samedi 20 juin 2015

L'été de mes 15 ans....



... Non, ça c'était le livre culte de ma compagne de vie !

Ce sera l'été de nos..... zixes ans de vie commune...

du coté de par ici :




puis de par là :


ensuite :


mais également
pt'tet ben, mais c'est pas sûr encore....
quelque part là entre cathédrales et campagne :


et
forcément
nécessairement
impérativement
urgemment
sous peine de dépérissement
retour chez ma mer à MOA !!
(mais non , pas ma maman elle est mourue depuis longtemps...)



De quoi occuper l'été ! ....

Bon été à chacun que vous voyagiez sur la planète
dans votre tête
dans les étoiles
dans un univers parallèle
ou dans votre jardin 

Je vous souhaite de
cultiver le plaisir du vivre.

*

 (Peut-être écrirai-je quelques "chroniques estivales" comme les autres années... 
à suivre....)




mardi 16 juin 2015

Pour ne pas se perdre….


Parfois s’en vient cette sensation de « se perdre »…
Ne pas être sur le bon chemin, ne pas avoir fait le bon choix, perdre mon temps à de l’inutile qui occupe mais ne fait pas vivre. Les exemples sont multiples.
Ce qui procure malaise, c’est la conscience « d’être en train de se perdre », de se voir ainsi quasi instantanément … et continuer sur le chemin de l’impasse.
Malgré le malaise (ténu souvent, mais bien perceptible), persévérer dans sa connerie…
Gout fade dans la bouche. Amertume en fin de journée.

Entendre la question : tu as fait quoi aujourd’hui ?
Se mettre à répondre : rien de bien intéressant !

Encore un jour qui s’est perdu, alors qu’il en reste de moins en moins devant.

Oh, bien sûr, rien de dramatique. Demain sera un autre jour.
Surement bien rempli, surement occupé à des choses qui passionnent, font sens, rendent heureux de s’engager, procurent un contentement profond, une griserie de tant de belles choses à vivre, partager, ou savourer en solitude, et toutes ces choses offertes, à portée de main et que rien n’entrave, puisqu’on est « en retraite » et que les obligations, si elles existent toujours, se font nettement moins pressantes et qu’on est : « libre comme l’air » !

Pourquoi des journées perdues ?
Oui, perdues. Soyons honnêtes. Des journées bonnes pour la décharge publique, des journées dont on ne voudrait plus en avoir des comme ça à la maison….

Ainsi de mon mois de juin….
J’ai passé du temps à de l’inutile…
pourquoi inutile ? C’est essentiellement une question de ressenti…
Ah j’ai été occupé !! Je ne me suis pas ennuyé….
(d’ailleurs je ne m’ennuie jamais…)
Il y eut de bons moments, d’autres excellents….
Mais c’est grandement insatisfaisant en terme de vie profonde…. Celle dont j’ai intensément besoin.
Celle qui me comble comme rien d’autre au monde…

Curieux cette capacité de l’humain à choisir les impasses….
Je veux dire celles que l’on ressens soi-même comme impasses pour soi..— car il n’existe AUCUN chemin-type, ou obligatoire… —  et on y va la gueule enfarinée….


Combien j’en ai vu défiler dans mon Cabinet… :
— « Je SAVAIS  — j’avais l’intuition, je pressentais bien que… je me disais que c’était pas le bon plan… pas la bonne personne, pas le bon boulot, pas l’affaire du siècle, — Je le savais… et j’ai quand même choisi la mauvaise décision…. »

L’Être humain est-il encore si « primitif » si animal en matière de conscience personnelle. (au sens de « suivre sa conscience » )…?
Pourquoi tant de freins à vivre en libre fidélité à soi ?
Quelles « déformations majeures » se sont installées en nous à ce sujet ? Tout le monde court après SA liberté…. 
…. et s’enferme dans SES propres prisons….

Les mauvaises pentes sont toujours en pente douce….

mercredi 3 juin 2015

Brillance ou lumière ?

« Lumière intérieure, ne laisse pas mes ténèbres me parler ».  C’est un chant.
En m’arrêtant à cette petite phrase je constate qu’il y a DES « ténèbres » qui parlent et UNE lumière qui est.

On peut laisser toutes ces voix ténébreuses parler en soi, comme un murmure permanent où un tumulte fracassant la tête, envahissant le corps, générant angoisses, confusions et troubles constants. Cette manière entretient des pensées nébuleuses, répétitives, bouclées sur elles-mêmes, des ruminations sans fins, des ressentiments, ...

A l’extérieur on fait bonne figure, on se compose un personnage, et à partir de ce personnage composé, on croit être en relation avec les autres. On n’est jamais qu’en représentation théâtrale, jouant chaque jour, matinée et soirée, avec spectacle supplémentaire les dimanches et fêtes. 

On confond la lumière intérieure et les feux de la rampe censés nous mettre en lumière. Mais le projecteur braqué empêche de voir, aveugle,  travestit la relation. Il se joue de nous et nous laisse interpréter un rôle qui n’est pas notre vie réelle.

Qu’elles sont bavardes les ténèbres intérieures ! Et combien elles savent nous détourner de nous-mêmes, tout en nous faisant croire que nous y sommes. Il est complexe et ardu le processus pour faire taire ces voix encombrantes et mortifères.
Chasser les démons intérieurs  pour laisser la lumière pénétrer l’être, pour la laisser passer, pour qu’elle soit, de nous, en nous, pour nous. 

La lumière n’est pas bavarde, elle ne raisonne pas, n’élabore pas des théories savantes ou fumeuses, elle se contente d’être. Présence constante et continuée, source de vie, source de nous.

Ceux qui se sont laissé envahir de cette lumière deviennent des êtres de présence au regard singulier et dont émane cette sorte de Force dont on sent qu’elle les habite, comme une sorte de mystère qui attire.
Il faut cependant les trouver, car ils ne fréquentent aucun plateau télé.
Mais ils existent !
J’en ai rencontrés…
vous aussi, certainement….


(texte écrit il y a 12 ans)