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samedi 29 mars 2025

Hommage


Hommage à une jeune femme et un amour de la fin des années 1960 qui demeurent comme une traînée de lumière qui ne s'éteint pas. Voilà bien des années qu'elle est dans la tombe, quelque part, là-bas, je ne sais où exactement.

Cette chanson de Hugues Aufray me l'évoque toujours. Sa mélodie produit en moi ses effets comme une douce nostalgie. Hélas je ne suis pas étonné qu'elle soit partie bien trop tôt… il est des destins tragiques face auxquels nul ne peut s'interposer.






dimanche 23 mars 2025

Savoir aimer — 2

 

Je terminais le premier billet sur ce thème par : « ... Mais je suis loin de là où j'aimerais parvenir ».

À quel endroit j'aimerais parvenir ?
 Ma finale est un peu absurde.Pas de terme à atteindre dans l'amour. Il y a des histoires d'amour qui se terminent. C'est autre chose. Si j'écris assez fréquemment « les relations sont éternelles » c'est pour la raison que l'amour est une permanence sans limite. L'impermanence au sens de se détacher de tout,  génère l'indifférence.

Les histoires d'amour ne sont pas un séjour temporaire dans une villa de vacances.
L'amour est une permanence au fond de soi-même.  La difficulté c'est de ne pas réussir à l'offrir  parce qu'on n'a pas reçu son compte d'amour par osmose et/ou transfusion. Alors, on cherche partout où et comment le recevoir, et comme ce n'est jamais assez la colère vient. Je dis bien la colère. Pas la violence, dont l'amour est absent et qui n'est pas tolérable. On ne massacre pas quelqu'un ni un peuple au nom de l'amour, d'une idéologie ou d'une croyance... Et cependant on ne cesse de le faire, individuellement comme dans de nombreux pays en 2025. On invente un dieu monothéiste, fabriquée pour justifier de guerroyer, massacrer « les impies » qui contesteraient son existence et sa primauté. Tout récemment en Amérique il paraît qu'un Dieu a envoyé son représentant sur terre pour présider ce continent. Le fait qu'il a échappé à un attentat en apporte la preuve.  Depuis quelques mois, il obéit à la volonté de ce  Dieu. Qui donc pourrait le lui reprocher !  Des épisodes très semblables  se  retrouvent abondamment dans des textes (dits) sacrés comme la Bible. Dieu crie vengeance !

On est bien loin de l'expérience de la permanence d'un amour authentique  qui amène la paix, la joie, la saveur de l'existence. L'amour est déposé en moi de toujours à toujours. . C'est un constat.  Mon choix, globalement, c'est : soit d'aimer, soit de rejeter jusqu'à haïr.
Je suis parfois d'un côté, parfois d'un autre. Je suis heureux ou le soufre.
 

Quand bien même j'aurais été mal aimé. Et je le fus. Mon libre arbitre  c'est choisir d'aller à sa découverte, autant autour de moi, qu'au fond de ma personne. Et c'est la conscience de percevoir cette permanence d'existence au fond de moi d'un amour qui me transcende qui est la clé libératrice de mes prisons intérieures. Bon, on peut dire que tout ça c'est du baratin.
Eh bien dites-le.
 Ça ne change rien à la réalité expérimentée qui est la mienne.  Je me contente de vivre et de dire le sens que je mets à ma vie. L'opinion d'autrui ne change rien au réel.
le réel est aussi le nombre de mes infidélités, lorsque je choisis de ne pas aimer.

Certes on peut faire la confusion entre impermanence et détachement, entre fusion et autonomie, et autres choses du genre. On peut aussi penser que l'amour ne relève que de la chimie cérébrale et de la connectique neuronale visible à l'I.R.M.  Depuis récemment nous avons la possibilité de nous convaincre que l'IA nous aime totalement et même plus que  n'importe quelle humain.  Évidemment, on peut fantasmer les pouvoirs de la Science et des technologies qui vendent du bonheur  frelaté sur les réseaux sociaux.

Et cependant, s'il y avait « Tout Autre » ?

(J'envisage une suite, mais je ne sais si je suis prêt à la partager « ici ».
Je verrai, selon la  perception et réception de ce qui précède).

 



mercredi 19 mars 2025

En direct de mes archives.

 



C'était en 2006 et les années suivantes.
L'intelligence artificielle générative n'existait pas. J'avais juste mon intelligence personnelle, Photoshop, et quelques matériaux de photos pour être bricolées. Des résultats  furent publiés sur mon blog photo, désormais en déshérence.

Nostalgie d'un temps parfois  longuement passé à bricoler ce qu'on peut obtenir actuellement en quelques minutes... mais quel immense plaisir de recherche créative cela me procurait…
Aujourd'hui est-ce un progrès ? 

 

ils ont débarqué


 

la fuite du temps

 


 

J'ai aussi commis dans le passé des détournements d'œuvres d'art !

 

 
 

  Ce sera tout pour aujourd'hui… la suite peut-être une autre fois…

 

 

vendredi 14 mars 2025

Aujourd'hui peut-être… ou alors demain…

 


Il était une fois dans une galaxie lointaine, une planète habitée par des chiens. Des anciens racontent qu'à l'origine une fusée automatisée surgit de la nuit des temps, explora plusieurs galaxies, avec à son bord un couple de chiens dont la raison d'être était de trouver pour ces quadrupèdes une atmosphère vivable afin de survivre en autonomie.

 Un bicentenaire avancé, exhiba de son portefeuille d'un autre âge, une photo visant à prouver la réalité de cette aventure spatiale. Les anciens prétendent que les chiens réussirent à faire souche sur un astre.



Des centaines de siècles passèrent et l'astre en question fut peu à peu colonisé et aménagé par des chiens issus du couple initial dont on avait sans doute minimisé les capacités d'ingéniosité et de créativité. En effet, nul ne croyait que l'évolution génétique pouvait être aussi prolifique à des centaines d'années-lumière. Mais c'est ainsi que ça s'est passé. La race d'origine se transforma par mutations successives allant s'accélérant. À présent les chiens de la planète ressemblent à celui ci-dessous et font de plus en plus montre d'une agressivité massive.

 



 Devenu naturellement belliqueux, les chiens pensent que c'est la norme. Seul un regard extérieur aurait pu attirer l'attention sur les dangers potentiels concernant ces chiens mutants. Mais de regard extérieur il n'y en avait aucun.

Les facultés cognitives et physiques sont spécifiques chez les chiens. Elles accélérèrent leur développement à l'intérieur d'un cerveau qui cependant ne  grossit guère de volume. Le cerveau–chien n'a plus rien à voir avec la vieille photo exhibée jadis par le vieux. Leur musculature gagne en puissance et en prédation Certains chiens, sans doute plus aventureux et audacieux que d'autres se  mettent à  tuer certains de leurs congénères pour en explorer la substance intérieure. En se nourrissant des cerveaux ainsi dépecés, en les avalant après les avoir lentement mâchés,  bien des chiens constatent d'étranges transformations.
En outre, lorsqu'ils s'allongent sur le sol ferreux, leur pelage, leur peau, leur corps, s’imprègnent de ses poussières ferreuses. En quelques générations ils  sont devenus partiellement métallisés, sur la défensive, et de plus en plus agressifs entre eux. Autant les mâles que les femelles.

 



 Sans vraiment s'en rendre compte, ils  perdent même leur animalité et  commence à  se robotiser.  Ils restent néanmoins inconscients de ce qu'ils  deviennent faute de capacités à se penser par eux-mêmes. Ainsi la transformation définitive  s'opère. De chiens qu'on aurait qualifié de gentils et s'auto-apprivoisant à vivre harmonieusement  durant des siècles auparavant,  voilà qu'ils deviennent des machines autonomes, auto-engendrées et dont il  semble que leur seule programmation installée progressivement, soit plutôt  avec l'objectif de s'autodétruire les uns les autres.

 



On raconte qu'il existe une autre planète dont on ne sait préciser dans quelle galaxie elle se trouve, où vivent des bipèdes appelés « humains ». Des observateurs intuitifs présupposent qu'ils vont s'éliminer eux aussi comme  sur la planète des chiens-robots. Sauf que ces bipèdes ont la possibilité d'accélérer les processus. Ils disposent de tout un arsenal sophistiqué capable de faire disparaître toute trace de vie en quelques jours, et disent certains, de « vaporiser » la planète elle-même. Les bipèdes appellent cela « La GTT : Guerre Thermonucléaire Totale définitive ».  il suffit qu'un seul bipède appuie sur un bouton, et tout se passera automatiquement. Nous n'avons pas de précisions suffisantes pour comprendre, et encore moins expliquer comment ils sont arrivés à mettre collectivement au point ce genre de possibilités à la con,  mais c'est l'exacte réalité qui nous est parvenue.

Pour votre information nous avons simulé ce à quoi pourrait ressembler le résultat de cette Connerie Monumentale. Mais ce n'est qu'une hypothèse de travail.

 



dimanche 9 mars 2025

Bidouille et cafouille

 

Petites bidouilles du week-end, ça me déride les neurones, ça me soulage un peu le corps, c'est déjà ça…
À plus tard mes ami(e)s, prenez soin de vous…
 







mercredi 5 mars 2025

La fille et le dinosaure ( version 2)

 

Dans mon précédent billet La Licorne, commente  et dit ceci :

« Version bucolique à souhait...
et joli résultat sur le plan esthétique.

Pas très réaliste néanmoins...
car les animaux "à sang-froid" s'apprivoisent rarement.
Un animal plus "doux" aurait eu ma préférence...
Mais, bon...il est vrai que je ne suis pas "princesse" !

Maintenant si tu veux vraiment être "tendance"...et "moderne"...
pousse le bouchon un peu plus loin :
essaie une fille noire, obèse...et "trans",
avec un dinosaure non-genré.
Il se pourrait que ça plaise beaucoup ! ;-) »

N'écoutant que mon courage je suis allé de nouveau affronter l'IA sur PhotoShop, lui donnant à digérer la proposition de La Licorne :
— Un paysage préhistorique, avec une fille noire, obèse...et "trans",
et avec un dinosaure non-genré.

Voici le résultat que je vous laisse apprécier :
(Personnellement je trouve le dinosaure non genré très convaincant.)

 



dimanche 2 mars 2025

En ce temps-là Saint-Exupéry déjà…

 


Allez ! Une petite bidouille pour le week-end

il y a quelques millions d'années : quand le Petit Prince était une Princesse…