J'en rêve encore… parce que je suis réaliste…
"Ce que nous accomplissons à l’intérieur modifie la réalité extérieure." (Plutarque)
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lundi 6 avril 2020

Un coin de parapluie




Lundi : La consigne de "Le Goût"



Mais où va cette femme qui les descend sous la pluie ?
Quel devoir ou quelle aventure la mène ? 
Qu’est-ce qui la pousse à sortir alors que, dans tout le pays, chacun est appelé à rester chez soi ?






Un coin de parapluie

Nous avons de nouveau le droit de sortir librement. Enfin c'est ce que j'ai pensé : l'interdiction devait probablement être levée puisqu'on n'entendait plus parler de rien, ni de personne d'ailleurs.
Je me suis donnée le droit de sortir librement. D'autant que je possède un parapluie protecteur. Je ne fais donc courir de risques à personne. Ni à moi en particulier.

La liberté d'aller et venir est une liberté fondamentale et constitutionnelle. Il n'y a aucune raison que je n'en use pas. Personne ne pourra dire que j'en abuse, puisque, comme je l'ai déjà dit, je sors avec un parapluie.

En bas des escaliers, dans la rue, il y a encore une file de voitures. C'est curieux quand même ces vestiges qui sont encore là. Les autorités semblent ne pas s'en préoccuper. Normalement la ville est chargée d'enlever les déchets. Mais comme d'habitude, c'est l'immobilisme général. Cela fait des semaines qu'on n'a pas vu le moindre employé municipal, régional ou national.

J'aperçois au loin deux ou trois silhouettes. Je me demande de quoi il s'agit. D'après mes calculs (oui, j'étais mathématicienne de haut niveau) il n'y a que peu de probabilités qu'il s'agisse d'humains. J'opte pour une illusion d'optique. D'autant que j'ai cassé un verre de mes lunettes et bien évidemment il n'est plus possible de trouver une paire de remplacement, je ne peux donc pas garantir mon affirmation. On verra quand je serai sur place, si toutefois j'y arrive.

Je ne souhaite pas systématiquement m'offrir des fleurs. Il faudrait d'abord en trouver. Mais quand même, je me sens courageuse. Descendre la rue en escalier, j'y parviens encore sans faire d'efforts démesurés. J'avoue qu'à la nuit tombée quand retentissent les sirènes étourdissantes je mets plus de temps que nécessaire pour remonter. Heureusement il y a la rampe. Toutefois je suis audacieuse de la saisir vu qu'il n'y a plus de désinfectant.

Ah ! Que je n'oublie pas de vous dire ! J'ai vérifié : les silhouettes sont des vieilles enseignes publicitaires incitant à entrer dans le magasin en regard de celles-ci. Là aussi on ferait bien de débarrasser ces détritus devenus inutiles. Il y a bien longtemps qu'il n'y a plus de commerces par ici, ni plus personne d'ailleurs.

Dans ces conditions je me demande si mon parapluie-protection est encore nécessaire. Ça me libérerait une main. Je pourrais la mettre dans ma poche et serrer mon caillou-talisman. Pour vous dire la vérité je croyais très moyennement à un caillou soi-disant annonciateur de merveilles pour demain. Et bien j'avais tort. Ses pouvoirs me maintiennent en vie. C'est une Azurite. Comme son nom l'indique on ne la trouve que dans l'Azur. C'est pour cela qu'elle a des propriétés mystiques directement descendues du ciel. Je m'y étais rendu du temps où on avait encore le droit de voyager. Un souvenir inoubliable que j'avais relaté dans mon œuvre unique mais magistrale : « Lumière dans l'Azur ».

Parfois une vieille chanson me revient en tête : « que serais-je sans toit ? » En ce temps-là j'étais préoccupée. C'était idiot. On vit très bien sans maison et puis ça évite que des tuiles vous tombent sur la tête. 
Remarquez : j'ai mon parapluie pour me protéger… 

48 commentaires:

  1. J'ai ri.... jaune ! sortir librement.... tu as vu ça où Alain ? la dame au parapluie c'est sûrement un personnel médical qui, courageux, oeuvre pour nos santés ! quel monde noir tu décris là !! heureusement que tu as ton "parapluie qui te sert de toit".... moi j'aurais préféré un parasol plus grand protecteur..... du soleil ! allez, tout va aller ! Mais cet extrait me fait penser au roman (pessimiste) de René Barjavel "ravage". Oh combien !
    bonne semaine.

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    1. Non, non ! C'est une mathématicienne.
      J'ai toujours aimé le concept en littérature du « dernier survivant » et je me suis délecté de « ravages » dans ma jeunesse.
      Et j'ai aussi toujours aimé, personnellement, mettre en scène ce à quoi je ne crois pas, ou serais incapable de faire.
      Sinon à quoi servirait l'imagination…

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    2. Alors je comprends mieux..... j'ai adoré moi aussi René Barjavel, pour l'époque c'était presque un visionnaire face au chaos.. j'avais 15-16 ans !
      à 10 ans je jouais au théâtre dans ma chambre, avec une seule spectatrice, ma soeur plus jeune que moi de 3 ans, et je la faisais pleurer tant elle croyait à ce que j'inventais.... j'étais déjà une grande inventive ! Merci d'avoir réveillé ces souvenirs anciens.

      Prends bien soin de toi Alain et des tiens.

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  2. Que serions nous sans toit.
    Et sans toi.
    Encore "une histoire de fin du monde"
    Alors qu'il y a gros à parier que quand ça arrivera ce ne sera que l'histoire de fin d'un monde...

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    1. Mon personnage est déjà dans un autre monde.

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  3. J'ai l'impression de relire Malevil, lui n'avait pas de parapluie.

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    1. Ah ! J'avais oublié ce roman qui brassait pas mal d'idées ! Je n'en ai plus un souvenir assez précis. Il faudrait que je farfouille dans mes vieux bouquins…

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    2. Pour ce que je me rappelle, Emmanuel, le héros meurt bêtement d'une appendicite faute de chirurgien.
      Alors que lui et ses proches étaient à l'abri d'un monde devenu barbare (en fait devenu d'une barbarie différente de celle du monde d'avant...)

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  4. Est-ce la fiction qui rejoint la réalité ou l'inverse ? Peu importe, je considère ce texte comme cathartique ;-) !

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    1. Cathartique : c'est tout à fait ça…
      disons que j'espère être survivant. C'est-à-dire ne pas choper le virus, car sinon, c'est clair, je suis tellement à hauts risques que j'y laisserai ma peau…
      mais bon mon héroïne survivante… c'est pas le nirvana non plus !
      Comme disait le Renard au Petit Prince : « rien n'est parfait ! »

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  5. C'est juste dommage que ce texte ne soit pas assez développé, car l'idée est excellente.

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    1. C'est le concept du parapluie inutile que j'aurais dû développer plus avant. Mettre plus de surréalisme en quelque sorte. Je crois que je peux ne pas être mauvais dans le genre. Mais bon… ça suppose quand même un état intérieur un peu plus enjoué… ça viendra peut-être dans les mois qui viennent quand on sera dans des restrictions encore plus drastiques.
      ;-)

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  6. Je vois que l'optimisme gagne du terrain chaque jour davantage ! J'en ai froid dans le dos !

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    1. Optimisme en effet : elle est toujours en vie ! Ça fait envie !

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  7. Yvanne6/4/20

    A quoi lui sert son parapluie puisqu'elle possède une Azurite - la veinarde ? Peut être plus utile que les masques, les gants, la chloroquine...etc...Comme en ce moment on ne sait ni à qui, ni à quoi se fier, peut être qu'un talisman ferait l'affaire. Là-Haut, faîtes pleuvoir des tonnes de talismans et c'est Alain qu'on congratulera. ;-) Non, non : je n'ai pas dit que tu étais un apprenti-sorcier !

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    1. Comment ça apprenti-sorcier ?
      Sorcier confirmé ! Voilà ce que je suis…
      ;-)

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  8. Fiction… avec tout de même un petit avant goût de réalité si l'on imagine la multiplication du virus sur des populations qui n'ont certainement même pas quelques mètres carrés pour soi ou 2 personnes mais pour bien plus d'individus et sans aides ni alimentaires ni financières… Mad Max serait de retour (oui, mon film référence catastrophe ne parlera peut-être pas à tout le monde).
    J'entends en lisant ton texte le grincement des enseignes inutiles, le bruit de ses pas dans le silence mortel, et ce parapluie si dérisoire en protection et qui pourtant semble être le seul appui concret qu'il lui reste pour ne pas sombrer peut-être.
    Car quel intérêt de continuer à vivre dans un monde mort.
    Ton histoire me donne encore plus conscience de la nécessité de rester chez moi. Un bon petit coup de motivation en cette période. Finalement c'est positif !

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    1. Je crains en effet que pour certaines régions de la planète le pire soit encore à venir… j'ose à peine penser à ce dont nous pourrions être des témoins lointains… si tant est que l'on ait à jour des images…

      J'adore Mad Max ! Il est d'ailleurs repassé à la télé il n'y a pas si longtemps.
      Mais c'est clair qu'il faut rester chez soi, c'est la meilleure chose à faire en ce moment.

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  9. le parapluie contre les pépins, c'est comique :-)

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    1. Ah ! Le parapluie et les pépins… excellent !
      :-)

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  10. Imagination débordante qui me filerait presque le bourdon !

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    1. Mais non mais non, pense aux abeilles plutôt qui nous feront peut-être encore du miel !
      ;-)

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  11. Une mathématicienne, un parapluie-protection et une Azurite, mais que demander de plus?
    Un tout grand merci à vous, cher Alain.
    Dans ma vie active, je n'étais pas madame Chapeau, j'étais prof de math.
    ;-)

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    1. Comme l'un de mes gendres alors !
      Qui bosse intensément en ce moment où tout passe par Internet !

      C'est vrai qu'au final elle a de la chance mon héroïne !

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  12. je suis quelque peu décontenancée par un texte comme celui-ci!
    trop surréaliste, j'en perds un peu mon latin
    a chaque phrase j'essaie de me ramener à un brin de réalité!
    mais peine perdue, tu pars de plus belle et t'enfonce un peu plus
    Comme Praline, ça me file un peu le bourdon
    ;-)
    Même si je reconnais tu t'en sors super bien!

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    1. Dommage pour le bourdon !
      Je pense que la dérision surréaliste est un excellent antidote pour celles et ceux qui apprécient ce genre. Et même je regrette presque de n'avoir pas poussé le bouchon plus loin…
      Mais je suis bien conscient que certains n'apprécient guère ce mode de tournure d'esprit.
      C'est comme les blagues sur les handicapés ! Ce sont elles qui me font le plus rire…

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  13. Un texte comme je les apprécie. On ne sait pas où est le réel ni où démarre la fiction. Une perte de repères. Un entre les deux qui suscite une vive curiosité à connaître le dénouement. Décidément, AlainX, tu ne manques vraiment pas d'imagination. Tu me fais un peu penser à Haruki Murakami !

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    1. Tu apprécies. Charlotte ci-dessous n'aime pas !
      C'est pareil pour d'autres. Normal pour ce genre de texte.
      Si j'ai un peu le courage du confiné je le reprendrai peut-être. Surtout que cela m'a détendu de l'écrire.
      Je n'ai pas le talent de Murakami ! Mais c'est vrai que cela fait penser un peu à Kafka sur le rivage. Un tout petit peu… cette auteur là est vraiment un grand.

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    2. Haruki Murakami est un géant de la littérature internationale, à mon humble avis, évidemment. Pour l'instant, je lis le deuxième tome "Le Meurtre du commandeur - La métaphore se déplace", 10/18, 2019. Un régal à déguster à petites doses pour que le plaisir dure plus longtemps !
      Oui, ce serait bien que tu reprennes ton texte et je t'y encourage ! Vas-y, AlainX !

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  14. Charlotte6/4/20

    Je n'aime pas ce texte; Il me fait peur et me fait froid dans le dos et pas seulement dans le dos. Mais je dois reconnaître que tu as une imagination débordante et que tu l'as rends bien avec tes mots.

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    1. Imagination débordante… et encore je la canalise ! Sinon je faire fuir !

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  15. Charlotte6/4/20

    Je voudrais lire le voyageur de l'aube? Celui là me fait toujours du bien.

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    1. Ce voyageur là ne vient écrire que quand il a glané une découverte nouvelle pour lui-même. Cette année il est venu déjà quatre fois et on n'est qu'en avril. C'est quand même pas mal, en 2019 il n'est venu que trois fois en 365 jours…

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  16. Dystopie, vous avez dit dystopie?

    Mais alors, le mix entre Ferrat/Aragon et Medeiros, chapeau bas monsieur;-))

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    1. Puisqu'une dystopie nous guette, autant rajouter une parodie des inconnus :

      Eh les keufs et les confinés dans le RER
      l'avenir c'est pas rose,
      l'avenir c'est morose

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  17. Voilà, tu nous éclaires sur la fonction du parapluie, alors qu'il ne pleut pas ;)
    Si il y a une chose que je ne voudrais pas connaître, c'est être la seule survivante d'une catastrophe...

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    1. Je crois que je n'aimerais pas non plus, mais il m'arrive de l'imaginer : qu'est-ce que je ferai pratiquement, qu'est-ce que je vivrai effectivement, en laissant vagabonder mon esprit s'élaborent les conditions de survie qu'il faudrait.
      Je crois avoir dit quelque part qu'enfant j'aimais beaucoup « Robinson Crusoé »

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  18. commentaire DE GAZOU :

    :Elle n'a même pas l'air pessimiste, les choses sont ce
    qu'elles sont et elle s'en accommode, et puis, bien sûr, elle a son
    parapluie pour la protéger, elle ne risque rien, c'est moins encombrant
    qu'une maison, on peut marcher avec.
    Bonne journée avec ou sans parapluie

    Cordialement,

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    1. Il est vrai que finalement elle a une certaine sagesse…
      son talisman sans doute…

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  19. Google m'a expliqué ce qu'est la dystopie : je me coucherai plus savante ce soir.
    Si cette fiction doit se réaliser, je préfèrerais que ce soit quand le Covid 190 aura terminé ses ravages, ce qui devrait nous laisser du temps !

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    1. Voilà une parole de sagesse !
      En effet le Covid 19 est encore là pour un moment.

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  20. Moi j'aurais été tentée de dire....."encore une journée effroyable passée dans cet hôpital à essayer de sauver des vies à cause de ce maudit virus. Je suis fatiguée, éreintée et suis obligée de rentrer à la tombée de la nuit, cachée sous ce vieux parapluie pour ne pas que les gens confinés qui applaudissent à 20h pour nous remercier, ne s'acharnent pas sur moi à 21h afin que je déménage de peur que je les pollue" et dire que pendant ce temps mon époux et mon petit garçon que je risque de contaminer, eux, m'attendent avec impatience.

    Cela dit, vous avez encore assuré avec votre narration.

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    1. julie11/4/20

      Si vous êtes infirmière ou aide-soignante Fleurdunil, merci à vous. Je n'applaudis pas, mais pense effectivement à vous, ma fille le fait tous les soirs avec sa famille dans sa campagne, moi je mets de la musique. J'ai 2 nièces dans le secteur médical, je pense à elles, dont une à l'hôpital militaire de Toulon qui va soigner les marins du porte-avion. Comme vous dites, je comprends votre rancœur, je comprends votre crainte de contaminer vos proches. Si en plus, des cons en rajoutent, franchement, on ne leur souhaite pas de mal, mais….Ma fille, enseignante, garde les enfants du personnel de l'hôpital tout proche...Elle fait comme vous, se change avant d'entrer dans sa maison, prend sa douche avant de toucher quoi que ce soit, vu que son mari et ses enfants ne sont pas sortis depuis bientôt 4 semaines..Bon courage à vous re-dis-je...Il nous faudrait non pas un parapluie d'autant plus qu'il ne pleut plus chez nous depuis un mois, mais des millions de masques pour vous et nous protéger de cette cochonnerie...Dire qu'un petit animal est responsable de cette pandémie mondiale - à ce qu'il parait, car d'autres pensent que..mais chut….- Va falloir un peu moins voyager dans le futur. Tout ça, c'est la faute aux mouvements de masse sur la planète. Je serais pour que les avions ne volent plus ou alors on invente un parapluie supersonique pour se déplacer et moins polluer la planète..

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    2. @ FleurduNil54
      Elle pourrait dire cela en effet. Cela nous rappellerait les millions de personnes qui, de tout temps, avant le virus, passent des journées effroyables, au milieu de la pauvreté, des bombes, des guerres, des viols, de la félonie des hommes, et de toutes ces tortures horribles qu'ils sont capables d'inventer comme dissimuler des bombes à sous munitions dans des jouets d'enfans, qui leur explosent à la gueule, etc., etc., etc., etc.… tout cela pour faire triompher une idéologie de merde qui, comme chantait Brassens « n'aura plus cours le lendemain ».
      Malgré tout ça, moi qui suis con, j'aime cette humanité telle qu'elle est parce qu'il n'y a pas le choix, sinon on deviendra rapidement un de ces bourreaux.

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  21. Une espèce de fin du monde en somme, où je serais bien mal lotie, car je déteste les parapluies!

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    1. Alors, je te conseille de choisir une ombrelle !

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  22. Quelle imagination ! Mais où vas-tu chercher tout ça ? J'en suis admirative, cher Alain, même si ton texte me fout un peu les jetons... (sourire)

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    1. L'imagination, ça fonctionne tout seul. Il suffit d'écrire les premiers mots et la suite arrive d'elle-même sur l'écran… parfois surprenante pour l'auteur lui-même !

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