J'en rêve encore… parce que je suis réaliste…
"Ce que nous accomplissons à l’intérieur modifie la réalité extérieure." (Plutarque)
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jeudi 28 novembre 2019

Les vrais valeurs en entreprise


35 commentaires:

  1. Ce type d'employeur fait des émules jusqu'au sommet de l'Etat d'après ce que j'ai lu... ;-)

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    1. C'est pour cela que l'on va reculer loin l'âge de la retraite, pour plus longtemps de bonheur en entreprise.

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  2. Peut être aimeras tu les photos de Jean Lecourieux Bory, qui a mis en images les valeurs de l'entreprise, dans sa série "Petit patron".
    https://www.lecourieux-bory-photography.com/diaporama

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    1. Oui, je suis allé voir ces photos, pas plus tard que ce matin, puisque tu y fais allusion dans ton dernier billet.
      D'excellentes idées de superbes mise en scène.

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  3. Ça c'est un patron soucieux de ses employés !
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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    1. Hélas ! Ils se font trop rares !
      Et puis dans le temps, à la Belle Époque, la femme du patron faisait le tour des maisons ouvrières de son mari pour distribuer deux ou trois biscuits aux enfants affamés, principalement à l'approche de Noël. On est des humains quand même !

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  4. Ben moi, parmi tous ceux que j'ai pratiqués, je n'en ai connu aucun !

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    1. Comment ça ?
      Tu n'as pas su faire le bonheur de tes patrons !
      Rhalala .....
      ;-)))

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  5. Louis Zuitton est con comme une valise...
    Noel approchant, il espère obtenir une petite prime ignorant que c'est sa place qu'il va perdre :)
    Bonne soirée Alain.
    Bise prolétaire.

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    1. 🎵♩♪
      Puisque vous partez en voyage
      Puisque nous nous quittons ce soir
      Mon cœoeur fait son apprentissage
      Je veux sourire avec courage
      Voyez j'ai posé vos bagages,
      Marche avant, côté du couloir
      Et pour les grands signaux d'usage
      J'ai préparé mon grand mouchoir
      Dans un instant le train démarre
      Je resterai seul sur le quai
      Et je vous verrai de la gare
      Me dire adieu là-bas avec votre bouquet
      Promettez-moi d'être bien sage
      De penser à moi tous les jours
      Et revenez dans notre cage
      Où je guette votre retour.

      Il faut réécouter cette chère délicieuse Mireille !
      Cela nous fera des vacances…
      ou alors la version moderne avec Dutronc !
      Bises pré-noélesques !

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    2. Merci Alain, bon dimanche :)

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  6. J'ai préféré travailler seule, comme patronne et comme employée, salariée si peu, ça me convenait.

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    1. Le bonheur est dans l'indépendance !

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    2. Imagine un peu comme, avec ce "salariée si peu" tu aurais ravi un chef d'entreprise.

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  7. Il y a des salariés heureux et des chômeurs malheureux !
    Et l'inverse également…
    Beaucoup trop d'inégalités c'est certain…
    Mais chacun reste sur ses positions ignorant souvent le bien collectif pour le bien individuel.
    J'ai connu des patrons humains et d'autres beaucoup moins, mais j'ai connu aussi des salariés ……
    Je ne parle que du privé, je n'ai jamais travaillé dans le public.
    Ceci dit, j'apprécie l'humour de ton dessin … où se situe le bonheur !
    Cet employé n'atteint certainement pas ses objectifs "être heureux" … et n'obtiendra certainement pas les objectifs qu'un e entreprise doit atteindre.

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    1. À propos du collectif et de l'individuel, ce qui est dommage c'est cette rivalité. Comment faire découvrir (redécouvrir ?) que le bien individuel trouve une plus grande satisfaction dans l'engagement collectif pour une cause qui en vaut la peine… et bien entendu ce n'est pas forcément en entreprise…

      J'ai travaillé 17 ans dans ce qu'il est convenu d'appeler « la justice sociale ». Ayant côtoyé tout autant des chefs d'entreprise ( de la PME à la multinationale) que des salariés (publics et privés) j'ai appris qu'il y a des gens merveilleux et des pourritures dans les deux camps…

      La différence, au niveau social, et peut-être que les chefs d'entreprises véreux s'en sortent d'autant mieux à différents niveaux, que leur entreprise est importante. Individuellement, au plan financier, ils s'en sortent 10 fois sur 10. (Je parle en général, bien entendu au plan individuel il y a des exceptions dans un sens comme dans un autre)

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  8. Merci en tout cas pour la délicieuse chanson de Mireille... que dis-je? Succulente!

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    1. J'en suis content ! J'aime beaucoup cette chanson…

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  9. Merci Alain... c'est à peu près ce que je vais vivre dans mon prochain entretien d'évaluation le 12 décembre prochain. :-))
    On a licencié deux personnes de mon service cet été, pour soi-disant restructuration budgétaires mais c'était en fait des grandes gueules qui dénonçaient tout haut ce que tout le monde pensait tout bas. Comme j'ai mal vécu la chose car cela m'a rappelé de mauvais souvenirs, je me suis un peu repliée sur moi-même... conséquence... j'ai été convoquée et ma cheffe m'a dit: "Tu as une communication non-verbale violente". :-))) J'en ris encore. Bises alpines sous la neige.

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    1. Je comprends bien ce que tu dis à propos de ces licenciements. Dans le temps Guy Béart chantait : « le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté ».
      Je sais que ton parcours professionnel n'a pas été simple.
      J'adore la réflexion de ta cheffe. Que veux-tu il y a des imbéciles partout…

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  10. J'ai la chance de n'avoir jamais eu mon patron sur le dos puisque je travaillais à domicile. Mais il faut que je lui rende justice, il était très bien mon patron, très humain surtout. Il m'a toujours soutenue lors de moments difficiles et douloureux, ce qui n'est pas toujours le cas chez les patrons. Il n'a jamais fait passer le travail avant.

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    1. Merci pour ce témoignage. J'ajouterai que j'ai vu des chefs d'entreprise d'une exemplarité, d'un sens de la justice, et du respect de leurs collaborateurs, qui ont fait surgir en moi une grande admiration. Ils sont probablement d'ailleurs plus nombreux que ce que pense l'opinion publique.
      De toute façon, l'avenir de nos enfants et petits-enfants est qu'ils seront dirigés par des robots. C'est déjà fait dans bien des industries. Le commerce s'y met. Le chef est une machine. C'est elle qui commande.
      Ce process a commencé avec ce qu'on a appelé « le travail à la chaîne ». C'est pas nouveau mais ça devient hyper perfectionné.

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    2. autre exemple, les tournées des facteurs, décidées par des logiciels qui ne tiennent compte que des kilomètres...

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  11. Drôle et tragique à la fois. Très bientôt dans le secteur public qui, de toute façon, est en passe de devenir privé ;)

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  12. Ce monde de l'entreprise quand même... quelle horreur! Pour peu que la boîte vende du vernis à ongles, du crédit à la consommation, etc., de ces trucs totalement inutiles, voire criminels, tu te dis que tu as passé l'essentiel de ta vie à ça, à bosser pour ça... le blues total...

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    1. Il y a par ailleurs quelque chose d'intéressant, c'est le nombre grandissant de jeunes surdiplômés qui commencent à fuir cette horreur…
      j'ai connu un jeune chirurgien, (enfin jeune, la quarantaine) qui voyant l'énorme maltraitance hospitalière (sans compter les erreurs médicales par épuisement physique) est devenu… moniteur d'auto-école ! Destin sans doute quelque peu particulier, il faut bien le dire … mais signe des temps aussi probablement !

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  13. La réalité en images. Malheureusement !
    merci Alain.. tu parles d'erreur médicale ; j'en ai fait les frais. Je sais de quoi tu parles ! épuisement physique, pour moi, pas sûr : mais incompétence, certainement ! et voilà ....
    pluie, blues....

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    1. Des erreurs médicales ? Qui n'en connaît pas !
      Quelqu'un du « milieu médical » me disait : en faculté de médecine c'est comme ailleurs… il y a ceux qui sortent premiers… et il y a ceux qui sortent derniers… mais c'est exactement le même diplôme…
      pour ma part j'ajouterai : il y a ceux qui continuent à se former… et les autres…

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  14. julie1/12/19

    Moi, je rendais heureuse mon patron en couchant avec lui, espérant une augmentation et me constituer aussi une retraite heureuse. Mais, ce salaud a dit "c'est ta collègue ou toi qui aurez l'augmentation, pas les deux". Alors, j'ai cédé ma part à ma collègue, l'ai regretté, ai pleuré sur mon sort d'employée exploitée et me voilà avec une retraite aussi mince qu'une feuille de papier. Mais, heureusement, maintenant, je me venge à ma façon de tous ces patrons exploiteurs "Jules, alors, t'as fait la sauce pour la blanquette ? Non mais, c'est qui qui commande maintenant ?

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    1. Mon père, homme prudent et expérimenté, avait déjà constaté que dans une entreprise, la place la plus près de la porte est le lit du patron...

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    2. T'as raison Julie ! Faut pas se laisser faire !
      Et la sauce ? Pas trop salée au moins ?
      Savent rien faire ces hommes !

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  15. c'est curieux les deux petits personnages sont des hommes!
    savent pas qu'il y a des femmes aussi? plus intelligentes que les zommes?

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