En vagabondage dans la grande forêt des blogs survivants je suis allé à la recherche de… ce qui viendrait… passant d'un endroit à un autre au gré des clics sur les listes de « blogs amis » que l'on trouve la plupart du temps. Ainsi je suis arrivé chez Potomac tenu par Calyste
Au fil de ses billets il nous amène parfois des années en arrière écouter des chansons des années 60/70, égrainées au long de ses billets. Mais surtout l'auteur fait une sélection qui me va comme un gant ou alors comme une tête de lecture de ce qu'on appelait alors « un tourne-disque ».
Calyste m'a fait voyager dans ma tête de vieil adolescent au cœur d'artichaut puis de jeune adulte au cœur d'amoureux transis.
Je me suis senti gâté : à chaque chanson, un souvenir. J'ai quasiment revécu toute la gamme des sentiments qu'on peut éprouver à l'adolescence finissante et à l'âge adulte à peine entamé.
Bien sûr il m'arrive parfois de chercher sur le net telle ou telle chanson–souvenir, mais là, le choix de l'auteur du blog s'imposait. Et c'est très bien ainsi.
Beaucoup de joies retrouvées « à auditionner » et parfois un peu de nostalgie douce de ce qui n'est plus. Ainsi je me suis fait du bien à l'âme.
Et en ces temps décousus, cela fait du bien.
Je reprends une petite chanson trouvée chez lui et que j'avais presque oubliée :
comme quoi la Fashion Week n'a rien inventé du tout…
Et puis un Georges Chelon, parce que selon une amie de l'époque, il paraît que je lui ressemblais ! C'est pas tout à fait faux d'ailleurs…
Bonne suite à tous… et soyez sages samedi si vous manifestez !


