102ème devoir de Lakevio du Gout
Mais que fait réellement cette boulangère ?
Où est donc le boulanger ?
Je me demande si…
Mais d’ici lundi, les idées foisonneront peut-être.
Je l’espère…
Au four, évitons de fourrer
« Elle a tout d'une grande ! » s'exclamait la voix. C'était le slogan d'un spot de pub pour une petite bagnole, je ne sais plus la marque, ni quand, mais c'est ce ton d'exclamation intérieure qui m'est venu en l'apercevant près du four, j'ai aussitôt pensé : « Elle a tout d'un homme ! ».
C'est dire si on est imprégné de publicité. D'ailleurs, voyant que ce personnage enfournait du pain, j'ai aussi pensé que c'était peut-être de ces petits petits pains infâmes qu'on trouve chez McDo, bourrés de saloperies immangeables.
Si, si, j'ai tenté une seule fois chez McDo et j'ai dégueulé dans l'heure qui suit.
— Je t'assure, c'est une femme, a déclaré avec conviction mon pote qui m'accompagnait.
— M'enfin ! Elle a des mains et des bras d'hommes, et les cuisses je te raconte pas. Même qu'on pourrait se poser la question si… mais je n'ose pas y penser !
— Et pourquoi tu ne lui proposerais pas de vérifier ? S'exclama-t-il sarcastique.
— Je n'ai pas l'intention de me rouler dans la farine, conclue-je
On ne va quand même pas se disputer sur le sort d'une boulangère ou d'un boulanger… et puis c'est clair : normalement, la boulangère c'est la femme du boulanger, comme la servante c'est la femme du curé. Et puis je me suis souvenu que ces derniers ne pratiquaient « les manquements à l'obligation de chasteté » (comme disent suavement les évêques…) qu'avec de jeunes mâles non pubères. Il n'y avait donc pas de problème.
C'est alors que le patron est arrivé :
— Alors, Monsieur Millet, qu'est-ce que je vous sers aujourd'hui ? Vous vous intéressez toujours à mon grand mitron ? Vous êtes toujours décidé à faire son portrait ? Vous savez que je suis d'accord, à condition qu'il ne soit chez vous que quelques heures et qu'il prenne celles-ci sur son repos ou son sommeil. Parce que moi j'ai besoin du gaillard pour bosser. C'est pas le travail qui manque ici ! D'autant que c'est l'un des meilleurs pour manier la pelle à enfourner.

Bonjour Alain,
RépondreSupprimerje vois que tu as été séduit par la ... comment dire, carrure de cette boulangère !
Certes, elle a l'air plutôt ... robuste, mais j'ai envie de dire : tant mieux pour elle ! Pense donc à ce que les femmes de cette époque se coltinaient comme boulot(s), sans parler des roustes de leur mari qui avait droit de vie et de mort sur elles ...
Alors au final, qu'elle "ait tout d'un homme", comme tu dis, c'est plutôt une bonne nouvelle pour elle, non? ;-) ;-)
J'adore les catcheuses !
Supprimerça me réveille en sueur la nuit !
Millet aurait-il eu des penchants de curé de pensionnat ?
RépondreSupprimerAprès l'angélus peut-être ?
SupprimerIl en fallait de la force pour enfourcher les miches.
RépondreSupprimerLa femme du boulanger est l'amie des miches.
SupprimerCette boulangère enfourne peut être des miches a base de millet qui sait et ne remplacerait elle pas son chez mari boulanger pendant qu'il est à con-fesse..............
RépondreSupprimerIl s'accuse de ses problèmes avec les miches.
SupprimerAh ! heureusement que le patron est arrivé car j'hésitais entre homme ou femme ; en tout cas quelqu'un de très courageux et pas souvent reconnu ni même remercié ;-)
RépondreSupprimerOn peut toujours se demander de qui parlait « exactement » le patron !
SupprimerAu moins, l'ambigïité est levée !
RépondreSupprimerPardon... l'ambigüité est levée !
RépondreSupprimerJe vais envoyer un SMS à Millet pour avoir la confirmation…
SupprimerAlors là, tu as tapé dans le mille, eh !
RépondreSupprimerExcellent !
Supprimer😀
je crois que la boulangère préfère les pains "surprise" car trop de pains "perdus" lui ont valu des coups de pieds aux miches.
RépondreSupprimerJolie formule !
SupprimerAh ! « Le pain perdu »… de délicieux souvenirs d'enfance… avec de la cassonade (ce sucre roux, peu raffiné, à saveur de caramel, qu'adorent les ch'tis !)
"La femme du boulanger" était belle et légère. C'était la faute du boulanger : il travaillait la nuit.
RépondreSupprimerIci,j'ai apprécié l'ambiguïté du physique de la boulangère avec ses bras musclés et ses larges épaules. C'est elle qui travaille la nuit . Que fait pendant ce temps le mari de la boulangère?
J'ai supposé que c'est ce qu'attendait l'auteur de la consigne… quoi que faisait le mari ?
SupprimerMais moi, Madame, je sais tenir ma langue !☺️🙃
De quoi avoir le souffle coupé !
RépondreSupprimerManier la pelle à longueur de journée, quelle vie et quelle santé, que ce soit au four... ou ailleurs...
Si on y trouve du plaisir, ça en vaut la pelle sans doute…
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