Il est toujours possible de partir loin.
À pied, à cheval, en voiture hybride, en chaise à porteurs
et pourquoi pas fauteuil roulant électrique.
Quelle que soit la destination,
on se déplace toujours avec soi-même .
Route en forêt, sous le soleil,
à la belle saison
le voyageur à vélo.
Paysage familier
ressemble à tant d'autres
pas bien loin de chez soi,
c'est ainsi que l'on voyage parfois.
On mène cette route ?
Va-t-on découvrir des merveilles ?
Un étonnement peut-être ?
Ou alors déception à destination ?
Aventure en continu
tous les chemins mènent à Rome disait-on
quand la chrétienté se targuait d'être
centre de l'univers.
Dans la réalité
cette route mène à Moscou
dans quelques kilomètres.
Mais pas au Kremlin-Bicêtre
*

Encore un coup de pédale et tu tombais sur le clair de lune à Maubeuge ! ;-)
RépondreSupprimerEt là-bas j'aurais chanté la mer de Charles Trenet
SupprimerIci? Par exemple https://www.instagram.com/p/CP3lxacDF43/ ;-)
RépondreSupprimerVoilà en effet un endroit qui me conviendrait très bien !
Supprimer;-)
En auto, en avion ou à pied, si qq'un me demande où es tu ? Je réponds "ici"... toujours ici avec moi-meme. kéa
RépondreSupprimerAinsi va aussi un certain « voyageur de l'aube »
SupprimerComme disait le sage, l'important n'est pas la destination mais le chemin !
RépondreSupprimerEt puis comment savoir s'il y a vraiment une destination ?
SupprimerAh partir loin... en vieillissant, on part loin à l'intérieur de soi, enfin, c'est ce qu'il y a de mieux à faire, peut-être ;)
RépondreSupprimerC'est déjà bien de le faire.
SupprimerSurtout que ce genre de voyage réserve de merveilleuses surprises…
la difficulté c'est de croire qu'on n'y trouverait qu'orages et tempêtes, alors que ce n'est souvent qu'un mauvais moment à traverser. Mais sans doute faut-il vieillir quelque peu pour l'expérimenter. C'est un avantage parmi d'autres.
https://www.youtube.com/watch?v=EpbSWnP617w
RépondreSupprimercelui la est mon préféré.
Un petit chemin des souvenirs de jeunesse…
Supprimeren ces temps anciens j'étais un adepte fidèle « du Petit conservatoire de la chanson de Mireille »
"Quelle que soit la destination,
RépondreSupprimeron se déplace toujours avec soi-même"
C'est pour ça qu'il ne faut pas fuir sans cesse, on traîne toujours son sac à dos...
C'est bien pour ça que la fuite (je fais mes valises et je pars) amène toujours un voyage de déception en déception.
SupprimerSeul le voyage intérieur est source de délices.
Je ne voyage jamais seul. Mon ombre me suit toujours !
RépondreSupprimerDe quoi réécrire la chanson chantée par Serge Reggiani
Supprimer« non, je ne suis jamais seul mon ombre m'accompagne »
Ici et maintenant, n'est-ce pas la meilleure destination ?
RépondreSupprimerTu m'as appris à voyager en moi-même, quels que soient les récifs et les obstacles.
Et ce que j'ai découvert vaut tous les road-trips, les treks et les excursions au bout du monde.
Bises tendres
•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Je ne t'étonnerai sans doute pas en disant que j'apprécie ton commentaire au plus haut point.
SupprimerVoilà c'est exactement ça !
Et tu le dis avec tellement de poésie…
en te lisant me revient la chanson de Ferrat « comprendre »
parce que moi également j'ai tout appris de quelques autres que je n'oublierai jamais.
Le chemin est parfois malaisé mais il faut le parcourir.
RépondreSupprimerTu as raison.
SupprimerMais il offre tellement de belles choses tout au long du parcours
« Quelle que soit la destination, on se déplace toujours avec soi-même »
RépondreSupprimerJ'ajouterai : où que l'on aille, on ne trouve que ce que l'on emporte avec soi. Parce qu'on l'a en soi, et que l'ailleurs n'est qu'en fait qu'un révélateur.
J'aime beaucoup ce par quoi tu complètes.
SupprimerEt ça me va parfaitement…
merci
J'ai fait et continue de faire un voyage au centre de moi même d'abord j'étais accompagnée pendant 7 ans avec mon psychanalyste. Maintenant qu'il est mort je suis devenue capable de le faire toute seule . Merci à lui.
RépondreSupprimerJ'ai su à l'époque, pour ton analyste.
SupprimerLorsqu'on fait métier d'aider les autres, normalement arrive un moment où le patient nous jette comme une chaussette devenue inutile. C'est la norme.
Parfois, des années plus tard, on écrit à la chaussette pour lui dire combien celle-ci fut bénéfique pour reprendre la route… du bon pied…
"Aussi loin que l'on va, on part avec soi" (tiré de la chanson -que j'aime beaucoup- de Michel Sardou "s'enfuir et après".)
RépondreSupprimerBisoudoux ♥
Merci pour les bisous doux, et reçoit les miens en retour chère Praline.
SupprimerC'est peut-être pour ça que, plus le temps passe, plus les rêves de "partir loin" s'estompent...
RépondreSupprimerOn rêve plutôt d'"aller loin"...(en soi)
Les "rêves d'ailleurs" deviennent des "rêves d'ici" et les projets d'avenir, des projets d'habiter le présent...(toujours "cadeau")
C'est le bénéfice de l'âge...
Ton commentaire est un petit bijou.
SupprimerEnfin je le ressens ainsi parce qu'il me convient tout à fait, me rejoint dans ce « aller loin en soi »
Tu me donnes une clé à propos de « envie de partir loin ». Je n'ai plus cette envie-là, j'avais tendance à me dire : tu t'encroûtes mon petit vieux !
Eh bien non : il est vrai que je monte de plus en plus des expéditions vers « loin en soi » et parfois il faut de bons équipements…