, tu sais qu'il t'est reconnaissant.
      Bises de soutien.

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  12. Peut être pourras tu décaler tes vacances ? Bien dommage pour toi et ton ami…...J'espère que notre futur sera plus agréable de ce que tu décris. Bon courage !

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    1. Si les choses ne se passent pas trop mal, j'espère décaler mes vacances à fin août — début septembre. Mais je ne profiterai pas des jours les plus longs comme j'aime habituellement le faire…

      quant aux futur il sera peut-être à la mesure de ce que nous tenterons de construire…
      en te quoi je crois que ma génération aura sans doute eu la chance de bénéficier d'une sorte de « parenthèse enchantée ».

      Et grand merci pour tes encouragements.

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  13. Je suis bien désolée, Alain...
    Je ne sais que dire de plus. J'espère que tout se rattrapera en fin d'été.

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  14. Jesuis moi aussi bien désolée, Alain... désolée pour toi qui te réjouissait de revoir ton ami, désolée aussi pour ton ami qui se réjouissait de te revoir, de pouvoir discuter avec toi, de pouvoir passer des moments forts ensemble. Parfois les choses négatives s'ajoutent les unes aux autres...tu as en toi la force intérieure pour y faire face...Courage!

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    1. Sur les choses négatives qui s'accumulent, tu en sais quelque chose, malheureusement.
      Je commence « à digérer » ces annulations et problèmes successifs.
      Qu'il faut sans cesse « s'adapter » alors que l'on voudrait parfois souffler un peu trop.

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  15. Trop c'est beaucoup, comme tu dis et je comprends que tu sois déçu et lui aussi...mais quand même il y a le téléphone...J'ai moi aussi une amie gravement malade et c'est un bonheur de lui téléphoner (en attendant de pouvoir la voir)...bien sûr, quand nous pourrons nous voir, ce sera mieux..et puis c'est elle qui me redonne courage, elle a un moral d'acier traversé parfois de passages très sombres, elle ne s'en cache pas...Courage, Alain ! Et merci pour ton billet !

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    1. Oui, bien sûr, tu as raison. Il y a le téléphone. Mais ce n'est quand même pas pareil que le face-à-face.
      Dans les épreuves, des forces inattendues nous sont données. On se demande parfois où on va les chercher. Mais c'est ainsi. Comme quoi la vie est puissante en nous. Essayons de ne pas l'oublier.
      Merci beaucoup pour ton passage et son commentaire.

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  16. Double déception, qui m'attriste aussi pour vous deux.
    Mais si ce n'est que décalé d'un mois, le mal est moins pire qu'une annulation.
    Je vous souhaite le courage et la force de patienter jusque là.

    Quant au texte, il fait froid dans le dos, mais c'était sans doute le but...


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    1. Merci, Pastelle, pour tes souhaits.
      Nous n'avons pas d'autre choix que la patience.
      Quant au texte, il est vrai que je n'avais pas l'esprit à la galéjade.... ;-)

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  17. L'amitié, les pensées positives, lui qui se bat, toi qui espère tant le revoir, tressent un filin qui ne peut que vous permettre de vous rencontrer, plus tard que prévu, mais vous revoir quand même.

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    1. J'espère énormément que ton commentaire, dont je te remercie beaucoup, s'accomplisse dans le réel.
      Il a une force intérieure et un moral qui ne cessent de m'étonner. Mais les séances de chimio qu'il espérait voir s'espacer doivent cependant continuer très régulièrement. Pas facile…

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