J'en rêve encore… parce que je suis réaliste…
"Ce que nous accomplissons à l’intérieur modifie la réalité extérieure." (Plutarque)
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jeudi 31 octobre 2019

Parfois...




Parfois, il pose cette question : Qui es-tu Alain ? Qui es-tu vraiment ?
J'ignore sans ignorer qui est ce « il », peut-être moi, ou pas.

Parfois, il se dit qu'aucune réponse n'existe.
« Vous pouvez répéter la question ? »
Inutile. En particulier le « vraiment ».
Photo du net

Parfois il se sent être,
parfois il se sent absent à lui-même, 
parfois il est parti ailleurs, vers les contrées englouties des passés révolus, ou vers ces lointains sans existence que son imaginaire lui propose.

Parfois il est l'intense Présence, la densité extrême, la pesanteur de l'être qui lui manifeste la force, comme une sorte d'invincibilité fragile.
Parfois il est l'infinie tristesse de la dérive d'une barque qui prend l'eau.

Parfois il est luciole parce que certains prétendent qu'ils l'ont vu briller dans la nuit et ainsi retrouvé le chemin.
Parfois il est « capitaine, mon capitaine » parce qu'il croit avoir aperçu le phare ultime lorsque le vent de l'audace a dissipé les brumes de la peur. Mais ce n'est que sa lueur entrevue au-delà de l'horizon.

Qui es-tu, Alain ?

Rien que pas grand-chose, mais tellement déjà dans le possible.

43 commentaires:

  1. Extrêmement émouvants tes mots, Alain, qui disent peu, mais expriment beaucoup, .... cet être que nous sommes et ne connaissons pas toujours, qui parfois nous habite tant et si bien, parfois nous rend absent à nous-même, seul ou multiple, glisse près de nous, nous ignore, parfois pourtant nous donne force et droit. Que nous connaissons un peu. Pour nous tu es Alain, tel que nous t'apprécions, unique ou complexe, dense dans ta vie et tes écrits, brillant dans sa lumière !
    Amicalement.

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    1. Les difficultés me semblent d'approcher de plus en plus qui l'on est « vraiment » au regard de qui on se croit être, et de qui les autres pensent que nous sommes.
      Quant à ce que tu dis de moi, il doit y avoir un peu de tout cela probablement…

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    2. Je ne crois que la difficulté soit d'approcher qui l'on croit être, mais qui on essaye d'être.... pas tant ce que les autres pensent ce que nous sommes, ou qui nous sommes.... même si nous nous trompons... il me semble . . il me semble qu'avec le temps cela devienne aléatoire, ... et c'est cette recherche qui me paraît intéressante, et la plus importante pour soi, et aussi pour les autres !
      Quant au dernier paragraphe, sans te connaître de visu, c'est ce que je ressens, vraiment.
      Bon après-midi.

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    3. Je ne crois pas....pardon !

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  2. IL est certainement tout ça !

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  3. C'est la question fondamentale... Celle à laquelle on croit répondre, et puis tout change, et bouge, et revient... tout ce qui vit en soi. Ce chemin qu'on découvre et redécouvre et qui n'est jamais tout à fait gagné, toujours à refaire, et c'est bien ce qu'il y a de plus beau, tout ce "possible".
    Je crois t'avoir un jour comparé à un bateau en bois noble et rare... Un de ces vaisseaux puissants et beaux, et bienveillants, sur lesquels on a bonheur à naviguer, parce qu'on se sent porté, et qu'on y reste maître du moindre de nos actes.
    Je t'embrasse.

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    1. Ni tout à fait le même ni tout à fait un autre, pour parodier quelque peu Verlaine et son rêve, sans doute est-ce ainsi que je perçois mon évolution, alors que je suis entré dans la dernière portion de mon existence. Ce n'est pas celle d'un déclin, car tous les « possibles » demeurent, les meilleurs comme les moins bons.

      Merci pour cette belle comparaison.
      J'ai toujours aimé les voiliers en bois nobles et rares ! Je les cherche dans les ports, même s'ils se font rares. J'ai vu l'Hermione à Rochefort en 2018 lors d'une escale d'entretien, j'aurais aimé la visiter, mais inaccessible en fauteuil roulant !
      Au mieux, je suis une goélette en bois précieux qui n'a cessé d'être en restauration… mais qui tient bon les flots dans les tempêtes et qui aime contempler les étoiles par temps calme, sans cesse à la recherche d'en comprendre la profonde immensité.
      Je t'invite à bord chère amie…

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  4. Charlotte31/10/19

    J'aime beaucoup ce texte Alain.C'est très touchant. Tu es ici, là, parfois ailleurs, mais toujours vivant bien présent pour moi, quand je t'écris, quand je te lis, quand je parle de toi. Tu es précieux pour moi.Tu es en quelque sorte parfois mon capitaine . Quand j'ai un problème j'ai envie de t'écrire mais je ne le fais pas . Ce qui me manque c'est de te voir...Comment te parler si je ne te vois pas?

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    1. Il y a longtemps que l'on se côtoie, chère Charlotte, dans ce petit univers du net. Je comprends ta frustration qu'il n'y ait « pas plus »… mais ma boîte mail est toujours ouverte… tu en connais le chemin… mes pensées et mon soutien continueront de t'accompagner…
      je t'embrasse bien affectueusement.

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  5. Anonyme31/10/19

    Pour moi tu es un "véritable être humain". Tu sens tes limites et les repousses toujours plus loin, tu es un combattant généreux et intelligent. ne dit-on pas que l'intelligent doute à l'endroit où l'imbécile affirme ?
    Merci d'être toi !

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    1. Merci à toi de dire ce que tu ressens.
      Combattant oui, je l'ai été et le demeure. Ce qui change ce sont les combats. Celui qui sans doute me tient le plus à cœur actuellement c'est l'accroissement de l'humanité dans l'homme. Ce que tu dis : devenir « véritable être humain ». C'est un combat qui commence nécessairement par expurger l'inhumain de soi-même et se poursuit par se mettre au service pour qu'il en soit ainsi hors de soi.
      Alors je reçois ton merci, en osant l'apprécier pour la valeur de celui qui l'exprime, car il faut s'humaniser soi-même pour dire cela. Alors je te le retourne, car je te perçois comme un véritable être humain.

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  6. Quel beau texte, profond comme tu sais les écrire.
    S'interroger sur qui on est vraiment, c'est faire cette part de chemin que personne ne peut faire à notre place.
    C'est grand et courageux, quelque part.
    Luciole ? Moi je préfère phare, solide et haut dans les nuits de tempête.
    Bisous mon Babar
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    1. Il me semble que le but ultime (enfin, au moins l'un des buts) de s'interroger sur la réalité de sa personnalité centrale, c'est en termes de « mission ». C'est-à-dire ce que l'on a à accomplir dans son existence qui ne pourra l'être que par nous. Ça peut sembler orgueilleux ou vaniteux. C'est à mes yeux absolument l'inverse. Il n'a rien de plus humble que se mettre au service d'une cause et d'autrui. Rien de plus difficile aussi. C'est tellement attirant l'égocentrisme qui consiste à se mettre uniquement au service de soi-même.
      Et pour ma part, en termes de don de soi, je suis encore bien loin du compte.
      Surtout lorsque j'observe autour de moi celles et ceux qui sont bien plus en avant que moi.

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  7. Tu es peut-être tout ça et peut-être rien de tout ça.
    Sur les plans émotionnel et intellectuel, nous sommes souvent dans la spéculation, l'illusion. La vérité de notre être ne se dévoile, je crois, que par fulgurances. Des éclairs de lucidité très, très brefs qui ne nous donnent qu'un avant-goût de la vraie réalité. Dans la vie concrète ici-bas, nous restons des bébés. Nous babillons.

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    1. Ce dévoilement par fulgurance que tu évoques, j'en suis bien d'accord, par expérience.
      Cependant je suis moins d'accord avec la fin de ton commentaire. Parce que cette fulgurance reçue, nous ne pouvons pas « ne rien en faire » !
      Pour prendre une métaphore (dans ton domaine…), c'est un peu comme une œuvre d'art magnifique, mais tellement abîmée pour toutes sortes de raisons. En un instant on peut la voir dans toute sa beauté originelle. C'est alors que l'on comprend qu'il va falloir donner beaucoup de soi pour restaurer cette création qui ne nous appartient pas. Alors le bébé babillant aura peut-être le goût de devenir un adulte en contact avec lui-bébé et avec son origine.
      (C'est aussi une forme d'hommage pour qui tu es et ce que tu accomplis…)

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  8. C'est une question que je me pose souvent et elle est sans réponse…...Si !, en fait , cela dépend de l'humeur du moment. On pourrait peut être aussi se poser la question suivante: Qu'as tu fait de ta vie ?

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    1. C'est aussi une très bonne question…

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  9. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  10. je suis assez d'accord avec Daniel pour se demander ce qu'on fait de sa vie et même parfois de sa journée. Cela permet de corriger le tir si nécessaire, dès qu'on prend conscience de l'essentiel de ce qu'on veut vivre! Revenir à l'essentiel, ne pas se perdre dans des chemins marécageux. Cela demande de rester pleinement à soi!

    Ton texte en lui même est très beau: quand tu utilises ce ton poétique, j'adore. Il interroge et on s'interroge

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    1. L'essentiel est ce que nous sommes par nature. Cela demande attention à la réalité et humilité. Si on est une fraise des bois, on n'est pas un baobab !
      Merci d'apprécier le ton du billet…

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  11. Quel texte intéressant. La question qui nous frôle tous, que nous étouffons ou pas, pour l'instant ou pour toujours, et à laquelle je pense que les réponses sont très différentes d'une personne à l'autre. Je me souviens que petite je refusais l'idée du mariage (et je me suis mariée trois fois, mais jamais en en ayant envie, c'est une longue histoire idiote comme il y en a tant :) ) parce que MOI, c'était celle qui s'appelait comme moi, prénom et nom de famille, pas mon prénom et un autre nom de famille.
    Changer de nom changeait mon essence (et ce fut vrai... ), comme si j'étais marquée au fer.
    Parfois il me semble que MOI est très définie, j'en sens les limites, la vibration, mais il n'y a pas de mots pour cerner ça par une phrase...

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    1. J'aime beaucoup ton commentaire, c'est tout à fait cela. Tu résumes très bien dans ta dernière phrase. Tu dis là un essentiel. Et ce que tu dis de l'identité qui se traduit par une « carte d'identité » a été dévoyé dans la dénomination du nom marital. Je suis assez content que mes filles aient gardé leur nom de l'État civil dans leur activité professionnelle. Même si désormais c'est pour des raisons pratiques liées à la multiplicité des divorces ! Si Madame Lambert devient Madame Dupont, puis Madame Durand, et enfin Madame Duparc… ça complique les fichiers informatiques ! Et le concept de « nom de jeune fille » est une vraie connerie… surtout du temps de la sainte église catholique : fallait changer de nom puis être dépucelée durant la nuit de noces. Désormais la femme appartenait à son mari. Porter le nom du mari authentifiait la chose. Tu avais parfaitement raison, même enfant, de ne pas vouloir cela.

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  12. Qui es-tu, Alain ? Pour t'avoir découvert chez Célestine, je me souviens que tes commentaires ont retenu mon attention. Je me suis dit : "pétard, ce gars-là, il tient la route !"
    Alors, il m'arrive plus de ne pas écrire chez toi, mais de toujours te lire.
    Qui es-tu, Alain ? Sûrement un gars bien.

    À une époque, il m'est arrivé de me poser cette question existentielle, qui suis-je, vraiment ? Je n'ai pas de réponse.
    Simplement, comme je l'ai dit un jour à Célestine, en me présentant ; dans les quelques commentaires que je pense avoir réussis chez elle, je suis le "moi" le plus intime, celui que personne (ou presque) ne connaît. Je pense que c'est vrai.

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    1. Je ne peux qu'être sensible sur tes propos à mon égard et t'en remercie.
      Quant à la question, qui suis-je vraiment ? Ce qui compte peut-être le plus est d'être avec cela dans un état de questionnement, non obsessionnel ! ;-) Peu à peu cela nous est révélé, probablement par la manière dont tu le formules ou le constates en « étant dans la sincérité » lorsque l'on s'exprime, soit face à soi-même, soit dans une relation où l'on se donne.

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  13. Merci de ce beau voyage au "royaume" de l'être qui nous remet en mémoire que, nous aussi, nous sommes "capitaine" d'un bateau qui parfois tangue sur l'océan de l'inconscient...

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    1. Merci beaucoup pour ce beau commentaire. Je n'ai rien à ajouter…

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  14. Il ne reste plus qu'à demander à Socrate comment suivre son précepte...

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    1. Merci encore pour votre profonde humanité.
      Que j'aimerais embarquer à bord de votre goélette si vous m'y invitiez!
      Je vous souhaite une belle journée.
      Ghislaine

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    2. @ Le-Gout.
      Socrate était le nom d'un chien d'une de mes connaissances. Il l'avait nommé ainsi parce qu'il parlait à son chien, c'était son confident et ainsi il pouvait mieux se connaître…

      @ Ghislaine
      pas de problème, vous êtes mon invitée le bateau s'appelle : « j'en rêve encore »…

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  15. Anonyme2/11/19

    Oui Socrate pointe dans la bonne direction : se connaître soi-même ! Pour voir son propre visage ça prend un miroir, et pour voir le vrai soi-même ça prend aussi un miroir, un miroir en chair et en os. Tu as exprimé déjà Alain avoir été en présence de miroirs qui t'ont révélé à toi-même, en partie. Et selon ce que tu écris dans ton texte tu as aussi servi de miroir à certains. Tout est une question de miroir je trouve. Il y a des miroirs déformants (les faux maîtres) et des miroirs qui peuvent me refléter exactement ce que je suis. À chacun de chercher et de trouver. kéa

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    1. Le miroir a beaucoup d'importance dans la littérature, la psychologie et la philosophie…
      ce n'est pas pour rien !
      Pour ma part, le plus difficile est certainement le constat que je puisse servir de miroir à d'autres. C'est curieux, car ma dynamique d'aide à la personne était essentiellement cela. Refléter ce qu'ils vivent pour les aider à progresser. (et avoir quand même un minimum de compétences… ) En même temps lorsqu'on me dit que je fus cela, je ressens toujours une sorte de malaise…
      faut que j'en parle à mon psychanalyste…
      merci, kea, pour ton commentaire.

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  16. Qui es-tu, Alain ? Pour moi, tu es quelqu'un qui sait toujours trouver les mots justes. Je sais que tu es vrai et que tu ne joues pas un rôle. Je te fais confiance. Et tes mots me parlent toujours. Tu tiens une grande place pour moi dans ce monde de la blogosphère. Tu es un peu comme un phare.
    Sinon, je me pose également cette question régulièrement. Qui suis-je ? Je crois que je n'ai pas fini de le découvrir, la question reste encore en suspens...
    Beau dimanche à toi, Alain.

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    1. Merci à toi pour ta sincérité dans tes propos à mon égard
      Comme je le dis à quelqu'un plus haut dans les commentaires, c'est une sorte d'état de questionnement qu'il convient d'avoir. On obtiendra jamais une réponse didactique à la question. Ce serait comme la question du catéchisme : qui est Dieu ? Et on avait une réponse théorique toute faite, froide et inutile. Une réponse qui ne servait à rien ! Sauf à obtenir une bonne note à l'interrogation du catéchisme…
      Pour soi-même c'est pareil : il faut s'interroger et puis peu à peu au fil des années les réponses viennent et se développent pour former une sorte de patchwork dont on finira par dire : il est beau quand même ! ;-)

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  17. C'est là que l'on voit peut-être la supériorité de la peinture sur l'écriture.
    L'image permet au peintre de se révéler vraiment tout en restant caché aux autres et à lui-même. Il parle de lui inconsciemment et ce qu'il est vraiment s'exprime mais se révèle peu, moins que par les mots qui, me semble-t-il, dissimulent moins que les images, lesquelles sont moins parlantes de prime abord. Le peintre se connait donc plus, mais plus inconsciemment que l'écrivain. C'est une hypothèse.
    Mais d'ailleurs est-il nécessaire de se connaître ? N'est-il pas plus intéressant de se découvrir au fil de la vie, au grès des événements que de se lancer dans une fastidieuse introspection ?

    Le peintre se révèle vraiment aux autres et à lui-même tout en restant caché aux autres et à lui-même. Peut-être est-ce mieux ainsi ?

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    1. En tant que peintre, je comprends que tu parles de supériorité. Pour ma part je dirais plutôt complémentarité. Parce qu' il y a quand même une mise en mots possibles de ce que l'on représente.
      Sinon je suis d'accord avec ce que tu dis. D'ailleurs des stages de formation à la connaissance de soi existent sous forme d'expression par la peinture. Alors oui en effet, l'inconscient et au moins le subconscient s'expriment alors à travers le geste, le corps et la projection sur une toile ou un autre support. Mais ensuite, dans ces stages, on invite à une expression verbale guidée face aux autres de son vécu intérieur. C'est généralement une manière intéressante de progression.
      L'introspection, si on lui accole le mot fastidieuse… mieux vaut surtout éviter de pratiquer ! Parce que pour moi l'introspection est une source de joie, de bonheur, de créativité et d'expression me concernant et concernant autrui. L'introspection est libératrice, son contraire est le nombrilisme. Sinon il y a longtemps que je serai mort…

      Pour en revenir à tes œuvres, il est évident qu'à travers celles que tu publies sur ton site « je te vois par l'intérieur » d'une certaine manière. Et forcément partiellement.

      Par rapport à ta dernière phrase. Je partage l'interrogation. Toutefois, garder de belles choses dans l'ombre, ce serait dommage de ne pas les mettre dans la lumière…
      Merci beaucoup pour ce riche commentaire.

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  18. éternelle question, essentielle et sans réponse... un tas de cellules ? une mosaïque de bon et de mauvais ? une pensée lumineuse émergeant du sombre iceberg de l'inconscient ? une construction illusoire qui sombrera ou au contraire se révélera dans des circonstances extrêmes ?

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    1. Un peu de tout cela, assurément.
      Mais certainement pas une addition de tout ou rien…
      ;-)

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  19. J'ai toujours pensé qu'il était plus important de porter ses efforts à bien faire plutôt que de se demander qui on est. Ce sont nos actes qui déterminent ce qu'on est, non ?
    Enfin c'est une question...

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    1. J'ai tendance à penser qu'il faut connaître qui on est fondamentalement au niveau de son potentiel « positif » pour poser des actes qui visent le « bien faire ». Car on pose nos actes en conformité à l'image que l'on a de soi. Celui qui se dit paresseux ne fait pas grand-chose. Celui qui découvre ses qualités altruistes s'engage au service des autres.
      Bien entendu parfois l'action nous révèle à nous-mêmes, mais à condition de s'approprier ses propres actes « valables » et non pas prétendre que ce sont seulement les circonstances ou les autres qui les ont permis.
      Par exemple : faire de magnifiques photos et dire que c'est uniquement grâce au matos valable, et à la beauté du modèle !
      Pour résumer : l'un ne va pas sans l'autre impérativement.
      (C'est du moins mon point de vue).
      Merci pour cette excellente question…

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    2. Je ne suis pas sûre que l'un n'aille pas sans l'autre...
      * Soit je fais spontanément des choses pour aider les autres donc je m'aperçois que je suis altruiste, mais ça me fait une belle jambe de le savoir, qu'importe, l'essentiel c'est d'avoir aidé. C'est juste évident pour moi et il n'est pas besoin de mettre des mots dessus.
      * Soit je me triture le cerveau jusqu'à découvrir que je suis altruiste et donc je me mets à aider les autres ? J'avoue que j'ai du mal à comprendre et adhérer à cette dernière démarche.
      Ce n'est pas l'oeuf ou la poule, c'est autre chose.
      L'action nous révèle à nous même, tu le dis très bien.

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  20. Superbe texte qui résonne en échos de nos propres "parfois".
    Un plaisir à lire ! J'aime particulièrement la dernière phrase.

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    1. Je pense en effet que la dernière phrase doit bien te correspondre.

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