Pages

jeudi 15 mai 2025

Bref passage.

 
Cela fait plusieurs semaines que je n'ai rien publié sur mon blog. Mon activité dans la blogosphère s'amenuise.
Je tiens d'abord à remercier les quelques personnes qui ont la gentillesse de prendre de mes nouvelles. Ça fait chaud au cœur, surtout quand on traverse des périodes compliquées à vivre et des événements difficiles à supporter ou à comprendre.

Rassurez-vous (si tant est que ce soit utile…) rien de dramatique qui mettrait mon existence en péril à brève échéance.
Et puis je vois autour de moi des choses bien pires ou dramatiques, tant dans mon environnement proche que sur la planète qui cultive le délire et la folie. Et je fais quand même face aux tâches qui me sont assignées ou que je décide. (Tout du moins j'essaye).

J'aimerais du calme et de la tranquillité.… On peut toujours rêver !
 

« La vie est difficile », ainsi commence le livre de Scott Peck « Le chemin le moins fréquenté » connu en France dans les années 1970 et qui eut beaucoup de succès à l'époque. Je l'ai lu et relu. Nous souffrons de toutes sortes de névroses à raison d'un monde ambiant qui nous promet sans cesse  (la publicité en particulier) que la vie va être facile joyeuse et heureuse, grâce à la crème bidule et en dégustant des hamburgers dégoulinant de bonheur gras. MMmmm !…
On sait très bien que c'est totalement faux,  mais on adore se laisser avoir !
Alors on se force à y croire. Ce serait tellement bien  si…, si…, et si…
C'est la grande arnaque de la société de consommation.

Mais toutes les tentatives pour fuir le réel difficile sont veines et inefficaces.
le Réel c'est l'Être au fond de nous et non pas le paraître que l'on  nous montre, ou celui que l'on se fabrique.
On préfère passer à côté d'une belle aventure  de l'intériorité, qui pourtant nous est offerte gratuitement par notre condition humaine.  Dommage!

 Alors je vais aller me remettre devant le réel et l'affronter.
Courage, Alain ! Tu peux y arriver…

 

46 commentaires:

  1. Anonyme15/5/25

    Je ne sais quoi vous dire ce qui ne m'empêche pas de penser à vous.
    Mme Chapeau.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci pour vos pensées. C'est beaucoup.

      Supprimer
  2. Anonyme15/5/25

    "le Réel c'est l'Être au fond de nous". Oui et dans ce sens le Réel est magnifique mais on le prend pour un mirage et on prend l'illusion pour la réalité d'où la souffrance assurée. kéa

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oups ! Désolé de commenter tardivement. Je croyais avoir répondu.
      Je suis tout à fait d'accord. Ce qui est dommage c'est lorsque la personne n'accède pas à ce « fond d'elle-même » et qu'elle pense que ce qui est le plus essentiel c'est ce qui est « dans la tête »…

      Supprimer
    2. Anonyme24/5/25

      Tu reçois beaucoup de commentaires alors je comprends que tu oublies de répondre de temps en temps. Surtout que tu ne sembles pas aller si bien que ça dernièrement. Plusieurs de tes lecteurs, comme moi, se préoccupent de ta santé. C bien normal un lien profond s'est créé pour moi au travers nos interactions. kéa

      Supprimer
  3. Courage monsieur Alain !

    RépondreSupprimer
  4. Manoudanslaforet15/5/25

    Pas toujours bavarde mais toujours là… courage 🙏

    RépondreSupprimer
  5. Ce que tu dis là me parle.
    Infiniment.
    ♥ à toi et à l'être, oui, bien sûr, plutôt qu'au paraître.
    Entre l'être et l'avoir, aussi, un monde.
    De veulerie.
    Souvent cause, pour ne pas dire toujours, de la misère du monde.
    Aux deux sens du terme.
    Merci.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La misère et la pauvreté intérieure sont une souffrance destructrice de la personne « véritable » et c'est vrai aussi pour celles et ceux qui sont matériellement riches. J'en connais un certain nombre…paradoxe apparent aux yeux d'un « certain monde consumériste »…

      Supprimer
  6. Ambre16/5/25

    comme Manou
    Souvent muette mais toujours là (rappelle toi : "Pot d'Colle" :-))

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Si tu n'étais plus là, le monde ne serait pas ce qu'il doit être !

      Supprimer
  7. Je te comprends d'autant plus que je me pose en pause.. allez, courage Alain, je pense également à toi.
    J'ai besoin de respirer en dehors du miroir aux alouettes et faire silence.
    Amicalement .....et prends bien soin de toi.
    A plus.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. je comprends bien qu'on mette son blog en pause. Dans ce cas c'est une décision délibérée.
      Ce n'est pas mon cas. Bloguer fait partie de ma vie et contribue à ma respiration au rythme du monde.
      à bientôt j'espère…

      Supprimer
  8. Anonyme16/5/25

    Vous me manquez quand vous n'écrivez pas ! Courage et comme d'autres le disent mieux que moi, ce n'est pas parce qu'on ne se manifeste pas beaucoup qu'on ne pense pas à vous !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Comprends bien que l'on puisse penser à moi. Mais ne pas le savoir me frustre parfois.
      Content néanmoins de savoir que je vous manque… cher/e Anonyme…

      Supprimer
  9. Ben moi aussi je pense à toi et tu le sais. Je passe régulièrement, j'entre sans frapper et je repars sur la pointe des pieds ;-))
    Bisous ♥

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je sais, chère Praline…
      la prochaine fois, tu t'arrêtes, tu viens t'asseoir à ma table, j'ai d'excellentes choses à partager avec toi… :-)

      Supprimer
  10. Si je puis me permettre de rebondir sur ta dernière phrase, tu es même passé maître dans l'art d'affronter le Réel, au point que ton expertise aide beaucoup de monde autour de toi. Mais tu seras sans doute trop modeste pour l'admettre...
    La belle aventure de l'intériorité est unique, et c'est grand dommage de passer à côté.
    Notre moi profond se nourrit de ces constants allers-retours entre ce qui nous questionne et la façon dont nous répondons à ces questions. C'est passionnant, enrichissant, et évidemment exigeant, donc difficile. Et ça ne se règle pas à coup de crème bidule...Mais quand la vie est joyeuse, facile et heureuse après des années de galère, on peut se féliciter d'être resté en contact avec son moi intérieur, d'avoir su l'écouter. Bref d'être devenu celui que l'on est vraiment, et pas celui queles autres voudraient qu'on soit. C'est vrai, ça demande du courage. mais tu en as. Et je suis avec toi. On est tous avec toi.
    Bises célestes, mon Babar
     •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Célestine, tu es de celle qui constitue ma réjouissance. J'ai le privilège d'avoir été témoin de tes évolutions au fil des années et combien tu as gagné en liberté intérieure, rompu les dépendances néfastes et trouver le chemin d'un bonheur qui s'accomplit. Un instant sommet devait être célébré dignement et à la fois sobrement. Une vraie fête en quelque sorte.
      J'ai marché à tes côtés (enfin, le plus souvent, c'était en fauteuil roulant ! !…) Mais c'est toi qui as fait la route. Je connaissais juste quelques chemins favorables et d'autres qu' il ne fallait surtout pas emprunter…
      C'est toi l'héroïne de ta vie. À présent vous êtes deux et j'aime vous voir ainsi.
      Bises d'un Babar réjoui !

      Supprimer
  11. Anonyme17/5/25

    Je reconnais en moi une profonde soif de bien-être et du plus loin que je me souvienne elle a toujours été là en moi. J'ai cherché à l'étancher en essayant de satisfaire mes désirs en croyant que par ce monde extérieur j'y parviendrais. Mais non un désir après l'autre n'ont fait qu'augmenter ma soif. Et la soif est devenue si intense (et ça fait mal) que tout s'est effrondré autour et en moi et j'ai entendu, reconnu le cri du coeur, l'être profond, la présence qui m'habites seconde après seconde, souffle après souffle.
    Et un autre chemin s'est mis en place, un chemin de remerciement pour tout ce qui m'a été donné, cette vie si précieuse que j'ai pour un certain temps seulement. J'oublie souvent mais je reviens et j'oublie encore et je reviens à cette essence et je me rends compte que c'est le travail de toute une vie. Je ne veux pas passer à côté de cette belle aventure de l'intériorité comme tu le dis. Ce serait dommage!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Anonyme17/5/25

      oup! maty

      Supprimer
    2. Chère Maty, un grand merci pour ce témoignage très juste et dans lequel certains peuvent se reconnaître dans la globalité.
      Moi en tout cas j'ai sensiblement vécu le parcours que tu décris. Chercher « trop ailleurs, trop loin » des satisfactions qui ne font que décevoir de plus en plus.
      Un jour, hasard ou nécessité, on prend un autre chemin comme tu en parles si bien.
      Ce que tu dis sur : oublier, revenir, oublier encore… c'est quasiment partie prenante de l'aventure. Pour ma part il me semble que les périodes d'égarements sont de moins en moins longues.. Mais bon je ne sais plus tout jeune, loin de là… :-)
      Je te reste proche.

      Supprimer
  12. Tout d’abord merci de nous donner à connaître ce livre dont j’ai noté le titre, et que je vais acheter. AH, la vie n’est pas un long fleuve tranquille et parler sur ce chemin est tellement important. Mais on préfère parfois voir une bonne petite « série » pour oublier 😉
    Merci aussi de nous « rassurer » car, lorsque l’on est dans le troisième âge – comme moi – et que l’on voit ses parents plonger dans la fin du quatrième âge, la mort nous surveille de plus en plus de son œil noir et profond. Vous parlez de « calme et de tranquillité », vivre dans ce paysage ne peut- être que passager mais quel bonheur dans ces instants. Je vous souhaite une bonne journée.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. L'évocation de parents très âgés alors qu'on entre soi-même dans le troisième âge, je crois en percevoir toutes les difficultés. Pour ma part mon père est décédé en 1990 d'une polyarthrites invalidante est très douloureuse ; ma mère quelques années auparavant d'un AVC qui l'a laissé tout un temps aphasique avant de s'en aller. J'étais encore si, comme on dit, « dans la force de l'âge » et j'ai vécu leur départ comme une sorte de délivrance pour eux, malgré le chagrin.
      Proche de moi il y a des situations semblables à la vôtre, je vois les difficultés que cela présente. Des parents deviennent de vieux parents, en même temps qu'ils ont en charge leurs propres très vieux parents, et l'ont plus les forces pour tout cela.
      Je vous envoie mes sentiments très amicaux, moi qui aime beaucoup lire votre blog.

      Supprimer
  13. J'ai cru, il y a 10 ans de çà, que je pouvais abattre des montagnes, vaincre la maladie , inonder mon entourage de bien être et lui communiquer ma soif de vivre. Je me suis trompée . Mon énergie, tout comme moi, a vieilli et ma confiance en l'être humain et en demain s'est sacrément ébréchée. La terre ne tourne plus rond, manque de respect et violence sont omniprésents et, puisque tu dis que tu es prêt à te remettre devant le réel et l'affronter, je veux bien essayer d'y croire un peu.
    Rendez vous dans un an pour que nous comparions notre point de vue et notre vécu sur ce sujet.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il me semble que la manière « d'affronter le réel » comme j'en parle, ne peut pas être la même qu'il y a 10 ans.
      Il y a 10 ans tu ne t'es pas trompée. Tu as agi avec les forces que tu avais alors.
      Le monde actuel (occidental en tout cas) prône le jeunisme, si bien que le moindre « senior » (qui bien entendu ne sera jamais un vieux…) proclame à qui veut l'entendre qu'il est « toujours jeune ! » à 80/85 ans.
      On a complètement occulté cette réalité qu'on appelle : « la vulnérabilité de la personne âgée ». Ça n'existe absolument pas voyons ! Tout vieillard est archi jeune !
      Refuser le vieillissement c'est « refuser de vivre normalement »…C'est pourtant clair, à 75 ans on a plu les forces de 60 ans. Et il faut en tenir compte clairement et nettement pour bien vivre ses engagements en s'adaptant à la réalité. Ce sera autrement, mais ce sera toujours…
      alors oui, rendez-vous dans un an ! ;-)

      Supprimer
  14. Merci pour tes mots chère amie de blog !
    Tu sais autant que moi qu'il y a des passages à vide, quel que soit l'âge.
    Je fais face aux tempêtes, même si mon vieux gréement a besoin de réparations !
    Bises aussi pour toi, puisque te voilà de retour.

    RépondreSupprimer
  15. Anonyme18/5/25

    C'est toujours un bonheur que de te lire. C'est toujours pour moi un bonheur que de vivre. Quand on a un mari et des enfants formidables, on a tout pour être heureux et je le suis même si il ya parfois çà,et çà qui pose problème... Merci Alain tu fais partie de mon capital "bonheur"qui se charge et se recharge chaque fois que je te lis.J'ai envie de t'embrasser. Charlotte

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Concernant ce billet, je ne m'attendais pas à un commentaire de cette nature !
      Cependant, bien entendu, je m'en réjouis. Que je puisse faire partie du « capital bonheur » de quelqu'un, de toi, ça m'étonne toujours.
      Donc, ce serait faux, que dans mon enfance, j'ai été un « bon à rien » ?
      Mais, comme disait Raymond Devos : — Rien, c'est rien ; mais trois fois rien, c'est déjà quelque chose…
      😋

      Supprimer
  16. Ecoute Jancovici sur France Inter ce matin.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je l'ai écouté en direct !
      Passionnant !
      Ça me confirme qu'il vaut mieux forer dans mes richesses intérieures et y découvrir mes puits d'énergie pour y trouver plus le bonheur de l'engagement, que piller la planète et mourir malheureux…

      Supprimer
  17. Je ne commente pas toujours, (la plupart du temps, je ne sais pas quoi dire) mais je viens assez régulièrement. Dans tes écrits, j'ai senti cette force intérieur qui t'anime ; ça m'a plu. Alors je sais que quelque soit la réalité que tu dois affronter, tu vas y arriver...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Xoulec, tu es un lecteur fidèle. J'ai encore quelques forces, oui. On va tenter de faire au mieux…

      Supprimer
  18. Bonsoir AlainX,

    Je me suis posée des questions sur ton absence et je me suis longuement demander comment tu allais. Et même avec un peu de retard depuis la publication de ton billet, je suis ravie de te lire et de savoir que tes mots effleurent encore la toile même brièvement.

    Je ne peux qu'imaginer ce que tu es en train de vivre ou de traverser mais ce que j'en comprends c'est que ce n'est pas évident quand même. Et ça me touche par empathie et solidarité.

    Et merci malgré tout pour ta présence, pour tes mots que tu déposes encore ici et chez moi toujours avec ce même engagement.

    Tu dis : "On préfère passer à côté d'une belle aventure de l'intériorité, qui pourtant nous est offerte gratuitement par notre condition humaine."
    Tellement d'accord avec toi à ce sujet.
    J'ai fait une constatation ces derniers temps c'est qu'en partageant ma propre intériorité, et en assumant totalement d'exprimer toutes les partie de moi et comment je me questionne sur moi, en miroir je fais un peu plus se questionner les autres. Même si ce n'est qu'un tout petit pas à chaque rencontre, mais cela reste un petit pas... (J'aime me dire cela en tout cas, ça me fait du bien.)

    Je t'embrasse, avec toute mon amitié AlainX.
    Ju'

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Un grand merci pour tes propos qui me touchent beaucoup.
      Ce que tu dis à la fin dans ton dernier paragraphe me rejoins également. Parfois je dis « on éveille l'autre du lieu où l'on vit soi-même ». Si on est proche de son intériorité dans le partage, l'autre se trouve appelé en ce même lieu de lui. Bien sûr ce sont des petits pas, mais on va plus loin avec des petits pas qu'en courant trop vite. Alors on s'épuise en route…
      il me semble que la manière dont tu écris ou parles sur ton blog contient un chouette potentiel de bienfaits.
      Merci pour ton amitié et je la partage

      Supprimer
  19. Anonyme21/5/25

    Désolée de réagir si tard, mais j'étais moi-même "loin des blogs" ce mois-ci.
    Oui, la vie est difficile...On passe son temps à se "heurter au réel" et le réel n'est pas toujours folichon...ni réconfortant.
    Quand je regarde les dix années écoulées, je vois autour de moi, des maladies (beaucoup de maladies), des décès (beaucoup de décès...dont mes deux parents et quatre amis très proches), des complications professionnelles...des amitiés qui se défont parfois...
    Mais aussi, de grands bonheurs, des joies petites et grandes, des avancées...et des prises de conscience.
    Tout est mêlé, tout est contraste.
    Pas de lumière sans ombre, et pas d'ombre sans lumière.
    je te souhaite de traverser l'ombre tout en gardant la lumière au fond de toi.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci beaucoup, La Licorne, de passer par chez moi. Au fil des années on voit partir des gens très importants pour notre vie et qui ont marqué nos existences. Dans ma famille j'étais du dernier carré des « plus jeunes ». Si bien qu'il ne reste plus grand monde de vivant… De mes amitiés de jeunesse, il n'en reste plus qu'un encore en vie et aussi vieux que moi !
      Cela ne fait plus beaucoup d'oasis dans le désert…
      Mais, comme tu le dis, les ombres succèdent aux lumières et les unes ne vont pas sans les autres.
      Ton souhait de dernière ligne me va droit au cœur, sincèrement. Ça me fait du bien.

      Supprimer
  20. Anonyme21/5/25

    ...La Licorne

    RépondreSupprimer
  21. La force intérieure a parfois des apparences de faiblesse. Peut-être que c'est mieux ainsi d'ailleurs. Nous ne sommes pas des machines ni des robots infaillibles.
    Alors oui : garder le cap, comme le marin sait le faire dans la tempête, parce qu'il a confiance en son bateau et le sait capable de traverser l'intempérie.
    Il y a une force du vulnérable. Comme il y a une vulnérabilité grandissante avec l'âge.
    Merci pour ton commentaire d'une proximité réaliste.

    RépondreSupprimer
  22. Voici dix jours que tu as écrit ce billet, Alain, et je ne le lis que ce soir. Je n'ai pas été très présente sur la toile ces derniers temps, tu en connais la raison. Aussi je te souhaite bon courage pour cette période compliquée que tu traverses, j'espère qu'elle est déjà un peu derrière toi. Avec toute mon amitié, je t'embrasse. Prends soin de toi.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, chère Françoise, je connais les raisons de ton absence. Merci d'être passée par chez moi. Ton amitié est une bienfaisance dans ma vie.
      Pour la suite, j'espère que les augures me seront favorables.
      Moi aussi je t'embrasse.

      Supprimer
  23. Cher Alain, je n’avais pas ajouté mon grain de sel aux commentaires, pourtant tu sais que je te lis assidûment. J’avais lu cet article et m’étais dit que j’écrirai quelque chose et puis le temps est passé et rien n’est venu. Je comprends que rester silencieux puisse parfois faire du bien le temps qu’une idée intéressante germe… Ce qui est fort c’est que dans cet article « Bref passage » où tu annonces que tu n’as « rien » à dire, tu arrives malgré tout à susciter de l’intérêt. Cela te montre la sympathie qui émane de ta personne et l’affection de tes lecteurs et lectrices.
    Porte-toi bien Alain.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Loin de moi d'imaginer que ce billet pouvait susciter autant de commentaires. À mes yeux il était de bien peu d'intérêt.
      Heureusement tu es venue déposer ton « grain de sel » et cela me réjouit. Le grain de sel est si important à éviter la fadeur d'une vie relationnelle.
      L'affection de mes lectrices et lecteurs m'est toujours précieuse.

      Supprimer
  24. comme dit plus haut, je te lis toujours, je lis les commentaires, silencieuse ..
    J'espère moi aussi que tu sors doucement du brouillard..
    Prends soin de toi Alain ..

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes sont pris en considération uniquement s'ils sont signés.
Si vous avez des difficultés à poster un commentaire ou si celui-ci n'apparaît pas,
vous pouvez me l'adresser en utilisant le « formulaire de contact personnel » (voir dans la colonne de droite).
Je le publierai en votre nom.