« Les fêtes de fin d'année » voilà l'expression ce que l'on entend désormais le plus souvent. Dans mon enfance on fêtait « la naissance de l'enfant Jésus », dont le sommet était la participation à la « messe de minuit », durant laquelle montait mon impatience, car je savais qu'à ce moment-là « le petit Jésus » viendrait déposer mes cadeaux au pied de la cheminée. On y laissait une carotte et un navet pour son âne. (Celui qui l'avait amené jusqu'à Jérusalem). Au retour chacun déballait son cadeau, un et un seul, puis on mangeait le « pain gâteau » confectionné par mon frère avec mon aide modeste. La seule nuit où on avait le droit de se coucher très tard.
Bien sûr la magie de tout cela a disparu l'année où on se moqua de moi à l'école parce que « je croyais encore au Père Noël ». Ma mère m'expliqua le pourquoi du comment, que j'étais devenu « un grand garçon ». C'était très bien. De ma déception naquit une fierté.
Me voilà septuagénaire, le souvenir de cette époque apparaît comme une bienfaisance de l'enfance. Quel terrible contraste face au spectacle affligeant de la consommation effrénée qui ne cesse de gonfler et finira un jour dans une explosion dévastatrice.
Noël, littéralement, signifie la naissance [dies natalis : jour de naissance]
25 décembre : fin de la nuit la plus longue. Retour progressif de la lumière.
Célébration de la naissance du Christ pour les chrétiens — célébration du retour de la lumière pour certains et fête de la grande bouffe pour d'autres. Bien souvent, l'alcool aidant,on s'engueule pour tout et pour rien, pour la poularde trop cuite, pour la politique en France, forcément déplorable, et vivement l'extrême droite au pouvoir. Faut bien essayer la dictature, pour voir ce que c'est ! Ou alors, vive la liberté de faire n'importe quoi et d'emmerder son voisin. Supprimons la police mais gardons la cocaïne. Enfin bref, on finira de toute façon par se quitter fâchés… et rendez-vous à Noël prochain !
Dans mon cabinet de consultation, en janvier je ramassais à la petite cuillère les dégâts des [soi-disant] fêtes qui avaient viré au cauchemar, et on ne savait même plus comment vraiment c'était arrivé, ni qui avait commencé… heureusement j'avais fait le renouvellement des boîtes de mouchoirs en papier !
Et pour moi ?
Ce sera exactement le renouvellement du sens premier : fêter le jour de naissance.
— La mienne d'abord, puisque je suis né un soir de 24 décembre ! Plus tard, après mes 12 ans, fêter le commencement d'une renaissance. Et là s'imposent des pensées pour celles et ceux qui y ont contribué. J'ai eu souvent l'occasion de les évoquer.
— Ensuite, la naissance de l'amour pour celle qui est devenue mon épouse pour toujours. Aujourd'hui nous pensons l'un et l'autre qu'une lumière nous fut donnée et qu'elle est comme celle de la flamme d'une bougie que l'on transmet à d'autres pour constituer une chaîne lumineuse dans la toute petite humanité où nous sommes en transit.
— Et encore le jour de naissance de chacun de nos enfants, reçus comme des promesses d'accomplissement. Maintenant qu'elles approchent de la cinquantaine, je me réjouis de la chaîne de transmission positive que je vois vivre à l'échelon de mes petits-enfants. Suis-je justifié de m'en réjouir ? En tout cas j'admire ce que ma descendance accomplit.
— Le cadeau de pouvoir nous réunir en famille plusieurs jours pour vivre et partager la joie d'être ensemble, car, ainsi en est-il de la génération d'aujourd'hui, chacun s'éparpille sur la planète. Certains feront plusieurs heures d'avion, de train ou de voiture pour être là.
J'en espère des jours lumineux. Que chacun apporte sa lumière intérieure, la laisse vivre. Le temps s'écoulera dans la joie simple, comme nous l'avons déjà vécu de précédentes années.
Enfin , je me tourne vers toutes celles et ceux, connus et inconnus, qui traversent des épreuves, des ténèbres personnels, et j'en connais dans mon entourage proche.
Les victimes de toutes sortes, des guerres, des violences physiques, les femmes particulièrement. Et puis toutes les autres crapuleries à travers le monde en particulier celles de l'ombre que l'on crée ou entretient, parce que c'est là, à l'abri des regards, que l'on peut agir impunément.
Mais la lumière rejaillira toujours jusqu'à ce que vienne « le jour de clarté »
celui que chantait Graeme Allwright en 1968
lundi 15 décembre 2025
Noël ? Pour vivre quoi ?
44 commentaires:
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Croire encore à la lumière de Noël, cette lumière douce qui réconforte et réchauffe, voilà le pari que je fais pour cette année. Alors que les ténèbres semblent envahir peu à peu notre monde, il doit bien rester des crèches, des dessous de sapins, des tables aimates, des mains tendues. Belle semaine dans l'espérance.
RépondreSupprimerC'est un beau pari que tu fais, il sera gagnant.
SupprimerBien sûr qu'il y a de la lumière douce, bien plus forte que les ténèbres. Il faut les laisser à celles et ceux qui aiment y vivre. Après tout chacun fait son choix.
Merci pour la bonne semaine et un autre plus fort encore pour l'espérance.
J'ai beaucoup aimé ton texte. Je m'y suis retrouvée avec mes enfants (5) mes beaux enfants (5) mes petits enfants (20) mes arrières petits enfants (5)...A NOËL nous serons tous réunis . Ne manquera que mon deuxième fils qui habite à Vancouver avec sa femme et ses enfants.Mais on se téléphonera....Bonne fête à toi et ta famille. Je peux bien t'embrasser pour une fois!
RépondreSupprimer.
;
.
Tu es une adepte des fêtes familiales et je ne doute pas de l'ampleur de votre rencontre, en espérant que la Joie et la Paix soient dans tous les cœurs.
SupprimerEt moi aussi je t'embrasse !
Dans ma région de naissance, on n'avait pas ce problème : c'est Saint Nicolas qui amenait les cadeaux le 6 décembre...
RépondreSupprimerCe qui n'empêchait pas la messe de minuit, le sapin et le gueuleton de Noël évidemment... ;-)
Si je comprends bien, par chez toi, on sait faire d'une pierre deux coups !
SupprimerSaint Nicolas… Noël… espérant au moins que c'était une occasion d'un deuxième cadeau ? !
Ce que tu dis du réveillon de Noël, je l’entends souvent autour de moi : la naissance de l’enfant Jésus, la messe de minuit et je me dis que, même si j’en connaissais l’histoire, enfant je n’ai rien connu de tout cela.
RépondreSupprimerMon père étant devenu un athée endurci par déception, chez nous pas de crèche, pas de messe, juste un sapin de Noël pour ne pas que nous nous sentions différents des autres avec un unique cadeau apporté par un soi-disant père Noël auquel j’ai très peu cru, ma soeur s’étant chargé très tôt de me révéler la supercherie. Le repas du réveillon en famille et la virée en voiture à l’Oukaïmdem sur les pentes du Haut-Atlas pour jouer dans la neige.
Chaque famille a son histoire et ses souvenirs.
Ceci ne doit pas nous faire oublier que nous ne sommes que des grains de poussière sur cette planète que le hasard de notre naissance a gâté ou pas et je ne crois pas malheureusement que, dans cette inégalité, « toutes les chaines brisées tomberont pour l’éternité ».
Oui, à chacun son histoire et ses particularismes par rapport aux fêtes de fin d'année.
SupprimerQuelles que soient les croyances, fêter le solstice d'hiver remonte à la nuit des temps. Il paraît qu'on en a identifié des traces dans la Préhistoire (avant -3000). Donc bien avant la chrétienté ! D'ailleurs les chrétiens ont récupéré à leur profit ces fêtes dites païennes pour symboliser la naissance de Jésus, qui évidemment n'est pas né un 25 décembre, vu qu'on ne sait rien la date exacte !
N'empêche qu'aller ce jour-là vers les sommets du Haut-Atlas c'était quand même une belle symbolique !
Quant à la fin de la chanson de Graeme Allwright c'est pour moi une manière de nourrir l'espérance, comme le grain de lumière qui traverse l'obscure paroi permet des illuminations imprévisibles. Évidemment que ce n'est pas pour demain matin.
Et ce n'est pas pour occulter la misère du monde dit aussi la chanson.
En fait je crois que l'important est que chacun de nous puisse s'interroger : mais c'est quoi EXACTEMENT ce que je fête ce jour-là ? Si ça ne fait pas sens, on se retrouve plus moutons que humains… ;-)
Noël avec la naissance de Jésus est toujours là chez nous.
RépondreSupprimerLa crèche se fait avec les enfants le même dimanche que la décoration de l arbre de Noël. L’enfant Jésus sera déposé dans la crèche à minuit avec les chants qui fête cette naissance.
Deux jours de réunion au sein de la chaleur familiale.
Meilleurs souhaits pour cette fête de Noël dans la paix des tiens.
Merci, Angedra pour tes bons souhaits. Qu'autour de la crèche vous puissiez recevoir la paix des cœurs.
SupprimerMerci pour cette page où je me retrouve dans tes "Noël" ...Merci pour la chanson de Graeme Allright
RépondreSupprimer" C'est Noël chaque fois qu'on essuie une larme dans les yeux d'un enfant
C'est Noël chaque fois qu'on dépose les armes chaque fois qu'on s'entend
C'est Noël sur la terre chaque fois qu'on arrête une guerre et qu'on ouvre ses mains
C'est Noël chaque fois qu'on force la misère à reculer plus loin
C'est Noël sur la terre chaque jour. Car Noël, ô mon frère, c'est l'Amour
C'est Noël quand nos cœurs oubliant les offenses sont vraiment fraternels
C'est Noël quand enfin se lève l'espérance d'un amour plus réel
C'est Noël quand soudain se taisent les mensonges faisant place au bonheur
Et qu'au fond de nos vies, la souffrance qui ronge trouve un peu de douceur
C'est Noël sur la terre chaque jour. Car Noël, ô mon frère, c'est l'Amour
C'est Noël dans les yeux de l'ami qu'on visite sur son lit d'hôpital
C'est Noël dans le cœur de tous ceux qu'on invite pour un bonheur normal
C'est Noël dans les mains de celui qui partage aujourd'hui notre pain
C'est Noël quand le gueux oublie tous les outrages et ne sent plus sa faim.
C'est Noël sur la terre chaque jour. Car Noël, ô mon frère, c'est l'Amour.
Odette Vercruysse
Il y a bien longtemps que je n'avais vu un texte d'Odette Vercruysse, que j'ai eu l'occasion de rencontrer, puisqu'elle était une ch'ti comme moi !
SupprimerQuel texte magnifique !
RépondreSupprimeret tu m'as projetée des années en arrière avec cette chanson de Graeme que j'ai tant écoutée ! à une époque où on avait encore plein de rêves et d'espoirs ... (voir aussi la chanson "Noël 70" des Poppys)
Mais il y a toujours des rêves et des espoirs ! Au moins chez les jeunes qui viennent après nous. J'en connais autour de moi et dans ma famille qui ont non seulement des projets mais s'engagent avec d'autres pour les mettre en œuvre.
Supprimer(Ah oui ! Les Poppys… je les avais oubliées ceux là…)
Ton article respire la sérénité , il fait du bien.
RépondreSupprimerRéunir sa famille dans cet état d’esprit ne peut que bien se passer !
Merci ! Je l'espère en effet que tout se passera bien. L'état d'esprit « positif » il faut le susciter.
SupprimerPetit garçon il est l'heure d'aller se coucher... Souvenir d'enfance, Graeme Allwight aussi. Cette consommation effrénée me peine également, même si je me méfie de la nostalgie je me souviens bien de cette simplicité, de la joie de recevoir des cadeaux surprises soigneusement choisis par ma mère et non pas par moi sur des listes interminables même s'il y avait bien sûr une "lettre au père Noël". La messe de minuit avec ces chants que nous répétions quelques semaines auparavant au cathéchisme... Il y a quelques années j'ai eu des Noëls solitaires et désenchantés jusqu'au jour où j'ai dit non, plus jamais de 24 décembre seule. J'ai reconstitué une cellule familiale et désormais il m'arrive d'ouvrir ma porte à un(e) invité que je sais seul(e) ce soir là.
RépondreSupprimerTu évoques une belle chanson aussi de Graeme Allwright.
SupprimerJ'ai connu un Noël seul… sans ma famille… avec des « soignants » qui était alors des étrangers. J'avais 12 ans.
Mais il y a aussi certains Noël où l'on se sent seul au milieu des autres. Pas ce qu'on va mal et qu'on n'a plus rien, n'y à fêter, ni pour se raccrocher. Je me réjouis pour toi d'avoir su reconstituer une cellule familiale et d'ouvrir ta porte aux autres.
Je ne suis jamais allé à la messe de minuit, déjà que je détestais la messe du dimanche matin !
RépondreSupprimerQuant à la lumière, si elle ne revient pas, ou bien si on ne la retrouve pas dans les yeux des êtres chers, c'est simplement, comme le dit "Pomme", que le cœur a lâché. ♫♫♫
Là où j'allais, la messe de minuit, c'était un vrai spectacle ! Les lumières ! La crèche grandeur nature ! Un bel ange en plâtre et quand on lui donnait une pièce de monnaie, il baissait la tête en remerciement… les grandes orgues, la chorale… bref cela en foutait plein les yeux au gosse que j'étais !
SupprimerSi cette année il y a la chanteuse que tu proposes : j'y retourne ! ;-)
Pour que ce jour de clarté arrive, sans doute faudrait-il que nos yeux s’ouvrent. Hélas l’aveuglement gagne du terrain. J’aimais beaucoup les crèches, étant enfant, mais Jésus et la religion qu’il incarnait était loin de ma vie, par contre j’adorais les images pieuses chez ma grand-mère. 😉
RépondreSupprimerMerci pour ton commentaire qui m'inspire ceci :
SupprimerLa « religiosité » ça s'organise et ça fonctionne très bien chez les enfants, encore aujourd'hui.
Mais, je me permets une petite précision rectificative, la religion n'a JAMAIS incarnée Jésus. Dans l'Évangile il explique très bien qu'il déteste les religions… (pas besoin d'église, le temple c'est vous, à l'intérieur de vous)
la religion chrétienne telle qu'on la connaît a été fondé par un empereur romain converti, qui l'a organisée lui-même … comme un empereur romain savait gérer son royaume… c'est-à-dire fondé sur une caste hiérarchique qu'il a désignée et qui fait obéir le peuple… c'est encore comme ça aujourd'hui au Vatican ! Sauf que tout le monde déserte les églises, moi le premier… et ça se justifie parfaitement !
La clarté viendra, en effet, quand on ouvrira les yeux. Et de plus en plus de personnes ouvrent les yeux… pour ne plus se laisser couillonner par la classe dirigeante. Et c'est tant mieux !
J'aime beaucoup ton commentaire ci-haut à gballand Alain. Il pointe vers la clarté qui vient.
RépondreSupprimerNoël pour moi, c'est justement la naissance de la Clarté. La Clarté s'est toujours incarnée dans notre monde et continuera tant qu'il y aura des humains sur terre, ou des êtres conscients d'eux-mêmes comme le sont les humains. J'aime au plus profond de moi toutes les musiques qui chantent les naissances (passées, présente et futures) de la Clarté. kéa
Nous partageons des désirs semblables. Chaque être humain a la possibilité d'appeler la clarté en lui. On croise des gens qui ont de la lumière dans les yeux. Et quand on ne va pas très bien, c'est cette lumière là qui ravive la nôtre.
SupprimerLa lumière apporte la vie.
Le regard lucide c'est aussi contempler de belles choses.
Qu'il est beau, ce texte !
RépondreSupprimermerci, et j'espère qu'il t'a fait du bien.
SupprimerN'attendons pas demain pour faire jaillir la clarté qui est au fond de nous.
RépondreSupprimerNoël me pose les mêmes interrogations existentielles depuis des années. C'est une fête ambivalente, dont on a oublié le sens. Mais cela reste aussi l'occasion de penser que tout n'est pas complètement pourri. Voir briller les yeux des enfants, et pouvoir les ouvrir à la magie de la vie en les émancipant de la possession matérielle, c'est le plus beau des cadeaux de noël. une mission qui nous incombe : garder l'espérance pour pouvoir avancer dignement.
•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
La fête de Noël, c'est à chacun à la vivre comme il l'entend. Et même à la célébrer.
SupprimerAvec mes filles, nous avons décidé qu'on ne s'offrirait pas les cadeaux « matériels » comme c'est un peu la tradition. Le cadeau on se le fera les uns aux autres par notre présence et la qualité pour s'offrir de belles relations et partages. Les enfants ou petits-enfants sont tous des grands ou des adolescents finissants… et nous savons qu'ils sont heureux de se retrouver.
Je suis effaré quand je vois que le lendemain des fêtes ou même le jour même, on revend le cadeau qu'on vient de recevoir sur les sites d'occasion ! Mais quel affront pour celui qui offre ! Si au moins on le donnait à quelqu'un d'autre. Mais le revendre pour du fric ! Pouah !
Mais nous aurons un chouette repas, d'autant que plusieurs de nos petits-fils adorent cuisiner, et faire des gâteaux ! On leur a donné carte blanche !
Tu as tout à fait raison c'est une fête TRÈS ambivalente !
Je te la souhaite belle et lumineuse au milieu des tiens.
je suis issue d'une famille nombreuse et "fauchée' mais tellement chaleureuse.nous étions huit enfants et aurions bien eu davantage besoin de chaussures ou d'un manteau que de cadeaux, mais ma mère prenait plutôt un crédit aux nouvelles galeries" pour que nous ayons tous un cadeau et mon père allait couper (ou voler je ne sais où) un grand sapin que l'on décorait avec des bougies et neige en coton hydrophile.... réflexion faite je m'étonne aujourd'hui qu'il nait jamais pris feu( on posait nos chaussures (les godillots en cuir et semelles de bois fournis aux "pauvres" par l'école) au pied du sapin avant de filer au lit. Les adultes veillaient. En grandissant celà a continué.... même une fois adultes et mariés....ado je faisais même une crèche en papier... mais honnêtement ce n'était pas le côté religieux qui nous motivait(je suis la seule à avoir fait ma communion) mais plutôt le plaisir de se réunir. J'ai toujours appliqué la même façon de fêter Noël: nous serons 25 rien que nos enfants, petits-enfants et arrières-petits-enfants...tous les ans une ou deux personnes s'ajoutent: nouveau couple ou nouveaux bébés! Et JAMAIS JAMAIS !!!! le moindre mot de discorde ne trouble cette soirées(nuit)! QUE du bonheur des chants et des rires...RIRES!!!Je viens de sortir de son carton le costume de père noël que j'avais cousu lors du premier Noêl de ma 1ére petite -fille qui a maintenant 40 ans! A tour de rôle nos fils l'on revêtu puis celà a été le tour de l'un de leur propre enfant pour faire fait la distribution des cadeaux!
RépondreSupprimerUne année sur deux on avance même la date car ils ont tous une belle-famille et il faut bien partager avec les grands-parents de l'autre côté, donc, cette année, ce sera le samedi 20 car l'année dernière nous les avions eu pour le 24.... Joyeux Noêl.....ALAINX
ps: cidessus c'était Emiliacelina toujours aussi nulle pour publier un commentaire!
SupprimerCe que tu exposes de la manière dont vous viviez Noël en famille, me touche beaucoup.
SupprimerJe trouve que cela avait beaucoup de sens. Tu donnes le sentiment d'avoir grandi dans une famille « très saine » comme il en est souvent chez les gens simples, quel que soit leur niveau de vie. Je n'ai pas non plus de souvenirs de quelconques disputes aux mésententes ces jours-là.
C'est vrai qu'on chantait beaucoup. Et dans les grandes fêtes chacun apprenait une nouvelle chanson. J'ai été très fier de monter sur une chaise et d'y aller de ma voix de soprano !
Merci pour ce partage de l'expérience de vos vies. C'est précieux en ces temps quelque peu troublés.
j'aime beaucoup ton commentaire EmiliaCélina, c'est très touchant de voir que ce Noël en famille avec que des chants et des rires et JAMAIS JAMAIS le moindre mot de discorde ! s'il y a bien un jour où ce devrait toujours être ainsi c'est bien à Noël !!!
SupprimerL'essence-ciel Alain au milieu des nôtres, chéris.
RépondreSupprimerMerci de partager avec chacun chacune d'entre nous ton billet qui nous rappelle ce que sont les fêtes de fin d'an-né. Son esprit, sa simplicité d'être ensemble et de profiter de cet instant.
Je t'embrasse.
Den
Je réponds après que la fête soit passée. L'ensemble s'est déroulé sensiblement comme évoqué dans mon billet. Tant mieux !
SupprimerTout un programme Noel !! Moi c'est clair je n'aime pas trop les fêtes. Une exception, peut être pour Noel , une fête familiale où va se serrer bien au chaud les uns contre les autres. Le 31 , c'est sûr, je ne ferais rien du tout. C'est déjà pas mal de changer d'année !!
RépondreSupprimerQuestion de sensibilité à une fête plutôt qu'à une autre.
SupprimerPour ma part je fête les : cependant, en effet, : ce n'est pas de même nature.
My mother was born on December 24th. She died in 1983. Thank you so much for sharing your thoughts. Warm greetings from a retired lady living in Montreal, Canada.
RépondreSupprimerIt’s my turn to warmly greet the retired lady from Montreal!
SupprimerAnd wishing you all my best wishes for longevity well beyond the year 2025 which is about to begin.
Je te souhaite un joyeux anniversaire et un joyeux Noël, pleins de Lumière et de Chaleur !
RépondreSupprimermerci beaucoup pour tes vœux et tes souhaits chere amie !
SupprimerMa mère est également née le .... ? En fait on ne sait pas bien m'a dit mon oncle, après la mort de celle-ci.
RépondreSupprimerSur ces papiers, c'est le 25 décembre. Mais elle serait née tellement aux alentours de minuit, voire à minuit, que la famille ne savait pas quoi choisir. Il faut dire qu'elle est née prématurée en 1937 et les parents pensaient tellement qu'elle n'allait pas survivre qu'ils ont appelé le curé pour lui donner l’extrême onction ! Vous imaginez, la panique dans la famille.
Finalement, comme elle a décidé de vivre, ils ont décidé derechef qu'elle était née le 25 décembre parce que.... bah, pour ces croyants du sud de l'Italie, c'était trop bien d'être né le jour de la non naissance de Jésus ! Et puis, il y avait cette survie quasi miraculeuse.
Chers Alainx, je vais conclure un peu facilement, c'est à dire en copiant collant la conclusion que je viens de laisser chez la merveilleuse Célestine : Lectrices et lecteurs, chère hôtesse, à défaut de "bon Noël", déjà passé, je vous souhaite un bon bout d'an et de belles agapes.
Néanmoins croit bien à toute ma sympathie et à ma trop lointaine amitié.
Ah, Zut, je ne me suis pas identifié.... c'est Gier !
SupprimerUne survie miraculeuse, malgré une extrême-onction : voilà qui est excellent !
SupprimerÇa méritait bien de choisir le 25 décembre.
Est-ce qu'existait déjà la layette de l'enfant Jésus pour les bébés nés à Noël ? Ma mère, elle, est passée à côté, parce que j'ai pas su attendre !
Je te souhaite aussi « un bon reste » [c'est ce qu'on dit par chez moi] et de fêter dignement l'an nouveau !
Noël a perdu son âme en 1991, l'année où mon papa est décédé, le 26 décembre. Petit à petit, les enfants nous aidant, nous avons remis de la lumière dans ce moment qui est avant tout, pour moi, un moment en famille, le seul moment où nous sommes tous ensemble. Cette année, ce fut chez moi. Ma maison bien grande s'est remplie d'une assemblée chaleureuse, joyeuse, bienveillante (il nous en manquait 7 - nous aurions pu être 20 - mais c'était bien suffisant pour la piètre cuisinière que je suis - merci à toutes les petites mains qui m'ont aidée).
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