mardi 12 janvier 2016

Après 13 ans d'écriture d'AlainX.....


 2016 sera une année de changements. 
Je le pressentais depuis quelques semaines.
Ce blog  ne semble pas trouver place dans ce paysage nouveau.

Pour l'instant on va le mettre en mode PAUSE !

*

Et en tout cas merci à ceux qui furent fidèles à ce lieu, mais aussi merci à tous les êtres de passage (qui manifestement ne liront pas ces propos). Chacune et chacun avez apporté votre part qui a contribué à mes évolutions.
De cela je ne peux qu'être reconnaissant.
Si la lecture de mes billets a pu vous faire du bien, cela me réjouit.
Et mes regrets sincères à ceux que j'ai pu perturber ou choquer.

*


Le Voyageur de l’Aube  poursuit sa Route….






jeudi 7 janvier 2016

L’épreuve des maux, les preuves des mots.


L'autre jour, en présence de plusieurs personnes :
L'une d'elle fait part d'un événement tragique parce qu’il la touche au cœur.
J'observe les réactions de chacun.

— Il y a ceux qui réagissent avec leur sensibilité quelque peu compatissante. Ils ne vont pas chercher très loin leurs paroles balbutiantes. Ça sort du haut de la poitrine, de la gorge, de l'émotionnel vibratoire avec des mots qui s'étranglent un peu. Le message émis est relativement pauvre. Cela ne veut pas dire qu'il ne soit pas sincère au niveau où il est cueilli.

—Il y a ceux qui n'ont pas de mots, mais quelques gestes accompagnés de silence. Une main sur l'épaule, à moins que l'on ne saisisse celle de l'autre pour la prendre entre ses deux mains à soi, ou alors un baiser sur la joue. C’est une manière de dire quelque chose… mais quoi ? On montre ainsi qu'on n’a pas vraiment l'accès aux mots qu'il faudrait. Parfois on balbutie un : — je ne sais pas quoi te dire… et puis voilà…
Ainsi la personne dans la douleur et l'épreuve reste seule et livrée à elles-mêmes pour interpréter selon ce qui lui conviendra sur l'instant.

— Il y a les cérébraux, qui ont renoncé à ressentir depuis longtemps. Le sentiment brouille trop la pensée discursive. Il leur suffit d’ouvrir leur encyclopédie cérébrale à la bonne page (ils avaient déjà mis un signet), pour réciter les propos convenus pour l’usage : personne dans l’épreuve force 5 (force 1, étant petite épreuve ; force 9, étant épreuve majeure très douloureuse). Sitôt proférés les mots pré-cuits, sitôt les mots oubliés.

— Il y a ceux qui prononcent des mots qu’ils sont allé chercher dans la profondeur d’eux-mêmes là où l'émotion est dépouillée de la sensiblerie. On entend  dans leur voix que cela vient de loin. Sortent alors les mots justes et adaptés, différents des propos  dits « de circonstance ». Des mots en adéquation avec la personne et avec la circonstance difficile ou douloureuse.  La personne subissant l'événement tragique s'en souviendra pendant très longtemps…

J’ai repensé à mes propres épreuves de vie.

J’ai retrouvé tout ce panel de réactions…

lundi 4 janvier 2016

An....

Donc voila !
Tout est changé depuis le 31/12 minuit !

Enfin une BONNE année !

Suis comme la SNCF..... j'arrive seulement.

Donc meilleurs oeufs bio à tous....