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samedi 29 août 2026

Quand une photo inspire

 


La photo est de Jiru.
Tirée de son blog Dissonance (Avec son autorisation)



Quelques vers de militons
tontaine et tonton 



La flamme suspendue
la taverne dévêtue
de son superflu.

De la lumière nait la paroi
ambiance villageois gaulois
où le patron offre sa  joie

 Ra, râle le Dieu Égyptien
pour un rien
tel un désir orphelin.

Que la flamme soit ! 
non d'un poêle à bois !
Rien compris, ou quoi. 

Qui désire l'étreindre  ?
Qui ose l'éteindre ?
Jamais n'être pingre.

Lumière de la vie
porteuse de l'envie
chercheuse de magie.

** 

 

mardi 25 août 2026

La main.

 

 Un peu par hasard j’ai retrouvé un projet de courte nouvelle que j’avais élaborée en 2020 et qui étais resté inachevé dans mes archives. Je l’ai repris et terminé.
 Je ne sais pas si je rédigerai encore ce genre de texte…

 Le récit s’inspire de Sandrine PL, blogueuse, restauratrice de tableaux et spécialiste de l’art pictural. Grâce a elle j’ai appris beaucoup par la fréquentation de son blog qui malheureusement n’est plus alimenté depuis novembre 2021.

 En avril 2019 elle aborda la question des peintures préhistoriques d'une grotte d'Argentine dans un billet qui débute ainsi :

 «Les mains rupestres, déclinées à l’identique sur tous les continents, sont une très vieille énigme. Première expression artistique de l’homme ou rituel magique répondant à l’appel du sacré ? Simple ornement ou liturgie ? Elles s’accumulent sur les parois comme si une foule avait laissé là son témoignage en mémoire » (...)

Pour le lire l’article intégralement c’est ici

L’énigme demeure, cependant il n'est pas interdit de formuler des hypothèses tout à fait plausibles dans l’ordre de l’irréaliste au regard de la science imaginaire qui a toujours cours dans le cerveau d’écrivaillon qu’est votre serviteur…

voici donc le résultat de mes élucubrations:

 

Mains négatives – Entre 13 000 et 7 000 av. J.-C. – Argile rouge sur roche – Cueva de las manos, province de Santa Cruz, Patagonie, Argentine

*

La main.

 

Pablo revient tout excité de La Cueva de las Manos (« Grotte des Mains ») dont il termine l’inspection selon le protocole prévu. Il est volubile, toujours quelque chose à raconter. son collègue Ernesto l’écoute d'une oreille distraite, trop occupé à la paperasserie pour gérer la grotte aux peintures rupestres et organiser la visite des délégations autorisées après avoir montré patte blanche : Il sourit intérieurement, on aurait dû dire « main blanche ».

— Ernesto ! Oh tu m'écoutes, Ernesto ! Il y a une main supplémentaire dans la grotte ! Je l'ai tout de suite repérée, sur le quadrillage de la grotte, la section 42, au dernier relevé en haut à gauche il y a une zone dépourvue de mains. Maintenant il y en a une de plus !

— Pablo, tu vois pas que je suis occupé ? La délégation de l'Unesco débarque dans une semaine et on n’est pas prêts ! Alors, ta vision d'une main de plus (je te rappelle que c'est pas la première fois que tu me racontes des trucs impossibles…) on en reparlera quand la délégation sera repartie.

— C'est toujours pareil, répond Pablo, tu me considères comme un illuminé, mais je t'assure, j'en sais plus que tu ne crois. Je suis un scientifique intuitif, moi. D'ailleurs les grandes découvertes se font à l'intuition. Depuis quelques temps il se passe des choses étranges dans la grotte. L'autre jour j'ai cru entendre du bruit derrière la roche. 

— Du bruit ? Cela ne m'étonne pas, et des vibrations aussi sans doute, il y a des travaux à 1 km. Tout ça c’est normal. Tu ferais mieux de m'aider à achever le rapport pour l'Unesco.

 — C’est pas des vibrations ! Quelque chose « gratte » de l'autre côté de la paroi, dans une autre cavité peut-être. Quelque chose de régulier pas des bruits aléatoires, comme si…

 — Écoute Pablo, l’interrompt Ernesto, j'ai pas de temps pour entendre tes bêtises. Il y a des choses sérieuses à faire. C'est pas le moment d'aller recompter les « mains négatives » pour savoir s'il y en a 829, comme depuis toujours, ou 830 ! C'est peut-être toi qui en as rajouté une pour faire un compte rond ! Allez, vas plutôt nous chercher des bières ! On est sur les nerfs. Il est temps de faire une pause.

Ernesto est vraiment agacé. Il aime travailler avec Pablo, compétent, sérieux et même méticuleux, mais il a l'imaginaire galopant. Bien sûr la grotte garde ses mystères avec toutes ces mains apposées par les hommes préhistoriques. Un rite religieux, certainement. C’est la thèse la plus commune. Mais Pablo, il faut qu'il invente ses propres théories ! Pourquoi pas, mais qu'il s'amuse à cela en dehors du boulot. C'est trop sérieux la poursuite du financement de la préservation de la grotte par l'Unesco.

Ernesto craint de s’y perdre avec tous ces éléments chiffrés qu'il faut fournir, vérifier revérifier, afin d’évaluer avec précision les divers besoins. Surtout ne rien oublier, il n’y aura pas de nouvelle visite de la délégation internationale avant longtemps ! …

Pablo revient avec les bières et un bon sourire. Tous les deux ne sont pas fâchés d’une pause méritée

— Excuse-moi, Ernesto, de revenir sur cette histoire de main supplémentaire (voilà qu'il remet ça !), Mais je t'assure que je l'ai vu de mes yeux. Tu devrais venir pour t'en rendre compte. Il y a vraiment à présent 830 mains. La délégation est composée de gens hyper compétents sur le sujet. Ils vont s'en apercevoir. Tu leur raconteras quoi ? Que tu as laissé entrer un inconnu, qui s'est empressé de faire un pochoir de sa main, et hop un coup de bombe à peinture pour la postérité ? C’est toi le responsable. Ce défaut de surveillance peut te coûter ta place ! Et ne compte pas sur moi pour te défendre si tu ne viens pas dans la caverne, histoire que je te montre la chose.

 Ernesto finit par céder à Pablo. Les voici présents in situ. Ernesto a la surprise de sa vie ! Pablo montre l’endroit, il a raison ! Cette place précise a toujours été vierge. Aucune main. Cependant, là devant ses yeux, il y en a une !

— Alors, j'ai raconté des conneries ? Lance Pablo avec de l'ironie dans la voix. Ses yeux brillent d'une sorte de supériorité orgueilleuse. Assieds-toi, conclut-il.

Abasourdi Ernesto s’exécute. Si la grotte a été souillée par quelqu'un, c’est terrible pour lui. Il va en prendre pour mon grade.

 — Et maintenant Ernesto, tais-toi et écoute !

 Effectivement, des sortes de glissements réguliers se font entendre. On semble racler la roche de l'autre côté. Ernesto réfléchit tout haut :

—Il y a peut-être une anfractuosité de l'autre côté, où réside quelque chose, un animal, mais les animaux ne creusent pas la roche avec leurs pattes ! Ou alors une résonance venant d’un lointain passé !

Cette dernière pensée lui fait peur. Il ne va pas devenir comme Pablo et inventer dans sa tête toute sortes de choses délirantes. Flûte de zut, il est quand même un spécialiste du paléolithique !

 Tandis qu’il s’interroge à haute voix la tête dans les mains, Pablo explore la paroi rupestre de long en large, cherchant lui aussi une explication. Puis ils entament un long échange, brassant diverses hypothèses plausibles, des explications réalistes. Par exemple comment aurait-on pu pénétrer avec toutes les protections électroniques installées ? Pourquoi un olibrius aurait peint sa main sur le mur ? Ernesto émet l'hypothèse que le gars, ou la fille, a fait ça pour faire un selfie, ou un film, qu'on n'allait pas tarder à trouver sur les réseaux sociaux pour faire le buzz. Et nous de passer pour de fieffés imbéciles, incapables de protéger valablement ce patrimoine mondial ! La célèbre Cueva de las Manos taguée au nez à la barbe des responsables. comme si une nuit quelqu’un avait peint des moustaches à la Joconde au Louvre.

 Nos deux scientifiques analysent toutes les procédures de sécurité, visionnent les caméras de surveillance infrarouge, mais absolument rien ! Personne n'a pénétré dans la grotte. À croire que la main est « apparue » toute seule… ce qui manifestement n'est pas possible non plus.

 C'est alors que Pablo assène sa théorie :

— il y a des choses vivantes DANS la paroi. Des survivances préhistoriques et elles sont toujours là. Je ne sais pas comment tout ça vit, ni à quoi ça ressemble. Peut-être qu’ils sont semblables à des humains, comme au temps des cavernes, ils veulent nous montrer qu'ils sont là en ajoutant une main à un endroit facilement identifiable. C’est-à-dire ailleurs qu’au milieu de toutes ces autres mains mêlées les unes aux autres. C'est un signe d’une volonté de communiquer. Ils savent que nous allons forcément repérer le truc lors d’une visite de contrôle.

Donc l'empreinte de la main provient de l'intérieur de la paroi. Elle est en quelque sorte « sortie de la roche ». Voilà pourquoi on ne voit rien sur les vidéos de surveillance. Rien ni personne ne s'est introduit dans la caverne.

 Ernesto et bien obligé de l'avouer, il trouve la théorie de Pablo totalement incroyable, mais c’est une hypothèse et la science doit examiner toutes les hypothèses, même si elles semblent farfelues.

Après tout on est persuadé qu'il y a dans l'univers d'autres civilisations intelligentes. Et pour les dénicher on scrute l’espace sur des années-lumière avec nos télescopes de plus en plus puissants. Jusqu'à présent on n'a strictement rien trouvé ressemblant à une quelconque pensée structurée. Ce n'est pas pour autant qu’on déclare qu'il n'y a rien… on continue à chercher et à espérer de l’intelligence ailleurs que sur Terre…

Il faut croire qu'on a une sorte de besoin vital d'imaginer sans cesse l'extraordinaire, une vie autre, ailleurs, des mystères à résoudre, des découvertes étonnantes à faire, des dieux à scruter dans les cieux, des paradis à explorer, des « frères humains » à aller rencontrer aux confins de l'univers, « en vrai » ou dans nos têtes…

 Dès lors, pourquoi faudrait-il prétendre a priori qu'il n'y a rien, ni personne, ni vie dans la paroi des cavernes préhistorique ? Alors qu’on aimerait trouver de la vie ailleurs, dans les gros cailloux de l'univers, formée à partir du chaos et de la soupe stellaire initiale ? Si l’hypothèse de Pablo est idiote, les autres aussi… et dans ce cas pourquoi dépenser des milliards de dollars pour rechercher un « ailleurs habité », quand nos semblables, au coin de la rue, crèvent de faim ?

 Ernesto entend se comporter en personne responsable. :

— Pablo, voilà ce que nous allons faire. On va garder cette nouvelle pour nous, provisoirement. On ne touche à rien. On ne cherche pas à faire disparaître la main surnuméraire. On examinera calmement cette main après la visite de la délégation. Ils voudront revoir la grotte, mais ce n'est pas l'essentiel. Ils la connaissent dans ses moindres détails, et ne vont pas s’attarder à ce côté protocolaire de la visite. Ils viennent surtout pour des raisons juridiques, financières et légales. Après leur départ nous aurons tout le temps de résoudre ce mystère.

 

*

Journal de bord d ’Ernesto Sanchez rédigé à époque de la visite de l’Unesco.

J'affirme que je n'ai pas rêvé tout ce qui concerne la 830ème main, les grattements réguliers et cadencés sur la paroi, la certitude que quelque chose, disons une forme d’entité pensante cherche à communiquer. Dans les temps qui ont suivi, j'ai fait des rêves où je voyais ces êtres. Je percevais des formes de bienveillances non belliqueuses. Cependant aucune forme de message intelligible ne parvenait jusqu’à moi. Par conséquent je ne pouvais formuler une quelconque réponse. Tout cela n'est pas le fruit de mon imaginaire, parce que Pedro faisait le même genre expériences diurnes/nocturnes que moi. À mesure que les semaines passent nous avons l'un et l'autre le sentiment d’expérimenter une forme d'accroissement des capacités de nos sens à percevoir certaines réalités. Nous, des scientifiques expérimentés à la tête froide, constatons d’étranges phénomènes. Une inquiétude envahie de plus en plus nos corps et nos esprits. Tout s’amplifie autour de nous.

Le journal d'Ernesto Sanchez s'arrête au 3 mai 2022.

Il a été miraculeusement retrouvé dans les décombres de l’effondrement de La Cueva de las Manos (« Grotte des Mains »). en 2077, mais depuis, conséquence du réchauffement constant de la planète, celle-ci s'est littéralement mise à fondre, entraînant l'extinction quasi-totale du vivant, humains compris,  en raison du degré extrême de pollution et de radiation qui a rendu l’atmosphère terrestre irrespirable.

Désormais nous tentons de survivre en nous adaptant à la vie aquatique dans des vaste capsules marines construites en urgence.
Nous, c'est-à-dire les derniers survivants d’une humanité en voie de disparition.

Dernier rapport rédigé par Augustina Sanchez, descendante d’Ernesto Sanchez.
Fosse sous-marine de survie de l’ancien océan Pacifique Nord, en l'an 96 après « La Catastrophe ».

 

jeudi 20 août 2026

Dits vagues matinaux

 Aujourd'hui pourrait être une bonne journée, du moins c'est ce que j'espère.
Aujourd'hui pourrait être un nouveau commencement.
Je l'ai ressenti ainsi ce matin au réveil.
Mais qu'est-ce qu'un nouveau commencement ?
Je me sens quelque peu « autre ».

C'est diffus, mais pas imperceptible, de l'ordre d'une aube neuve.
 Ma nuit fut quasi-complète. Ce n'est pas étranger à mon état de l'instant .
Je me sens aéré, de la circulation en mon être.
Comme une brise douce après la chape de plomb des canicules.
Décidément nous sommes de la nature et  la subissons ou profitons de ses largesses, C'est selon.

Hier en fond musical j'écoutais un best de « Pink Martini », très agréable, varié, positif. La totalité de cette compilation dure plus de 11 heures ! De quoi se faire un nettoyage musical des oreilles.

« Autre » cela doit être aussi une écriture de nouveauté.
Qui dit nouveauté dit créativité.
C'est vital. Il faut que j'écrive un nouveau livre. Une amie envisage la même chose. On va se soutenir. 
Un « travail créatif » me manque. L'été fut trop écrasant. Moralement et physiquement. Mes douleurs furent difficiles à maîtriser. Ça use. Ça use terriblement. 

Voilà, il me fallait un peu d'élucubrations matinales.
C'est fait. 

 


 

mardi 18 août 2026

La mort comme une vie.


 Un de mes voisins vient de décéder à 86 ans, après avoir passé bien des semaines hospitalisé et chacun savait qu’il ne reviendrait pas chez lui. Hier, c’était son enterrement. une cérémonie belle, intense, et sans pathos. 
Un retour à la terre, dont nous sommes tous issus.

Dans la rue en impasse où nous habitons, nous nous connaissons tous, certains plus que d'autres bien entendu. Ce voisin-là j’aimais échanger avec lui. il avait une histoire de vie passionnante et singulière ainsi qu'une grande culture.

Ce matin, je regardais les deux grands sapins de mon jardin. Il les voyait de chez lui, témoin comme moi de leur croissance au fil des ans.

 


 


Deux sapins, tel un couple dont l’un a besoin de l’autre pour sa croissance. L’autre a besoin de l’un pour son développement.
Ils ont une nécessaire solidarité.  Chacun a son originalité, ils ne sont pas de même essence, mais que seraient-ils devenus l’un sans l’autre ?

 Lorsqu'on  les observe de plus près,  par-delà  le vert  visible à l'extérieur, on peut apercevoir à l’intérieur des branches mortes en apparence, mais qui ont encore leurs rôles à jouer.
 La  présence de l'histoire du passé  est essentielle  à la vie aujourd'hui
 À travers ce qui semble mort de nouvelles lumières pénètrent dont le destin  est d'éclairer pour renouveler le regard.
 
On voit des branches qui ont terminé leur mission et que l’on croit mortes. Mais le sont-elles?
Jamais ne me vient à l’idée de les supprimer. Ce serait une faute. Elles sont indispensables à l’ensemble. Elles ont concouru à la réussite de l’aventure.
Le résultat en est une certaine harmonie.
Ce qui apparaît mort continue à susciter de la vie.
La mort, nourriture pour de nouvelles vies. 

Il y a des nids d’oiseaux dans les sapins, gage de naissances printanières, des insectes, tout un petit univers grouillant.

 Alors qu'est-ce donc que la mort ? Est-ce que mon voisin décédé a disparu ?
 N'est-il pas de retour quelque part en moi? D'ailleurs je crois entendre  sa voix.

  

jeudi 13 août 2026

Petites choses d'été

 

 


 Je retrouve par hasard une image évoquant les profondeurs marines. En la retournant, c'est comme un jaillissement de lumière qui viendrait de loin en moi, par l'intérieur.
Quelque chose que j'aurais tendance à quitter ces temps-ci. À ne plus me connecter.
Il est vrai que tout récemment l'ambiance était à la surface, du moins en apparence.


La réception de la famille (une dizaine de personnes) durant une semaine, avec les joies ordinaires, les rires et quelques échanges plus sérieux, mais fondamentalement une ambiance simple d'être ensemble rassemblés de divers points de l'horizon, convergent vers les vieux parents qui sont de plus en plus conscients d'appartenir à une génération en voie de disparition.
C'est sans regrets, tout en ayant l'espérance que les nouveautés sous-jacentes peuvent entraîner ailleurs que vers un avenir que d'aucuns disent sombre.

C'est quand même un choc générationnel. Répondant à quelques questions sur comment c'était dans mon enfance, je réalise certains étonnements des plus jeunes qui étaient présents. Une impression de leur parler du XIXe siècle ! Ça m'a foutu un coup derrière la nuque !
C'est tout juste s'ils ne se demandaient pas comment il était possible d'avoir pu vivre sans Smartphone ! — Quoi ? Vous n'aviez même pas le téléphone ?
Bon OK, ils savaient quand même : mais, leur grand-père avait connu ça !…
Et quand je leur ai monté ma machine à écrire portative mécanique des années 1960… — bah mince ! C'était même pas électrique ! Fallait frapper fort sur les touches !
Tout en admirant toutefois l'ingéniosité du système des barres qui frappaient le ruban.
Bah oui, on était pas si cons que ça en ce temps-là !

Ça m'a fait prendre conscience des énormes bonds technologiques et de tous ordres que ma génération a vu défiler et pour certains, naître, durer peu de temps puis disparaître comme le 78 tours, la cassette audio et le mange-disque.
Un de mes petits-fils déclara en substance : — Avec le tout numérique on touche de moins en moins d'objets…

Fin de la séquence « une certaine nostalgie ».

Et fin du billet parce qu'il commence à faire trop chaud.