J'en rêve encore… parce que je suis réaliste…
"Ce que nous accomplissons à l’intérieur modifie la réalité extérieure." (Plutarque)
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jeudi 2 avril 2020

Mon être n'est pas confiné.

Le confinement, ça me connaît. Mon réel, ces dernières années, me fait vivre en fauteuil roulant électrique, conséquence tardive de la polio de mon enfance, de même qu'une grande intolérance au froid. En sorte que de novembre au printemps, je sors peu à extérieur. Assigné à résidence par la force des choses, j'ai appris à organiser ma vie avec ce paramètre. Mon intention n'est pas de lister les conseils issus de mon expérience. Les suggestions fleurissent partout pour vivre au mieux le confinement. 

Je me suis seulement interrogé. Depuis la paralysie en 1959, j'ai toujours été limité dans mon corps. Il a bien fallu accepter cela. Je suis passé par toutes sortes de phases, durant cette fin d'enfance et ma jeunesse : rejet du réel, déni, révolte, faux espoirs, folles espérances, rebellions, refus des soins. Puis peu à peu arrivera cette fameuse « acceptation du réel pour ce qu'il est » Pas de changement sans acceptation préalable de la réalité: Une de mes lois de Vie.

Pour y parvenir sans me résigner, j'ai opté pour  « y croire ». Et pour ce faire voir la totalité du réel  perceptible et pas seulement mettre le focus que sur ce qui entrave. 
Mon réel n'est pas qu'un corps dans lequel je serai confiné avec toutes sortes de problèmes . Mon réel est aussi un être en expansion dans un corps diminué.

Lorsque je décide d'aller faire un tour jusqu'au fond de moi-même, de rentrer à l'intérieur, plutôt que de m'exposer aux averses médiatiques  perturbantes,  au vent qui souffle les mauvaises nouvelles et au tonnerre qui gronde par médias interposés, m'annonçant que le pire est définitif, j'entre dans une nouvelle zone beaucoup plus calme, non pas silencieuse, mais où murmure la source de vie qui irrigue et nourrit ma terre intérieure. Je constate que c'est une permanence.

C'est de cette fenêtre de l'intériorité que je peux observer vents averses et tonnerre de manière totalement différente. Je regarde ces éléments du réel plus lucidement, prenant du recul pour ne pas être fébrile. Je pense à tous ceux qui œuvrent sous la tempête contre l'agression virale. De l'intérieur de moi je suis avec toutes ces personnes.

photo = Welling James-  Centre Pompidou.

Dans ma rue, quasiment  aucun humain. Dans ma ville une apparence de désert. Au fond de moi c'est tout autrement. La source chante, des pousses nouvelles voient le jour, et finalement bien du monde se manifeste. Tous ces gens qui habitent en moi, auxquels je ne fais pas que penser, mais dont je ressens la présence effective, mystérieuse.  Avec chacun je demeure en contact, mais différemment, apaisant pour certaines personnes, si je suis moi-même un minimum apaisé.

Oui, l'être profond est plein de mystère et de surprise. Dans les tempêtes, craignant l'approche du pire,  (celui que j'ai failli connaître), ce constat tout au fond, d'une paix réelle ressentie, alors que les perturbations ne sont pas pour autant disparu par magie. Une étrange paix ?  Étrange parce que je me demande ce qu'elle peut faire là, au milieu du tumulte. D'autant plus étrange que « normalement » je devrais craindre pour moi-même, mes muscles pulmonaires sont tellement faibles que cet imbécile de Covid-19 serait bien capable d'avoir raison de moi. Mourir pour un virus : ça a déjà failli m'arriver ! C'était l'époque où émergeait Johnny Hallyday, j'ai préféré rester pour voir ce qu'il adviendrait de lui. J'ai pas été déçu. Comme quoi la vie, vaut mieux la préserver !


Cette conviction profonde, illusoire peut-être, que rien n'est jamais perdu. Cette phrase gravée en moi comme dans la roche insubmersible : « quoi qu'il arrive je m'en sortirai toujours ». Elle a jailli au cours d'un stage  thérapeutique il y a plus de 30 ans, et ne m'a plus jamais quitté. Immense cadeau généreux venu du fond de moi-même, au-delà de ma personne,  comme si, là, se manifestait une  trace des origines et la trajectoire de vie essentielle.

Comment ne pas remercier celles et ceux qui se sont tenus à mes côtés tout au long de ce parcours de vie, dont j'espère qu'il se poursuive encore quelque temps.
Mais pour l'immédiat j'ai compris la bonne injonction :
 « Restez chez vous ! »


43 commentaires:

  1. Quelle belle leçon de sagesse tu nous donnes là, Alain, et tu as tellement raison.
    Merci de poser sur la toile tes mots qui expriment l'espoir et ton immense courage accompagné au plus profond de toi. Merci.

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    1. Immense courage ? Je ne sais. Ce sont surtout ceux qui prennent des risques pour nous qui ont en ce moment un courage immense.
      Si sagesse il y a, est le fruit de ce qui a mûri au long des ans.

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  2. Bonjour Alain. Merci pour tes paroles qui dénotent une grande sagesse. Et puis cela valait la peine de suivre la carrière de Johnny. :-) Il me vient cette réflexion en te lisant: avoir une vie intérieure aide quand on doit rester confiné (semi-confiné en Suisse). Et c'est peut-être salutaire pour bon nombre d'entre nous de s'en rendre compte. Mieux vaut tard que jamais. Je crois que c'est le premier ministre canadien qui a dit tout dernièrement en parlant du coronabidule: "ça va bien aller". Toi, tu nous dis: "quoi qu'il arrive je m'en sortirai toujours". Je vote donc pour toi aux prochaines élections pour le gouvernement des confinés (ou semi-confinés). Bises alpines... de loin

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    1. La vie intérieure n'appartient qu'à nous. C'est notre terre personnelle dont nous avons la responsabilité de la cultiver. Et je crois surtout que c'est une terre excellente qui donne généreusement ce dont on a besoin et aussi ce qu'on a à offrir.
      Cultiver sa terre intérieure c'est bio.

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  3. Merci pour ce moment de paix intérieur et de beauté !
    Oui y croire et se donner la force de traverser le visible pour rencontrer la richesse de notre invisible.
    Restons chez nous.

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    1. J'aime bien ce que tu écris : « la richesse de notre invisible »
      une Présence en quelque sorte.

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  4. MERCI, Alain ! Quel socle, quelle base solide, que cette vie intérieure. Le mystère "VIE" nous émerveillera toujours. Célébrer la VIE, faire CONFIANCE, même si la météo en surface varie toujours. Et, lorsque je suis en doute ou très triste, il me revient toujours une phrase d'un de mes anciens patrons de la polytech : "On est jamais à l'abri d'une bonne surprise".

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    1. J'aime beaucoup la phrase d'un de tes anciens patrons. C'est très proactif.

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  5. Charlotte2/4/20

    Quel beau texte plein de vie et de sagesse. Tu es un exemple à suivre.Prends bien soin de toi. Tu es précieux.

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    1. Pour ce qui est de prendre soin de moi je fais au mieux de ce qui me semble être le juste équilibre dans les moyens. Dans l'expression il y a aussi prendre soin de son intériorité

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  6. un texte qui respire la sérénité
    je relève cette phrase qui me parle énormément et que j’essaie de vivre aussi, même si c'est à recommencer tous les jours

    "Pas de changement sans acceptation préalable de la réalité: Une de mes lois de Vie."

    Je t'embrasse fort à la mesure de ma tendresse pour toi

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    1. La phrase que tu relèves est importante. Pour moi c'est vraiment une clé.
      La sérénité n'est pas toujours là… en tout cas elle s'éprouve dans l'adversité.

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  7. ""Pas de changement sans acceptation préalable de la réalité: Une de mes lois de Vie.""
    Cher Alain,
    Comme cette phrase me parle à moi aussi .
    Ton texte m’a fait un bien énorme .
    Merci.
    Mathilde **

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    1. Si la phrase te parle c'est que tu as tout en toi pour en vivre.

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  8. Anonyme3/4/20

    Oui, "une trace des origines". Déjà, au début des temps, cela était, et voilà qu'il jaillit maintenant. Lorsque cela m'arrive, c'est bien la preuve pour moi que je suis là où je dois être. Ton texte contient plusieurs semences que je vais laisser germer dans "ma terre intérieure". kéa

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    1. Oui, c'est un signe quand ça arrive.
      La source précède toujours le sourcier.

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  9. Merci pour ce voyage, en vous, qui nous permet de donner un autre regard au "restez chez vous".

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    1. Merci pour cette phrase. « Rester chez soi », non pas comme une obligation extérieure mais comme un impératif intérieur, cela peut tout changer.

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  10. "Mon réel n'est pas qu'un corps dans lequel je serai confiné avec toutes sortes de problèmes ."
    Ô combien d'accord avec toi !
    Une fois mis de côté les aspects "mécaniques", nous sommes tous comme toi, quelles que soient les pièces qui nous manquent.
    On reste finalement entier parce que finalement "nous sommes" et restons un regard.

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    1. Je comprends ton accord. Ceux qui sont déglingués corporellement d'une manière ou d'une autre comprenne cela.
      On reste entier : c'est ce que vivent les amputés quand ils grattent leur membre fantôme. Unifiés malgré tout.

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  11. Tu es un sage et j'aimerais en dire autant en ce qui me concerne, ce n'est pas le cas.

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    1. Je suis convaincu que chaque être humain a sa part de sagesse en lui.

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  12. Merci AlainX pour ce texte !

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  13. C'est vrai que pour toi c'est encore tout différent que pour nous. Pas vraiment plus facile sans doute, ni pire, mais en tout cas le basculement est un autre, peut-être est-ce d'ailleurs celui des autres, que tu observes. Tiens bon,tenons bon... il y aura de nouveau du mouvement et de la lumière!

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    1. Ni plus facile, ni pire, exact. Simplement singulier autrement.
      Je ressens une force intérieure à la fois fragile et vulnérable, qui pourrait disparaître en quelques instants. Si je le chope, le Coronavirus m'emportera dans la mort. C'est tellement évident. D'ailleurs, sauf atteinte bénigne, tous les polios y passeront. Je me demande quelle hécatombe va se faire dans mon association de polios. (en plus nous sommes tous des vieux… forcément…).
      Curieusement je me sens intérieurement prêt à cette éventualité. Je ne la souhaite pas évidemment. J'en ai parlé à mes enfants qui font la même analyse. Mais la vie continue…
      la mort ? On est tous à égalité. C'est juste une question de calendrier.

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  14. Un texte très fort, coloré d'humour.

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    1. Essayer de ne jamais oublier l'humour en période difficile…

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  15. Que voilà un beau texte, profond, authentique, inspirant, apaisant. Rester chez soi - injonction en apparence si simple - relève d'une compétence qui se révèle difficile et que beaucoup d'entre nous doivent acquérir. Rester chez soi signifie avant tout rester avec soi, et ça, ce compagnonnage avec soi-même, cette relation d'ami-ami avec soi, combien il est facile de la fuir pour aller chercher ailleurs de la confiance, des solutions et des réponses qui ne peuvent se trouver, comme tu les dis avec d'autres mots, qu'en soi. Qu'est-ce que je trouve quand je reste, silencieux, immobile, avec moi ? Quels territoires, quels enseignements, quelles découvertes ? Rester chez soi, trouver les ressources en soi, regarder notre vérité en face. Éprouver de la reconnaissance pour tout ce que l'on a. Se relier par d'autres biais. Faire un bilan, pourquoi pas ? Que de choses à faire quand on est chez soi !
    Belle journée et... prends bien soin de toi.

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    1. Voilà !
      C'est exactement tout ce que tu dis. Je ne vois pas ce que je pourrais ajouter qui ne soit de la paraphrase.
      Sauf peut-être souligner ce terrible artifice, c'est errance, du « aller chercher ailleurs ». Chacun selon sa manière de fuir, les vraies solutions qui sont toujours en soi-même.
      Bien sûr chacun a besoin d'aide et de soutien, mais c'est pour être aidé à regarder en soi, et non pas pour recevoir du prêt-à-porter et/ou prêt à consommer.
      Ça commence peut-être par des choses simples liées à la situation : au lieu d'acheter les plats cuisinés, on apprend à confectionner un repas… c'est un bon début !

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  16. Je rejoins tout à fait le commentaire de Dad. Se retrouver avec soi-même. Un endroit où quand on a peur, on n'a que soi pour se rassurer, où quand on rit, on n'a que soi pour l'entendre. Le seul regard qui se peut se poser est le sien propre, et l'unique moyen de se sentir bien est d'apprendre à plaire à ce regard. C'est un tête-à-tête, au fond, entre soi et soi. Mais sans nombrilisme. Sans complaisance. Sans contorsion pour coller à une image, à une idée. Apprendre à se plaire, à s'aimer dans sa vérité, dans sa nudité qui est forcément imparfaite, mais qui est la sienne, et qui se situe bien au-delà de l'image. Etre en sa profondeur fidèle à soi-même, en cohérence. Et retrouver sa vraie dimension humaine, d'être humain sur la planète. Fragile, comme tout se qui vit. Et fort. Et tendre.

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    1. *"tout ce qui vit"...

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    2. Tes propos me rejoignent totalement.
      La difficulté de ce « tête-à-tête entre soi et soi » que tu soulignes avec justesse… c'est justement… d'y arriver à ce fameux tête-à-tête là. Il y a tellement de fausses images de ce que cela doit être. Ne conviendrait-il pas d'aimer, et je dirais même se réjouir de sa nudité et de son imperfection, mais ce n'est pas de première évidence. Et pourtant c'est un vrai chemin de fidélité et de cohérence.
      On nous offre tellement un schéma simpliste, terriblement binaire : les faibles d'un côté, les forts de l'autre ; les bons à droite (oui, la droite c'est du côté de la bonne main !), Les mauvais à gauche ; etc. etc. alors que notre dimension humaine la plus essentielle c'est que nous avons « tout cela » en nous, et que l'apprentissage de la maturité c'est de trier et de choisir. Librement en plus. J'ai autant la faculté de tuer mon voisin, que de l'aimer de lui rendre des services. Autant. À moi de choisir.
      Et dire qu'il y en a qui réclament un dieu, une divinité, qui nous contraindrait uniquement à faire le bien.... Il avait raison l'autre : l'enfer est pavé de bonnes intentions…
      mais bon… je m'égare… (du Nord aurait rajouté à mes potes, hélas décédé…)

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  17. Tu viens de me raconter ta vie !! C'est émouvant. Chaque destin est différent mais ce qui est intéressant c'est la façon dont on le vit. Il y a l'extérieur, les apparences, les contraintes physiques…..Tout ce qui, en fait, nous limite…...Et puis il y a notre monde intérieur que nous pouvons façonner comme nous le souhaitons, impalpable, invisible. C'est sans doute le moteur de notre existence, ce moteur qui nous rend la vie supportable ou insupportable. J'en reviens toujours à la foi!! il faut avoir la foi en son étoile, en son destin, en ses capacités!!

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    1. Oui, c'est cela, une question de foi. Je précise si nécessaire que ce mot « foi » n'a pour moi rien à voir avec les croyances religieuses et/ou laïques. La foi est un donné intérieur, c'est-à-dire un reçu indépendant du « soi ». Tout en le constituant en même temps.
      Notre monde intérieur est essentiellement ouvert sur l'extérieur, tout en en étant indépendant, mais aussi relié.
      C'est en rentrant en contact avec lui que la foi dont je parle se touche, se cultive, nourrit qui nous sommes et nos engagements.
      (Ma réponse est un peu rapide, voire obscure, il me faudrait développer… peut-être un jour… !)

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  18. Que dire de plus ? Merci pour ce texte et cette force que tu nous partages !

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  19. On n'est pas confinés tant que l'esprit peut voguer à sa guise.
    Certes. De toute façon, a-t-on le choix que de prendre ce qui vient?

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    1. « Ce qui vient » s'impose.
      En revanche, ton expression « prendre ce qui vient » me fait dire qu'il y a quand même un choix dans le verbe « prendre ». Il y a plusieurs manières de prendre cela. Une situation qui crée un problème (par exemple) on peut « prendre le problème » de différentes manières, à bras-le-corps comme on dit, ou le refiler à quelqu'un d'autre si possible, ou, ou,… c'est quand même un choix qui peut être déterminant pour soi-même et pour la situation.
      Reste que tu as raison : le réel s'impose.

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  20. "Quoiqu'il arrive, je m'en sortirai toujours"... Oui, et tu en es le témoin vivant, tu sais de quoi tu parles, ce ne sont pas des paroles en l'air. Merci pour ce billet plein d'espoir, Alain.

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    1. Merci chère Françoise, et pardon jusque-là ton commentaire m'avait échappé.

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  21. Bonjour Alain, je viens de lire tes deux derniers textes : un coin de parapluie et celui-ci. Le premier m'a donné des frissons, comme un mal-être, une angoisse sur la fin ou, devrais-je dire, la chute. Espérons ne pas chuter. Comme ta narratrice fictive, j'ai cassé mes lunettes, et ce dès la première semaine de confinement. Monture brisée suite à une chute d'une hauteur d'à peine 60 cm. J'avais une visioconférence pour le boulot et j'ai voulu faire un brin de coiffure, histoire que les collègues ne me voient pas au bout de quatre jours de confinement (seule et en appartement sans jardin ni balcon). J'ai voulu poser mes lunettes sur un petit meuble pour aller chercher une brosse à cheveux et je l'ai fait trop hâtivement. Les lunettes ont terminé sur le sol, monture brisée, l'un des verres ne peut plus tenir. Heureusement, j'avais un rouleau de ruban adhésif. Ça se décolle de temps en temps. Ma monture est encore sous garantie mais l'opticien chez qui je vais ne fait pas de permanences pour les urgences. . Le truc c'est que j'en ai besoin pour mon travail d'enseignement à distance. Sans mes lunettes, je ne vois rien de rien.

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    1. Vraiment désolé pour toi. Je comprends très bien ce que tu dis. Il nous faut redoubler d'attention et de prudence pour éviter ce genre de choses.
      En tout cas c'est ce que je fais vu ma dépendance à pas mal de matériel médical pour vivre mon quotidien. Je fais confiance à ma bonne étoile pour ne pas subir de pannes, car mes orthopédistes sont fermés, ma kiné n'est pas autorisée à venir à domicile, mon fournisseur de matériel d'assistance est aux abonnés absents.
      Tous ces gens sont cependant plein de bienveillance… par mail… ils m'assurent que dès que ce sera possible, ils ne manqueront pas de tout faire, et bla-bla-bla et bla-bla-bla…
      Mais comme disait Dany Boon : « je vais bien ! Tout va bien ! »

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