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dimanche 16 novembre 2025

Le XXIe siècle ne sera pas ...

… Malraux l'a dit : « le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas »


Dans le Petit prince de Saint-Exupéry, notre héros apprivoisa le renard.
« ...si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde.Je serai pour toi unique au monde... »

L'apprivoisement suppose que chacun fasse sa part de chemin vers l'autre. Cela demande du temps, de la gratuité, une volonté, un désir d'altérité.
 C'est ce qu'explique le renard : chaque jour tu pourras t'asseoir un peu plus près, mais ne vient pas n'importe quand ni à n'importe quelle heure. Il faut des rites, explique-t-il en substance.
C'est une longue aventure l'apprivoisement, avec ses joies, ses bonheurs et ses écueils. Les larmes et les éclats de rire. La compassion dans l'épreuve, la réjouissance des joies partagées et du bonheur de l'autre.

Les temps ont changé. Le Petit Prince s'en est allé, et le renard se terre au fond de son trou.

Aujourd'hui prenons-nous encore le temps de s'apprivoiser ? Il convient d'aller de plus en plus vite, chacun est pressé d'accomplir son individualisme. Courons vers ce qui nous attire à chaque instant et nous flatte. La radio m'explique que de plus de en plus de gens visionnent les vidéos en accéléré. Ça fait gagner du temps.

Les générations montantes vivent  entourées d'écrans et branchées sur  les réseaux sociaux. Le Smartphone est devenu un partenaire qui accompagne la vie à chaque instant : à la maison, au travail, chez des amis, au restaurant, au cinéma, (qui, soit dit en passant,continue de passer le film à une vitesse normale : quelle erreur… ), dans la rue, partout, même en conduisant les yeux plus souvent sur  l'écran que sur la route, provoquant ainsi des accidents mortels.

Je ne fais pas exception, je m'adresse à vous devant un écran. Mais la différence est que j'utilise mon écran d'ordinateur  pour y être proactif, rédiger des textes, des articles, créer, composer, bref un outil parmi d'autres. Mon Smartphone est le plus souvent en veille, en mode silencieux que je consulte peu de fois dans la journée.
  

J'observe le développement de l'IA. J'ai testé la bestiole. On nous explique  que grâce à elle  il sera  prochainement très difficile de différencier ce qui existe réellement, de ce qui est fictif.  La génération qui vient affrontera ce qui n'a jamais existé dans les milliers d'années antérieures.  Tiendra-t-elle coup ?

Alors certes, l'IA permet de réels progrès dans des domaines qui servent l'être humain positivement, je pense à la santé en particulier et certains domaines scientifiques. En revanche, beaucoup d'emplois seront supprimés, des professions vont disparaître. Il faudra créer de nouveaux secteurs superflus et inutiles pour donner à des humains de quoi survivre avec un modeste salaire.

À quoi va bien pouvoir servir une démocratie dans les décennies qui viennent ? Les machines qui bourdonnent dans les Big Data (qui se développent d'une manière exponentielle sur toute la planète et accélèrent l'épuisement des ressources) volent et pillent 24H/24H tout ce qui passe par le net partout sur la planète Terre. L'objectif est de tout  engranger pour modéliser notre vie, décider  à notre place, tout en nous maintenant dans l'illusion  qu'on  choisit encore librement  par soi-même.  On se base sur un principe simple et avéré : les humains sont comme les moutons de Panurge !


 Big Brother qui nous faisait flipper dans notre jeunesse, c'était vraiment petit joueur par rapport à ce qui s'organise pour la suite du XXIe siècle.

Mais j'allais oublier mon propos liminaire… ce siècle ne sera pas !

Je crois que je vais aller me verser un petit verre de rhum arrangé, fait maison,  que ma fille ramène des îles lointaines…

32 commentaires:

  1. J'espère que votre petit verre de rhum vous a gouté, comme on dit dans mon pays. Quant à la génération qui vient, elle devra aussi affronter les conséquences du changement climatique et cela risque d'être compliqué aussi.

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    1. Souhaitons-lui que l'affrontement demeure supportable…

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  2. Tu parles d’abord de l’apprivoisement et de tout ce que ce mot demande : du temps, de la gratuité, une volonté, un désir d’altérité, etc… Cela me fait penser à l’amitié, à l’amour, bref à la vie à deux, aujourd’hui de moins en moins facile. Effectivement tout va très vite, même la lassitude de l’autre.
    Nous l’observons dans notre entourage.

    C’est drôle car ce matin en nous promenant, nous évoquions cela avec mon mari. Nous sommes ensemble depuis 1974 !

    Quant aux écrans, effectivement nous passons beaucoup de temps sur nos écrans. Chacun le sien. Pour écrire et naviguer de blog en blog pour moi et pour faire des découvertes pour lui. Ils nous apprennent beaucoup et je reproche parfois à mon époux d’y passer trop de temps. Moi-même, je lis un peu moins de livres.

    Ce matin, toujours en nous promenant, nous évoquions cette époque où il partait en déplacement et, comme les téléphones portables n’existaient pas encore, nous attendions le soir pour nous appeler dans la pension de famille où il résidait. Un soir, du côté de Roquefort, le patron me répondit avec un fort accent de l’Aveyron. Il héla alors l’intéressé en lui criant : c’est une blonde et elle est gironde ! Cela nous fit bien rire et nous amuse encore.

    Alors, ce siècle sera-t-il ou non ?

    Il parait que l'interdiction des écrans dans certaines écoles augmenterait quatre fois l'intelligence des enfants.
    Nous nous rendons compte que notre mémoire nous faisant de plus en plus défaut, nous avons automatiquement recours à internet pour nous souvenir d'un mot oublié, d'un nom, etc. et cela ne fait qu'aggraver le truc. Bref, nous avons opéré un virage brutal qui modifie notre fonctionnement.

    Alors, c'est certain, le siècle ne sera plus ce qu'il était...

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    1. Les générations actuelles semblent se lasser très vite de tout. C'est assez dramatique.
      Mon épouse et moi sommes ensemble depuis 1972 ! On est dans le même carré les braves ! :-)
      Je rejoins la même expérience que vous du temps où il n'y avait pas de téléphone portable. Le plus souvent c'est moi qui partais en déplacement pour des temps plus ou moins longs. Je me retrouvais fréquemment à loger près de Poitiers, dans un ancien couvent de religieuses transformé en centre d'accueil. Il y avait en tout et pour tout un téléphone fixe collectif fonctionnant avec des pièces, et on faisait la queue le soir pour y accéder quelques minutes… attendre son tour nous donnait des occasions de dialoguer entre esseulés comme moi…
      Au mois ont été entre humains physiquement présents les uns aux autres.
      Aujourd'hui, la multiplication et l'omniprésence des écrans risque d'appauvrir les cerveaux en tout domaine. Plus d'écran = Moins de neurones !
      Mais peut-être y aura-t-il un sursaut des humains contre les machines ? On peut toujours rêver !

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  3. Je suis d'accord, le siècle ... ne sera pas ... Sinon, oui, les films passent encore à vitesse normale, mais pas les génériques (et moi, j'aime lire les génériques ...)

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    1. je te rejoins sur les génériques illisibles… c'est un affront fait à tous ceux qui ont œuvré pour la réalisation du film ou de l'émission.

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  4. Tu as bien décrit la signification et le mécanisme de l'apprivoisement. Il suppose un effort délibéré et tout à fait louable, vers une personne, (ou même un animal) afin de le rendre plus sociable, mais encore faut-il y mettre du temps et se donner les moyens adéquats pour y parvenir.
    Un ordinateur, un téléphone portable, peut également s'apprivoiser, tout le monde en a fait l'expérience, mais aussi perfectionné soit-il, cela ne reste après tout qu'une machine parfaitement insensible et purement utilitaire.
    Quant à l'IA, il rend beaucoup de services, mais à la différence des humains, il est incapable de juger son propre travail et surtout, de tracer des perspectives réellement innovantes, c'est à dire de dénicher des solutions, qui n'ont encore jamais été testées, ou mises en pratique, et qu'il n'a donc pas pas encore pu intégrer dans sa base de données.
    Bonne soirée

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    1. Occasionnellement il m'arrive de fréquenter l'IA. La difficulté de cette machinerie, c'est qu'elle veut se faire passer comme ayant une personnalité humaine, alors que c'est juste de l'électricité pour générer du code. Autrement dit si on coupe le courant, il n'y a plus rien. C'est dire l'extraordinaire et dangereuse dépendance qui ne cesse de se développer autour de nous et bientôt en nous.
      Bonne chance à l'humanité de la deuxième partie du XXIe siècle. « Et moi je serai mort, mon frère » comme dit la chanson…

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  5. Oui, tout ça est bien inquiétant.
    J'ai adoré Saint-Exupéry, j'ai conservé le Petit Prince et Citadelle lors de la purge des centaines de livres de mon encombrante et lourde collection. Dans cette histoire d'apprivoisement du renard, la phrase qui m'avait marquée, c'est "Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé..." pratique pour draguer les blondes ! (Je rigole, faut bien rigoler un peu dans ces temps qui n'augurent vraiment rien de bon).

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    1. Tu as raison, c'est bon de rigoler. J'imagine volontiers Pierre Desproges dans la minute de Monsieur Cyclopède avec un thème : « rigolons en attendant la mort ».
      De Saint-Ex, je garde les deux même livre que toi.

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  6. Eh oui, comme vous le dites, et même en famille, hélas, "chacun est pressé d'accomplir son individualisation". L'Intelligence Artisanale doit être utilisée dés l'enfance et ce tout au cours de la vie, sinon il y a de grands risques de submersion ;) Allez vive le rhum qui apaise !

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    1. J'aime bien le concept de l'intelligence artisanale ! Ça permettra de produire du neurone bio, avec label rouge, pour nourrir les cervelles enfantines.
      « Rhum ! Unique objet de mon… plaisir » ! Lance (la) Corneille.

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  7. Anonyme17/11/25

    Apprivoiser, c'est d'abord sortir de la précipitation et de "l'individu nombril".
    Or, tu le sais car nous sommes à peu près de la même génération, nous avons commencé par défendre la liberté, puis les "libertés individuelles" et avons abouti à un individualisme forcené où chacun DOIT être en guerre avec son congénère.
    Comme, il faut en plus être rentable et avoir un "retour sur investissement" aussi rapide que possible, nous sommes dans une course effrénée où personne ne songe un instant à se demander "mais qu'ai-je fait de tout ce temps gagné ?"
    Bref, nous sommes partis comme le hamster dans sa cage tournante, et nous commençons à nous dire "huit milliards, c'est trop".
    D'ici que certains disent "c'est vrai mais ceux de trop, ce sont les autres, à 2 milliards on serait bien, l'IA nous trouvera bien une solution." il n'y a pas des kilomètres...
    Tous ces cinglés me fichent la trouille.

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    1. est l'anonyme du dessus qui n'a pas rempli le truc idoine

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    2. Il y a de quoi s'inquiéter en effet.
      J'hésite entre Raymond Devos et son sketch « où courent-ils ? » [… Il court à sa perte…]
      et Saint-Exupéry et son prince : l'épisode du marchand de pilules qui font gagner 53 minutes par semaine. Et le petit prince de répondre :
      « Moi, (…) si j’avais cinquante-trois minutes à dépenser, je marcherais tout doucement vers une fontaine… »
      Peut-être qu'un jour on arrêtera de courir avec cette frénésie… peut-être qu'un jour on se rendre compte qu'il y a une vie très agréable après la course… peut-être pas !

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  8. C'est une chose trop oubliée. Cela signifie créer des liens.
    Le glissement est facile : des liens ? Mais internet en crée tous les jours, des liens informatiques...Pour relier les hommes, comme france Télécom le disait en son temps.
    Le problème c'est quand on discute plus facilement avec sa cousine au bout du monde qu'avec sa propre famille, sous son toit. Ou avec ses voisins.
    Saint Ex aurait sûrement rajouté, écrivant à notre époque, créer des liens de proximité...
    Comme le commerce du même nom.
    Quant à la phrase de Malraux, visionnaire, elle réactualise le vieux : science sans conscience n'est que ruine de l'âme.. La technologie sans âme, le nihilisme, la suprématie du matériel sur le spirituel, c'est effectivement un danger, dénoncé depuis longtemps par les écrivains de dystopies.
    Mais un danger plus grand nous menace : c'est de finir par se se réfugier dans des croyances obscurantistes et sectaires, lobotomisés par des gourous... Nous balançons entre deux moyen-âges, aussi barbare l'un que l'autre...
    Espérons que l'humanité grandisse un jour, et trouve le juste milieu entre rêve et réalité, entre science et art, entre esprit et matière...
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    1. Que puis-je ajouter à ton commentaire, sinon dire que je te suis et t'approuve.
      J'insisterai sur la technologie sans âme et l'abandon de l'intériorité et du spirituel que l'on ne trouve nulle part ailleurs qu'au fond de soi-même. Encore faut-il en connaître le chemin d'accès. Ça commence par arrêter de courir après tout et n'importe quoi, avec de plus en plus de déceptions à la clé.
      Mais j'ai tellement déjà écrit sur ces sujets-là… en vain, malheureusement…
      Pour que l'humanité grandisse, ta dernière phrase en dit les justes conditions.

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  9. Anonyme17/11/25

    Il me semble à moi que le vingt et unième devient de plus en plus "spirituel" (j'aimerais trouver un autre mot car celui-ci ayant servi aux délires les plus farfelus imaginables y'a danger qu'il en décourage plusieurs).Ton texte montre bien que le monde actuel devient de plus en plus fou et dé-connecté. Tellement que même les moutons de Panurge, bien malgré eux, s'en trouvent  dérangés dans leur sommeil. C'est que le vieux monde fait du bruit en s'effondrant. Plus personne n'est sûr de rien. La tour de Babel qu'on l'a appelée me semble ? Moi je vois de l'espoir dans l'humain, s'il décide de retrouver sa vraie nature évidemment. Sa vraie nature n'est pas la guerre, bien sûr que non. Pourquoi l'évolution aurait fait un si long chemin pour aboutir à des êtres moins développés que ceux d'avant lui ? Alors il a le potentiel mais c'est à lui de décider de l'accomplir ou non. À chacun de nous en particulier. Ce n'est pas une histoire de groupe, mais une histoire individuelle de le faire ou non. Regarder les autres ne donne rien, mais se regarder soi, oui c'est la clé.  kéa 

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    1. Le monde devient de plus en plus fou, parce que des personnes qui détiennent l'essentiel des clés économiques et des richesses planétaires qu'ils exploitent, se font elles-mêmes dépasser par ce qu'ils ont initié, à savoir le machiavélisme de nous vendre des moyens pour décider par nous-mêmes de nous mettre en esclavage. C'est très fort ! Ils sont vraiment forts et puissants ces nouveaux apprentis sorciers !

      Je pense souvent en ce moment à ce livre de Barjavel « Ravages ».
      Il crée un événement de rupture. Et c'est ainsi que « les survivants » retrouvent le potentiel qui est en eux et qu'ils mettent en œuvre. Alors certes, c'est en chacun de nous en particulier et individuellement ça fonctionne. Mais il faut que se crée une masse critique de basculement. Je ne la vois pas. Mais peut-être que je me trompe.

      C'est l'enjeu du XXIe siècle qui amènera la réalisation de la prophétie de Malraux !
      Affaire à suivre… tout du moins si je suis encore en vie…

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  10. Charlotte de B17/11/25

    Perso, je suis bien dans ce que je vis, bien où je vis, bien avec qui je vis... J'ai 81 ans . La vie, ma famille , mes enfants (5) , mes beaux enfants (5), mes petits enfants (20) et mon mari adoré depuis me donnent beaucoup de bonheur. J'ai vraiment beaucoup de chance.Merci . A qui?A ceux qui m'aiment , que j'aime ... A Dieu.

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    1. je me réjouis de ce que tu exprimes là

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  11. Quel siècle ! parfois je me surprends à me demander ce que je fais dans ce tourbillon d'indifférence, d'individualisme, d'internet indecent , de misère de plus en plus flagrante face à des kaïds de tous ordres.
    J'aurais aimé avoir mon âge actuel dans les années 80. , et, si tu avais cette même envie, nous trinquerions toi avec ton rhum arrangé , moi avec un whisky sour .

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    1. Eh bien je me pose un peu la même question. Qu'est-ce que je fais encore là ! ?
      J'ai fait ma part, j'ai eu mes bonheurs et mes peines. Et je conclurai bien : mission accomplie, mention bien, vous pouvez aller vous reposer… :-)
      enfin pas tout de suite… nous devons encore boire un coup ensemble et nous alcooliser ! ;-)

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  12. Vaste sujet ! Le monde se transforme constamment. J'ai connu l'époque sans télévision et smartphone et je n'étais pas malheureux. Maintenant quand tu prends le train, tout le monde est connecté à son smartphone et ne voit plus ce qui se passe devant lui. Bientôt des robots nous servirons à table au restaurant. Le monde du virtuel est à notre porte !

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    1. Pour ce qui est des robots restaurants, il me semble que ça existe déjà, mais peut-être pas en France…
      en France ce sont les robots-médecins qui arrivent pour les consultations.
      Nous des vivons une époque formidable ! »

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  13. Je partage votre pessimiste. Parfois je me dis que j'en ai assez vu et que je n'ai pas envie de vieillir dans ce monde dont les prémices sont déjà assez tristes et angoissants...

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    1. Il va peut-être être temps d'aller voir ailleurs si nous y sommes…
      Bienvenue chez moi, il me semble que c'est votre première visite.

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  14. Anonyme20/11/25

    Ah, ce siècle sera... si on l'apprivoise ! Tout comme pour le petit prince et le renard, il faudra prendre le temps de ne pas se ruer sur la finalité. Tout est question de tempo assurément. La différence entre une caresse de la main et une gifle n'est qu'une question de vitesse. Si nous ne caressons pas l'I.A., elle nous giflera en retour. Les générations concernée par cette dernière feront la nuance. Nous appartenons désormais à la vieille école qui s'alarmait du "nouveau". Dans la première moité du 20e siècle, certaines nations se méfiaient du radar ou des innovations naissantes, disant que cela était futile et inefficace... On a finalement apprivoisé ces nouveaux concepts.
    Laissons la place aux générations qui suivent, et faisons leur confiance...
    ;-)

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    1. La main, la gifle et l'IA… tu m'as bien fait sourire !
      Bon, alors, il va falloir accepter que nous sommes vieux et devenus obsolètes !
      Et donc, vive l'IA : Intelligence Amicale

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  15. Anonyme25/11/25

    Merci pour ton billet, Alain. Moi, j'ai envie de rebondir sur ce passage :
    "Les machines volent et pillent 24H/24H tout ce qui passe par le net partout sur la planète Terre."
    Quand j'ai commencé à publier sur internet, je me réjouissais de partager et échanger avec d'autres. C'était une époque où tout "s'ouvrait"...où l'on créait...et c'était enthousiasmant.
    Aujourd'hui, avec le recul, je me dis parfois qu'avec tous nos écrits...
    on a aussi "nourri la bête", on a donné "à manger" à cette énorme IA mondiale qui pille tout...
    sans état d'âme. Et cela me rend triste.

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  16. Anonyme25/11/25

    Signé : La Licorne

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    1. Nous sommes de celles et ceux qui ont connu les tous débuts. J'ai vécu le même enthousiasme que tu soulignes. C'était merveilleux, à peine croyable. Je n'ai pas oublié les premiers échanges avec des personnes à l'autre bout de la planète. On se parlait quasi en direct sur un forum. Elle était prof de français dans l'Iowa, ils bossaient dans un bureau à Montréal, etc. un Nouveau Monde s'annonçait merveilleux ! J'ai ouvert un blog dès 1980, animé des forums et je n'ai jamais arrêté.

      Et puis ils ont fabriqué « la bête » ! Et bien des gens la considèrent comme « une personne avec qui causer, qui peut devenir un intime au quotidien ».
      Comme disait Philippe Meyer : « nous vivons une époque moderne ! »

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