Pages

mardi 5 avril 2022

Avril 2002 — Avril 2022

Voilà, ça fait 20 ans !

20 ans que j'écris sur cette plate-forme Blogger. Il faudrait ajouter au moins 2/3 ans de balbutiements précédents sur divers hébergeurs, tous disparus. Des temps pionniers dont je garde la nostalgie. Des petits groupes  « d'initiés » qui avions le sentiment d'aller à la découverte d'un autre monde. Rien d'instantané comme aujourd'hui. Chaque heure de connexion était payante et ça ramait la plupart du temps.… Alors on préparait ses textes à l'avance pour ne se connecter que quelque minutes, le temps de publier. On revenait des heures plus tard voir si d'autres avaient fait de même, ce qui supposait qu'on était arrivé à choper le réseau sans coupure ou écran bleu. Alors on était aux anges ! J'ai le souvenir d'échanges passionnants entre gens passionnés. Il fallait trouver les bons forums pour soi-même. Il y avait de tout. Le plus facile à trouver étaient les forums pour plans Q. Suis allé voir et mon opinion se fit assez rapidement : « triste, triste et morne plaine… » et puis il y eut ce forum de dingues avec quelques accros à la recherche d'une condition qui soit autre que la leur actuellement. Nous allions satisfaire l'éternelle quête d'un ailleurs que le monde dit virtuel allait  immanquablement nous apporter. J'étais dans l'âge mûr, comme on dit, et je me prenais à refaire le monde comme à 18 ans !


Peu à peu tout cela s'est standardisé. Des plates-formes en français sont apparues ! Même blogspot s'y est mis ! Et nous voilà aujourd'hui :  une société où quasiment plus personne ne peut vivre sans une connexion Internet et un Smartphone. Et moi comme les autres. « Que serais-je sans toi » réseau Internet… ? Peut-être que je continuerai à écrire avec un stylo plume haut-de-gamme comme j'en ai plusieurs, tout en espérant qu'un jour ou l'autre mes petites conneries seraient lues par je ne sais qui, je ne sais quand. Jamais probablement. Depuis j'ai brûlé des cahiers et des cahiers de mes journaux personnels d'années d'écriture papier. Même des archives de ce blog ont disparu, par volonté de le faire. Celles qui subsistent ici sont à partir de 2014.


En revanche je devrais reprendre la phrase d'Aragon qui figurait sur la première version du blog d'AlainX :

« Tous les mots que l'on peut écrire

Sont des dentelles déchirées »


Ou ces autres du même auteur qui figurèrent à une certaine époque :


"Les mots m'ont pris par la main

Où suis-je ?

(...) Les mots vous mènent

On perd de vue les toits

On suit

Inexplicablement

le chemin des oiseaux"


Voilà ! Une sorte de billet en hommage à mon écriture ! J'ose car j'ai la prétention ne pas avoir écrit que des conneries. Et pas que sur ce blog évidemment.


Je pense aux bouquins publiés et traduits dans diverses langues dans les domaines professionnels où j'ai collaboré. Je les revoyais il y a peu sur des sites de vente. Je n'imaginais pas cela il y a 30 ans. Les suites de ce que l'on a commis nous échappent. 


 Je suis un homme qui creuse la terre intérieure à la recherche des terreaux nourriciers. Ma quête n'est pas solitaire, ce serait mission impossible. Je rejoins les chercheurs d'humanité et de justice qui humblement grattent la terre  dont je parle. C'est un travail passionnant qui occupe  une vie, et j'espère jusqu'au bout. Pour l'instant un nouveau gros ouvrage s'élabore. Nous sommes une petite dizaine à y travailler, de plusieurs pays différents. Vive Internet et les rencontres en Visio ! (Quoique plusieurs heures à faire tourner nos neurones ça commence à fatiguer le vieillard que je deviens). Ce sera l'ultime collaboration en ce qui me concerne parce qu'après je serais gâteux !


 Reste ce blog, ses rencontres, ses amitiés. Quelque chose qui me demeure précieux. Comme une ouverture, une fenêtre, alors que je constate de plus en plus  que mes entraves physiques gagnent du terrain. Je vais finir immobile. Mais j'espère quand même demeurer un petit moment encore comme dans ce livre d'un Zhandi, croisé il y a des années : « L'Homme qui marchait dans sa tête ». 

Et même là je cours et je vole…




34 commentaires:

  1. Je ne te connais que depuis 2 ans mais ces deux années m'ont apportées beaucoup, de par mes lectures et j'avoue que tes textes quels qu'ils soient me donnent à chaque fois un bonheur différent. J'essaie d'écrire quelques billets et nos échanges sont un réel plaisir alors continues a déchirer des dentelles et laisses moi, modestement, être ton amie d'écriture.
    :-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. En deux ans j'ai appris à te connaître un peu et à t'apprécier de plus en plus. J'aime fréquenter ton blog et suis toujours impatient de ses nouveautés et de sa diversité. Tu es une chercheuse de vie.
      Alors continuons à nous fréquenter à travers nos écritures et le plaisir de partager. Je ne demande que ça.

      Supprimer
  2. Dans la vie il y a les gens qui sont les premiers à dire je t'aime, et ceux qui ne desserrent les dents pour rien au monde avant que l'autre ait fait les premiers pas. Certains peuvent sécher sur place, avec leur amour étouffé, pendant que l'autre, son identique face à lui, en fait autant.

    Quand on écrit, c'est tout pareil, il y en a toujours un qui doit se jeter à l'eau le premier. Parce qu'écrire, au fond, ce n'est que ça, quand c'est sincère et que ça vient du fond de soi, écrire c'est s'exposer. S'exposer à des déceptions, quand la musique des mots qu'on aligne ne fait vibrer personne, ou n'est pas comprise.


    Et puis il y a, parfois, ces petites vibrations qui émergent, des rencontres épistolaires qui prennent vie, donnant tout leur vrai sens aux mots envoyés sur l'écran des blogs, sur les pages des livres, et la tendresse se déploie. Et c'est beau, c'est bon. On a mis le cœur dans le plat, parlé vraiment, pas pour faire joli, pas pour faire genre, pas pour plaire, non, parlé vraiment, pour être, avant toute chose, d'accord avec soi.

    On a écrit le premier vers et des lecteurs ont trouvé la rime.

    Et c'est très beau ♥♥

    Quant à l'immobilité, celle que j'accompagne est totale aujourd'hui, et c'est bien tôt, et c'est comme ça, et la vie n'en recèle pas moins de trésors ♥

    Alors surtout, n'arrête jamais! ♥♥♥

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je me permets de dire qu'il est tres beau ce commentaire.

      Supprimer
    2. C'est très juste ce que tu dis sur oser sa parole ou son écriture. Et effectivement c'est pareil. Peut-être parfois c'est fort pour l'écriture dont on garde trace. Mais la parole marque tout autant et parfois plus. Alors disons qu'en effet c'est pareil.
      Oui, l'écriture expose. Parfois considérablement. J'en sais quelque chose pour ma part. Un jour quelqu'un m'a écrit à propos de ce blog « tu t'exposes trop ». Je me suis demandé ce que signifiait le « trop » est-ce par rapport aux autres ? Est-ce par rapport à soi ?
      Et peut-être que s'exposer… c'est toujours trop…
      « Pour vivre heureux, vivons cachés », dit le dicton qu'affectionnent peut-être ceux qui ne vivent pas, ni heureux ni malheureux. Vivre dissimulé c'est insipide. Une vie sans saveur.
      Si ceux qui ont marqué et enrichi énormément ma vie n'avaient jamais parlé, ni ne s'étaient jamais montrés et n'avaient rien écrit… il y a belle lurette que j'aurais quitté cette terre, probablement volontairement…
      Je dois tout à mes sœurs humaines et à mes frères humains de toutes conditions. Peu à peu j'ai appris à parler juste (à essayer…), c'est-à-dire de mettre en mots mes sensations profondes, mais pas n'importe comment. J'ai rompu (j'espère définitivement) avec le « tout balancer à la figure de l'autre, et qu'il s'en débrouille c'est pas mon affaire ».
      Au final j'apprends toujours cette chose banale : devenir vraiment humain…

      Quant à l'immobilité, faut-il que je précise que très souvent (quotidiennement je crois) je pense à toi et à lui et à vous deux ensemble, non pas avec tristesse ou compassion, mais avec la conscience des trésors comme tu dis, mais à quel prix pour certains.

      Je t'embrasse chère Baladine, et je salue celui qui est avec toi.

      Supprimer
    3. "Dans la vie il y a les gens qui sont les premiers à dire je t'aime, et ceux qui ne desserrent les dents pour rien au monde avant que l'autre ait fait les premiers pas. Certains peuvent sécher sur place, avec leur amour étouffé, pendant que l'autre, son identique face à lui, en fait autant."

      Ceux dont on peut dire "ah les cons ! Ils ne savent pas ce qu'ils ratent..."

      Supprimer
  3. N'arrête jamais d'écrire,c'est ta vie et ça fait partie de la nôtre.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je n'envisage pas d'arrêter. Je suis assez proche de partager cette chanson d'Anne Sylvestre : « écrire pour ne pas mourir »
      je reprends la substance du refrain :

      Écrire pour ne pas mourir
      Écrire, sagesse ou délire, pour tenter de dire
      Dire tout ce qui m'a blessée, m'a sauvée, me débarrasser, pour ne pas sombrer
      Écrire, au lieu de tournoyer, pleurer des larmes de stylo qui viennent se changer en mots Pour me tenir le cœur au chaud


      Et j'ajouterai écrire la Vie, le chemin de résilience, écrire le bonheur possible, le chemin de l'Autre monde, celui du Royaume, un peu mystérieux sauf quand on en a trouvé la porte. Alors on n'a plus tellement envie de revenir en arrière.
      (Ce qui ne supprime pas les emmerdeurs, hélas !…)

      Supprimer
  4. J'ai commencé à bloguer en 2008 et je n'ai pas vu le temps passé. J'ai tout gardé et vais me relire de temps en temps. Qu'est ce que j'ai pu écrire comme trucs insipides !!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. … Et tu as écrit des choses qui ne sont pas du tout insipides…

      Supprimer
  5. Eh bien ma foi je te connais depuis quoi, disons 2 ans ? Guère plus. Peut-être même moins. C'est en tout cas un réel plaisir de venir ici. Et ce que tu dis, je pourrai l'appliquer tel quel au plaisir que j'ai à créer mes œuvrettes peintes ou dessinées. De même que le commentaire de La Baladine plus haut. Le même plaisir des rencontres, qui restent virtuelles parfois ou deviennent réelles selon les circonstances des uns et des autres.
    J'ai abandonné les blogs politiques trop souvent violents, intolérants, agressifs, ici, c'est bien. C'est calme, j'y trouve une certaine profondeur, de l'humour, c'est apaisant. En ce moment c'est essentiel.

    Continue hein !

    Aller à très bientôt

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Peut-être bien deux ans, en effet. Moi aussi j'ai appris à te découvrir et à t'apprécier de plus en plus. Ta personne et tes œuvres. D'ailleurs il est impossible de séparer les deux. Tous tes talents s'entrecroisent.
      Ici est un lieu de partage singulier, tel que tu le soulignes et je trouve cela très juste. Bien entendu ça part des billets que j'écris. Mais s'il n'y avait pas ce dialogue avec vous qui commentez, je n'écrirai rien d'intéressant sans cette interactivité. J'ai bien expérimenté la différence avec un journal personnel. Je ne fais pas une quelconque hiérarchie. Ce sont deux modalités distinctes et complémentaires. Elles se nourrissent l'une l'autre.
      Donc grand merci pour la fin de ton commentaire qui me touche particulièrement,quand il est question de profondeur d'humour et d'apaisement.

      Supprimer
  6. Tu es parmi les plus anciens blogs que je lis... 10 ans peut être ou plus... et j’apprécie toujours !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Fidèle lectrice que j'apprécie également. Cela fait aussi bien des années que je te lis et que je t'ai vu changer et progresser. Cela me réjouit.

      Supprimer
  7. Ben moi, si je n'avais découvert un blog d’exception, je n'aurais jamais découvert le tien. C'eut été dommage !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah oui ! Je vois bien la route du cheminement et j'apprécie grandement le blog d'exception.

      Supprimer
  8. Bonjour Alain, Six ou sept ans en arrière, notre rencontre virtuelle démarrait sur des chapeaux de roues et je te trouvais agressif et intolérant. Depuis j'ai appris à te connaître et suis revenue sur mon jugement. Je préfère et de loin la franchise (même si j'aimerais qu'elle soit parfois "enrobée") aux commentaires mielleux et impersonnels. Voilà, c'est dit et ces mots scellent en ce qui me concerne l'amitié virtuelle que j'ai à ton encontre.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour Chinou, tout d'abord je te remercie pour ta franchise et je préfère de loin qu'il en soit ainsi. Je me souviens de t'avoir contacté il y a quelques années. C'était à propos de la manière dont tu présentais ton copyright afin de le rendre plus efficace juridiquement le cas échéant. Aurais-je été suffisamment maladroit pour que tu te sois forgé un tel jugement ? Si c'est le cas j'en suis sincèrement désolé et m'en excuse profondément.
      Je reconnais bien volontiers mon côté combatif et agressif que j'ai pu développer dans des engagements que j'estimais légitime. La finalité légitime ne justifie pas les actions et les paroles inappropriées ou blessantes.
      Je crois avoir changé depuis et également que ce n'est pas le fond de ma personnalité. Je te remercie de me garder en amitié. Elle est d'ailleurs partagée largement.

      Supprimer
  9. Anonyme7/4/22

    J'aime beaucoup le commentaire de la Baladine, écrire c'est s'exposer. S'exposer d'abord à soi-même et en même temps à l'autre qui n'est pas autre en fin de compte. C'est juste un autre visage, une autre manifestation du Même dans laquelle je me reconnais. J'adore quand tu "t'exposes" parce que tu le fais d'une manière si sincère et profonde que ça me ramène toujours dans mes terres à moi qui sont les Mêmes. kéa

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. S'exposer rend vulnérable parce que nul n'est invincible ni plus fort que d'autres. C'est probablement le prix à payer : celui d'être meurtri, tout autant que de meurtrir.
      Mais porter le regard au-delà vers cet « autre visage » comme tu l'indiques c'est sûrement la bonne attitude et le bon chemin.
      Je crois en effet alors que cela peut ramener aux ressemblances profondes d'appartenir à une même humanité et à une même aventure collective serait la même planète.
      Alors tout devient possible Autre et on n'est plus dans l'utopie.
      Merci beaucoup pour ce beau commentaire bien apprécié.

      Supprimer
  10. Je ne sais plus depuis combien de temps nous nous connaissons, Alain. Je sais que j'avais écrit un billet au sujet de ton livre "Le Passage se crée" en mai 2011, mais nous nous connaissions avant, bref cela fait un bon bout de temps que nous nous "fréquentons". Et je pense que nos échanges sont loin d'être terminés. J'aime ta bienveillance, ta sincérité, ta présence indéfectible lorsque j'ai besoin de tes conseils, j'aime ton écriture, sans fioritures, franche, nette, profonde. Merci de tout ce que tu m'as apporté et que tu m'apportes encore, merci de ton amitié qui m'est précieuse.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Chère Françoise, cela fait des années il me semble. Merci pour tes propos. De mon côté j'ai toujours apprécié ta bienveillance, ton amour des gens par le cœur et les actes, la présence attentive auprès des tiens, tes multiples talents dans bien des domaines, photographies, sculptures, créativité, qualité d'écriture, et tant d'autres… ton amitié aussi m'est précieuse. Tu es de ces personnes qui ont le secret de faire du bien sans s'imposer. Et cela s'est tellement appréciable… je t'embrasse.

      Supprimer
  11. 1993, date de notre première liaison internet, avec un modem qui faisait un bruit affreux... Nous étions au Maroc et c'était pour communiquer avec la famille surtout. Trop cher et trop contraignant pour faire grand chose d'autre.
    2002, 20 ans, c'est pile le temps depuis lequel nous sommes dans cette maison.
    2009 c'est l'ouverture de mon blog
    2014 c'est la date de ton première commentaire chez moi. Sur une photo façon Harcourt. Je te lisais bien avant.
    Ici je ne sais pas, je crois que j'ai d'abord et surtout commenté sur l'autre blog où je me reconnaissais un minimum de compétences et de légitimité, alors qu'ici non.
    J'ai acheté 3 de tes livres, je ne pense même pas t'en avoir parlé.
    Mais je me souviens t'avoir engueulé en 2018, oui oui, tu m'avais énervée, quand tu as voulu ouvrir un autre blog où il y avait "écrivaillon" dans le titre. Peut être nos échanges ont ils vraiment commencé là.
    Je te lis toujours avec attention, de même que tous les commentaires, mais je ne réponds pas souvent. Toujours ce problème de légitimité...
    En tout cas tes mots prennent toujours le chemin de mon coeur, de mon cerveau, ou de mon sens de l'humour.
    Et merci pour tout cela, de même que pour les échanges privés, où ils ont le pouvoir d'apaiser et d'allumer quelques petites lumières dans le noir.


    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pastelle, j'aime beaucoup tes talents de photographe et tout l'investissement que tu y mets. Mais au-delà j'apprécie énormément celle que tu es et que j'ai appris à connaître peu à peu. Tu es une personne bienfaisante. J'ai reçu et je vous reçois de toi. J'ai aussi de la reconnaissance pour nos échanges privés qui font un bien partagé.

      Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire de légitimité !
      Quelle compétence ou légitimité faudrait-il avoir pour laisser quelques mots chez moi ? Je partage ce que je vis et ressens. Comme tout un chacun peut le faire. Bien entendu je peux comprendre ce genre de sentiments, mais te laisse pas prendre dans une illégitimité qui n'a pas lieu d'être. Et même on a le droit d'écrire autant de bêtises que celles que je profère. En tout cas moi ça me ferait plaisir de te lire à l'occasion ici… d'autant que tu écris d'une manière chouette comme le démontre ce commentaire.

      Ah oui ! Je me souviens de ce tollé contre moi (tu n'étais pas, la seule…) pour cette idée aussi sotte que grenue d'un blog qui s'intitulait « prurit d'écrivailleur » (disparu avant d'avoir pu vivre !). Comme je l'ai dit plus haut je suis largement capable de faire des conneries !
      Merci chère Pastelle de m'accorder ton amitié.

      Supprimer
  12. Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour te connaître,puisque mon blog précédent n'a fonctionné que de janvier à octobre 2019. Mais j'avais déjà apprécié ta liberté de propos, ton humanité, ainsi que ton style, à la fois direct et chaleureux. Ton texte ci-dessus en est d'ailleurs l'illustration.Maintenant que j'ai plus de disponibilité qu'il y a trois ans, je fais une autre tentative, en me réjouissant à l'idée de pouvoir à nouveau correspondre avec toi.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je me réjouis de ta nouvelle disponibilité, bravo et merci pour l'ouverture d'un nouveau blog auquel je me suis déjà abonné. À bientôt donc pour de nouvelles aventures !

      Supprimer
  13. Beaucoup de choses ont déjà été écrites...alors, je vais faire court :
    "Quand on écrit (avec le coeur), on a toujours 20 ans !"

    Tes 20 ans à toi, sont riches de tout ce que tu as partagé !
    Bonne continuation !

    (et merci d'avoir ressorti le livre de Patrick Segal, que j'avais beaucoup apprécié à l'époque...
    tu m'as rappelé des souvenirs)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. « Quand on aime aussi on a toujours 20 ans » comme le reprenait le chanteur Antoine, Oh Yé ! Au bon vieux temps du 45-tours.
      Alors on va essayer de continuer !

      Supprimer
  14. 20 ans, bravo, quelle épopée, d'autant plus que cela
    vous a ouvert les yeux, même si, après il a pu y avoir quelques déceptions.
    Heureusement que l'écriture est là pour tenir les mains des uns et des autres.
    Jolie, cette idée : "je creuse la terre intérieureà la recherche des terreaux nourriciers."
    Oui, marcher dans sa tête, est le meilleur des voyages, aussi.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est vrai que ça fait un peu épopée ! Au moins j'aurai vécu celle-là !
      Je ne redoute qu'une chose, ne plus avoir la capacité concrète d'écrire…

      Supprimer
  15. Continue Alain !
    Surtout continue...
    Peu ont quelque chose à dire.
    Encore moins le font.
    Si ceux là cessent, comment on saura ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. T'inquiète, je n'ai pas l'intention d'arrêter.
      Même si parfois j'ai le sentiment de ne plus avoir grand-chose à dire. Mais chaque jour est nouveau, et bien souvent on dit autrement ce qu'on exprima il y a 10 ans.
      Je te dirai la même chose : continue aussi de tenir ton blog qui a sa singularité et ce style unique qui est le tien, qui à la fois interpelle et distrait. Associer les deux avec talent n'est pas monnaie courante…

      Supprimer
  16. 20 ans ! eh oui cela fait 20 ans que je te "connais" ! j'ai découvert ton blog complètement par hasard, j'ignorais tout de ce monde bloguesque. J'ai atterri sur "j'en rêve encore" en cherchant les paroles de cette chanson. Et ce furent de bons échanges avec l'atelier d'écriture "Obsolettres", Coum, Nada, Olive...
    ♥

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. 20 ans ? Mais oui… mince alors… c'est fou finalement comme les années passent avec ce sentiment d'une accélération avec l'âge. Enfin c'est ce que je ressens.
      Quant au titre de l'époque (j'en rêve encore) c'est mon subconscient qui a choisi. Car je n'ai réalisé qu'après, par une remarque, que c'était effectivement le titre d'une chanson de l'époque. Mais ce n'est pas consciemment que j'avais choisi ce titre. C'était plutôt du genre : quoi qu'il arrive, les épreuves et autres, j'en rêve encore d'une vie meilleure et qui s'accomplit. Espérons ensemble !
      On vit toujours ! Et prenons soin de nous… chacun et ensemble…
      merci chère Praline pour ces évocations.
      ❤️🖤

      Supprimer

Les commentaires anonymes sont pris en considération uniquement s'ils sont signés.
Si vous avez des difficultés à poster un commentaire ou si celui-ci n'apparaît pas,
vous pouvez me l'adresser en utilisant le « formulaire de contact personnel » (voir dans la colonne de droite).
Je le publierai en votre nom.