J'en rêve encore… parce que je suis réaliste…
"Ce que nous accomplissons à l’intérieur modifie la réalité extérieure." (Plutarque)
*

Pour éviter les difficultés à commenter : créez un compte Google gratuit en cliquant ici

, facile et cela n'engage à rien. Vous n'aurez plus à prouver que vous n'êtes pas un robot !


jeudi 21 novembre 2019

De la solidarité.


Il existe une solidarité « en creux », une « solidarité contre ». Elle est assez fréquente. Il ne faut pas faire de gros efforts pour trouver « un ennemi commun », s'unir contre lui, le combattre, et si possible l'abattre…

Quelques leaders construisaient « les unions sacrées ». On partait alors au combat, la fleur au fusil. Cela ne ferait pas un pli : la victoire en chantant ! Peu à peu on oubliait les victimes des combats, les morts, les estropiés les gueules cassées, les dévastations, puisqu'on  construisait, c'était tellement clair, un monde meilleur. Mais comme au final on n'y parvenait pas il y avait toujours un ancien pour déclarer : « Ce qui nous manque, c'est une bonne guerre ! ».

Aujourd'hui, la merveilleuse modernité des rézosocios offre l'extraordinaire possibilité des « solidarités contre », il n'y a qu'à cliquer pour les ramasser. Le rassemblement est permanent, des toujours mécontents, de tout, quoi qu'il en soit, qui réclament les grands changements à condition de ne toucher à rien du tout de ce qui les concerne personnellement. Je suis pour l'abolition de tous les privilèges : sauf les miens ! (Et les privilèges de mes enfants et petits-enfants, bien évidemment, je suis un citoyen responsable tout de même !).


Il existe une solidarité « féconde », une « solidarité pour ». Elle est moins visible. Dès lors on pourrait la croire peu fréquente. Elle ne passionne pas les fanatiques des rézosocios, quoi que quand même, ils sont toujours prêts à une compassion cliquable. 
D'ailleurs, chaque jour, « change.org » nous invite à signer une pétition. C'est très simple, il n'y a qu'à cliquer. Solidarité gratuite et sans engagement. (Certains ont vraiment trouvé de superbes filons…).
Mais c'est le seul petit doigt qu'ils vont bouger, celui qui appuie sur la souris de l'ordinateur, ou sur l'écran de la tablette ou du Smartphone. Et juste après on écoute de la chansonnette ou du rap sur YouTube, parce qu'il faut quand même se changer les idées de temps en temps.

La solidarité féconde est faite de gens qui agissent dans le concret quotidien. Ils n'ont pas le temps de bavarder sur les rézosocios. Ils sont dans la rue, mais pas pour manifester, c'est pour rendre des services, se dévouer (mais oui, ce sont eux, ces cons qui se dévouent…), font les gardes de nuit, veillent les malades et les mourants, soignent les migrants, et toutes ces petites choses complètement sans intérêt aux yeux de ce qui dissertent devant leurs écrans.
 Comme moi en ce moment.


Nos incohérences humaines trouvent toujours leurs raisons d'être.

36 commentaires:

  1. Merci Alain de nous rappeler que pour être solidaire, il faut être proche des gens. Et proche, c'est par le cœur mais également par les mains qu'on serre pour de vrai. Car la vraie vie n'est pas derrière un écran d'ordinateur. Elle est dehors, tout près, et elle bouscule nos certitudes. Bises alpines enneigées.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai tendance à croire que la solidarité, c'est la proximité plus les actes.

      Supprimer
  2. Bon... Je te sens un peu grognon, et même si tu es loin d'avoir tort, tu n'as pas forcément complètement raison... Parce que tu sais, on arrive à faire les deux! Et ce même avec un quotidien privé assez prenant! Alors c'est vrai, ça fait des journées bien chargées, la cervelle (et pas que) parfois bien fatiguée, et ça ne laisse pas énormément de temps pour son nombril, mais au fond, quel est l'intérêt de tourner autour de son nombril? (et comprenons-nous bien, ce n'est pas de toi que je parle, en matière de nombrilisme, hein!).
    Baisers affectueux, très.


    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai l'esprit d'escalier... donc je reviens. J'aime beaucoup le comm de Medceline (mais j'imagine que tu t'en doutes), un poil moins certains autres. Ne pouvant parler que de ce que je connais, je peux dire que la solidarité, je la vois tous les jours. A un point qui dépasse l'imagination, je pense à tous ces gens que je connais et qui font des choses au quotidien sur l'essentiel de leur temps juste pour apporter du nécessaire, ou du mieux, ou juste pour faire du bien aux autres, ou améliorer leur présent, ou répondre simplement à leurs questions, leurs demandes, et souvent tout ça en même temps. Rendre service, au sens premier du terme, de façon totalement désintéressée, vraiment, je vois ça, beaucoup, et ça tient parfois aussi au net... Bref, tous les jours ou presque, j'ai l'occasion de vérifier que l'être humain est mu profondément par des forces altruistes. Même si je rencontre aussi quasi quotidiennement des olibrius qui tentent de me prouver le contraire ;-) ♥

      Supprimer
    2. — Sur ton premier commentaire : que l'on puisse faire les deux, cela me semble certain. J'ose dire que c'est ce que j'ai fait dans pas mal de mes engagements avant l'existence de l'Internet… : le discours + les actes.

      — Après ton passage par l'escalier ( ;-) ) : entièrement d'accord avec toi. Je le vois aussi tous les jours. Je tente dans vivre à ma petite manière avec mes petites forces restantes. Je l'ai encore constaté hier à l'occasion ordinaire d'une fête familiale.
      Que les forces profondes de l'être humain soient altruistes : pas besoin de tenter de m'en convaincre ! J'ai animé pendant près de 30 ans des stages pour développer ce concept… mais surtout permettre à ceux qui n'y croyaient guère d'en faire l'expérience. Rien ne vaut l'expérience à condition de l'accueillir avec bonne volonté. Et surtout en voir les œuvres positives … j'en ai parlé dans bien des billets il y a des années sur ce blog… (j'ai supprimé beaucoup de mes archives).

      On se méprend parfois (souvent ?) sur la teneur de mes propos de ce genre. Mon incapacité à me faire comprendre probablement. À moins que ce soit une volonté du lecteur de prendre le contre-pied par goût de la polémique. Je sais de quoi il s'agit. J'ai pratiqué !

      Supprimer
  3. "Comme moi en ce moment"......et comme moi également qui lit cet article tellement vrai au lieu de me préparer à aller ce soir servir des repas au resto du cœur!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les restos du cœur c'est une option… il y en a d'autres, comme donner de la joie aux autres à cultiver son art… par exemple… !

      Supprimer
  4. Tu as aussi "la solidarité imposée" par la société ; celle où on te ponctionne une journée de taf pour aider les uns et les autres, celle où ton te ponctionne pour les syndicats dont tu ne fait pas partie, celle où on te ponctionne pour les bains de boue des chochottes qui croient en la vertu de la boue debout...
    Et puis y a la tienne, la solidarité offerte...
    Moi, exécrant les groupes, je la fais à mon échelle individuelle...
    les rézo (a)socios, j'en ai cure... Je les laisse aux imbéciles.
    ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La solidarité imposée ? Oui bien sûr ! Il faut bien contrecarrer quelque peu nos égoïsmes ! Cela me semble une exigence politique louable.
      Reste que même cette solidarité là peut être offerte. On neme croira peut-être pas, mais je ne suis pas du genre à râler de payer des impôts. Après tout, c'est parce que j'ai eu des revenus qui me permettent de les payer.
      (Après on peut discuter de l'usage que l'on fait de ma contribution… mais ça c'est un tout autre débat. Quoi qu'il en soit je ne peux m'exonérer sous prétexte que ce serait mal employé. Trop facile !)

      Supprimer
  5. Anonyme22/11/19

    Ah moi je signe certaines pétitions. La dernière que j'ai signée concerne Julian Assange. De toute époque il y a eu des héros et Julian en est un de notre époque. Plus tard il sera trop tard pour le sauver. Je considère plusieurs lanceurs d'alerte comme des héros. Sans eux nous ne saurions même pas que monsanto existe (ils étaient bien cachés par le passé, même pas d'adresse exacte), que dans le roundup il y a l'agent orange. Nous ne saurions pas non plus qu'un grand système de surveillance est en train de s'installer sur la planète et ce n'est vraiment pas dans un but humanitaire. Cela demande un courage admirable pour mettre sa vie à risque afin de sauver ses semblables de dangers imminents.
    Tous ceux qui ont sincèrement à coeur le bien de tous ont intérêt à parler, à dire "nous voulons la paix, nous voulons prendre soin de la planète, nous voulons l'entraide, nous voulons que tous mangent, nous voulons que la terre devienne le paradis qu'elle est en réalité" et bien sûr que les agissements suivent les paroles, comme tu l'exprimes très bien Alain.
    Mais il faut parler : parler et agir. Les deux sont nécessaires afin qu'une masse critique fasse basculer la situation alarmante actuelle dans le sens d'une humanité digne d'elle-même. kéa

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pas de raison particulière de ne pas être d'accord avec tes propos.
      À condition qu'ensuite chacun ait un engagement concret, quelque chose qui fasse transpirer pour atteindre les objectifs que tu indiques.
      Par chez moi il y a cette expression : « grands diseux, petits faiseux » ce qui veut dire ceux qui parlent beaucoup ne font pas grand-chose.

      Supprimer
    2. Anonyme24/11/19

      Oui, à condition qu'un engagement concret suive les paroles. Si je prends comme exemple les plus grands maîtres qui sont passés sur la terre, ils ont beaucoup parlé et parlent encore (mais jamais pour rien dire), ils rassemblent des foules et leur parlent, jour après jour après jour. C'est une nécessité, on a besoin de se faire rappeler encore et encore... et toujours. On oublie vite. C'est d'ailleurs pourquoi j'aime lire ce que tu écris, parce que ça vient d'une expérience. kéa

      Supprimer
  6. Je ne sais pourquoi tu t'époumones comme ça !
    FB est quand même le seul réseau gratuit (enfin... Gratuit ça veut juste dire que le produit, c'est toi) qui peut remplacer l'Etat.
    Il mobilise des armées, il remplace la justice, Zuckerberg fait la police et préserve la liberté d'expression.
    Bon, les armées ressemblent plutôt à des milices.
    La justice ressemble à la loi de Lynch.
    Quant à la liberté d'expression, elle permet d'insulter, de haïr, de montrer toutes les horreurs possibles à condition que ce ne soit ni l'aréole d'un sein ni un sexe qu'il soit mâle ou femelle.
    Bref, on peut et c'est même recommandé, y être aussi vulgaire que possible mais surtout pas mettre le doigt sur certains détails gênants sinon tu passes pour un "troll".
    Le "troll" c'est l'emmerdeur, celui qui remarque la connerie que tu viens de dire.
    Celui qui te dit que tu t'attaches à un détail alors que juste à côté il y a la monstruosité que tu ignores parce que ça ne rentre pas dans ton modèle.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mince c'est vrai, j'aurais tendance à oublier que Zuckerberg est le sauveur de l'humanité.
      Ah ! les trolls ! Ce bon vieux temps où l'on me qualifiait ainsi… c'était même avant FB, sur les machins de l'époque… bon sang je vieillis ! Je pantoufle…
      Même un petit coup de gueule comme ce billet… et voilà que je me dis : tu perds ton temps !
      — « Caramba ! Encore raté ! »

      Supprimer
  7. Votre texte m'a parfois fait sourire, mais pas que, bien sûr. Il est vrai que l'écran est un engagement plus simple ;) Sortir de sa zone de confort, c'est plus dangereux !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. L'écran et ce qu'on y trouve peut concourir à un engagement réel. À condition de s'inscrire dans un ensemble cohérent personnel comportant des actes où l'on s'engage, et même parfois on y risque plus ou moins sa peau…
      Sinon c'est du gros pipeau !
      Cela dit, chacun fait ce qu'il peut, et surtout comme il le veut…

      Supprimer
  8. Ces groupements de cliqueurs communicants, on a beau dire, sont quand même l'expression de libertés. On le mesure bien quand on voit que la première chose que font certains pays quand ça chauffe trop pour leurs petites fesses de dictateurs, est de museler internet et ce réseau tentaculaire hors de contrôle... Il est certain que tous ces cris, toutes ces expressions, ça discorde un peu dans les coins. L'illusion d'un chant choral à l'unisson a vécu.
    Il y a aussi cette injonction tacite de mettre en avant tout ce qui est positif, beau, lisse, convenu, convenable, bien pensant. Mais pas que. Même dans ses débordements, le #MeToo par exemple, est utile, permet la libération de la parole de femmes devenues muettes par peur des représailles. Je le constate depuis quelques mois, 1 an peut-être. Plus de femmes viennent raconter leur triste histoire, avec cette fois l'espoir d'être entendues et aidées. Le réseau social a joué le rôle de starter, la société s'en est emparé pour le meilleur, et les débouchés sont tangibles, palpables. Même à nos petits niveaux, comme tu dis. Pour cela, je ne jetterai pas la pierre sur les cliqueurs de tous poils. Chacun fait à son rythme, parmi les vociférations gutturales de certains, en toile de fond. Une image, peut-être : celle d'une simple fleur, on dira une pâquerette, poussée sur un tas de boue (pour être polie...). A la fin, tu ne vois plus que la fleur...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il ne faut pas confondre les canaux de diffusion et de solidarité alimentés par les personnes concernées (les femmes victimes auxquelles tu fais référence par exemple) et la masse hurleuse des « mouches du coche » que mon billet dénonce.
      Je soutiens les unes et les autres. Je dénonce les autres.

      Supprimer
  9. Ni solidarité ni charité, mais entraide, serrage de coudes entre êtres humains sans slogans, sans ego, sans pub. Impératif absolu: être discret, ne pas se répandre sur son dévouement, me pas se répandre tout court. la règle de base: Etre petit parleur et grand faiseur.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je me demande si je ne ferai pas mieux de remplacer mon billet par ton commentaire…

      Supprimer
  10. bon, ça doit quand même mettre un peu de pression de signer des pétitions, mais il est vrai qu'il est facile d'être une belle conscience sur canapé. Peut être que c'est mieux que rien ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai tendance à penser que la pétition sur Internet, signé par Monsieur ou Madame Lambda, est un moyen de pression qui généralement (il y a des exceptions) tient quelque peu du pistolet à bouchon face aux forces de l'ordre.
      Ce qui est plus efficace, dans le rapport de force : c'est descendre dans la rue pour tout casser. Évidemment c'est un peu plus risqué qu'un clic de souris sur un ordinateur.

      Supprimer
  11. Oui, ces rézosociots ont le talent de faire sortir l'héroïsme altruiste du petit doigt de gens dont le derrière est au chaud sur un coussin, et qui s'endorment ainsi fiers d'avoir dit leur mot sur un sujet dont ils ne comprennent rien bien souvent, mais peu importe, on a le droit de clic, pas vrai? Quant à l'action vraie, la compassion vraie, parce qu'elle est petite et qu'on ne la remarque pas... ils n'y perdent pas de temps puisque le clic ne s'applique pas....

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, c'est un peu cela, et même beaucoup, le sens de mon billet…

      Supprimer
  12. Beaucoup d'idées très justes dans ce billet. J'ai vu comme sur les réseaux on pouvait fustiger en groupe et avec acharnement pour une parole malheureuse. D'accord aussi pour la bonne conscience de change.org et ce genre de trucs.

    Je pense aussi que toute idée doit s'accompagner d'actes pour être cohérente.


    Néanmoins, je ne crois pas en la solidarité gratuite. On se fait avant tout plaisir à soi-même.
    Bien à toi, Alain.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Val, je te retrouve assez bien dans tes propos !
      Tu te doutes probablement que je diverge sur la dernière phrase. Il y a des personnes qui font des actes avec un autre but que se faire plaisir à soi-même. D'ailleurs il m'étonnerait que tu ne soies pas l'une d'elles. Je ne dis pas tous les actes bien entendu. Mais la solidarité gratuite, c'est-à-dire qui n'est pas mue uniquement pour le plaisir d'une reconnaissance des autres et/ou de soi, je peux témoigner l'avoir vu et constaté plus d'une fois.
      Seulement ces gens-là ne s'empressent pas d'en faire étalage par le selfie et autre voie de presse… ils le font, et point barre !
      Belle journée.

      Supprimer
  13. Ou, comme moi, on rêve de s'engager mais on a toujours le temps sauf que le temps qui me reste n'est pas éternel.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je crois que vient un temps, un âge, où les possibles sont moindres, ou leur champ se rétrécit. On réduit son aune. C'est ainsi…

      Supprimer
  14. Bien d'accord avec ton texte. Je vais de temps en temps naviguer sur les réseaux sociaux pour tâter le pouls. Et c'est pas triste. Rarement du positif mais souvent de la haine , de la rancœur, de l'intolérance et du jugement à tout va. On est tranquille , assis sur sa chaise, et on déverse son flot d'aigreur, sous couvert d'anonymat bien entendu. Cela peut aller loin…...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. … Loin. En effet, jusqu'aux émeutes dans la rue pour tout casser, par exemple…

      Supprimer
  15. C'est vrai que c'est devenu une mode de signer des pétitions sur internet, je l'ai fait quelques fois. N'est-ce pas pour avoir bonne conscience que nous le faisons ? Sûrement un peu. Nous signons, et ainsi nous avons l'esprit en paix, nous avons fait une bonne action. Nous pouvons retourner à notre petite vie sans histoires.
    En ce qui concerne les réseaux sociaux (je suis sur FB), il y a aussi de jolies choses, il n'y a pas que du mauvais. Et le fait de partager de jolies choses, c'est donner aussi des sourires, de la bonne humeur, de la joie parfois.
    Belle fin de soirée, Alain.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il y a probablement de bonnes choses sur FB… puisque tu y es !
      Mais il y a des endroits où il n'y a QUE de bonnes choses…
      comme ici par exemple ;-)

      Supprimer
  16. Déprimant, mais très vrai et très bien écrit..

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il faut surtout retenir la fin du texte…

      Supprimer
  17. Il y a tant de manières d'être solidaires... pour nos proches, nos très proches, ou d'autres dont nous ressentons le besoin d'être aidés.. tu parles de la "solidarité pour", la seule que je conçois, car ceux ou celles qui la pratiquent préfèrent l'ombre à la lumière et savent fort bien ce qu'est la solidarité, l'échange, le partage. Ils ne sont pas intéressés par FB car c'est la machine moderne la plus détestable pleine d'aigreur, d'intolérance et de négativité. Je n'y trouve aucun intérêt, mais c'est uniquement ce que j'en pense ; je n'impose rien ; à chacun sa façon de s'en souvenir ; mais de plus en plus de gens ne peuvent vivre riches d'un minimum vital, à nous d'y réfléchir, confortablement installés dans nos maisons accueillantes, ou pas !!
    Merci Alain pour ton billet toujours dans l'air du temps et qui donne sens à nos vies !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Intéressant ce que tu exprimes. En lisant je pensais à des personnes « actives » autour de moi et je constatais qu'elles ne perdaient pas leur temps sur le cloaque FB et autres du genre. Cela m'évoquait le texte N°55 : « vie de groupe » de mon livre « 120 pensées plongeantes », relatif aux engagées dans une action, cette phrase : « Il y a les gens qui tractent l'attelage, et ceux qui bavardent dans la carriole... »
      Sans compter ceux qui critiquent tout, tout le temps, mais ne s'engagent jamais sur rien…

      Supprimer

Pour éviter les difficultés à commenter : créez un compte Google gratuit en cliquant ici
, facile et cela n'engage à rien. Vous n'aurez plus à prouver que vous n'êtes pas un robot !

Si vous avez des difficultés à poster un commentaire ou si celui-ci n'apparaît pas, vous pouvez me l'adresser par mail (voir mon profil).
Merci.
Je le publierai en votre nom.